Résistance

Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 23:41

 

 

Via SCB

 

SAMEDI 1er et DIMANCHE 2 OCTOBRE,

Rendez-vous à La Chapelle Basse-Mer, en la chapelle Saint Pierre-ès-Liens pour les premières journées du Mémoricide.

Le 1er octobre 1793 (Cuve 10 An II nouveau style) la Convention décrète la mise à mort des brigands de la Vendée

Suite >>>>.

Par Simon Duplessis - Publié dans : Résistance
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 12:17
Par Simon Duplessis - Publié dans : Résistance
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Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 22:23

 

 

Via Christ Roi

Par Simon Duplessis - Publié dans : Résistance
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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 09:35

 

 

la doctrine, toujours la doctrine et rien que la doctrine ... et signes, diagnostic, traitement ! : le Dr d'Assac toujours fidèle à lui même . Vive Rivarol et vive P.P d'A !

Par Simon Duplessis - Publié dans : Résistance - Communauté : Vu de droite
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 21:42
Par Simon Duplessis - Publié dans : Résistance
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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 18:09
La licra en particulier qui porte plainte.

fnlp Pour l'avocat de la Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme), Me Michel Pezet, cette affiche constitue "un trouble manifestement illicite à l'ordre public", parce qu'elle "stigmatise une communauté" à laquelle on fait courir "un risque".

"C'est une provocation", a-t-il poursuivi, dénonçant des "caricatures qui disent que les gens ne pourront pas vivre ensemble".

L'avocat du FN, Me Wallerand de Saint-Just, a argué de la liberté d'expression, avant d'affirmer que "cette affiche n'attaque en aucun cas l'islam et les musulmans mais les islamistes".

Me Saint-Just avait auparavant demandé au tribunal de se déclarer incompétent dans cette affaire, M. Le Pen n'étant pas domicilié à Marseille et dépendant, a-t-il dit, du tribunal de Nanterre.

Interrogé à l'issue de l'audience, Jean-Marie Le Pen, s'est étonné de son assignation, affirmant que "cette affiche est claire: elle dénonce l'islamisme et pas l'islam (...) et l'importation de cet islamisme".

Source : france 24
 

Par Simon Duplessis - Publié dans : Résistance - Communauté : Vu de droite
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Dimanche 28 février 2010 7 28 /02 /Fév /2010 21:57

Texte intégral du discours prononcé par Alexandre Soljenitsyne, le samedi 25 septembre 1993, aux Lucs-sur-Boulogne  (lieu du massacre du 28 février 1794)

Alexandre SOLJÉNITSYNE

« M. le président du Conseil général de la Vendée, chers Vendéens,

Il  y a deux tiers de siècle, l'enfant que j’étais lisait déjà avec admiration dans les livres les récits évoquant le soulèvement de la Vendée, si courageux, si désespéré. Mais jamais je n'aurais pu imaginer, fût-ce en rêve, que, sur mes vieux jours, j'aurais l'honneur inaugurer le monument en l'honneur des héros des victimes de ce soulèvement.

Vingt décennies se sont écoulées depuis : des décennies diverses selon les divers pays. Et non seulement en France, mais aussi ailleurs, le soulèvement vendéen et sa répression sanglante ont reçu des éclairages constamment renouvelés. Car les événements historiques ne sont jamais compris pleinement dans l'incandescence des passions qui les accompagnent, mais à bonne distance, une fois refroidis par le temps.

Longtemps, on a refusé d'entendre et d'accepter ce qui avait été crié par la bouche de ceux qui périssaient, de ceux que l'on brûlait vifs, des paysans d'une contrée laborieuse pour lesquels la Révolution semblait avoir été faite et que cette même révolution opprima et humilia jusqu'à la dernière extrêmité.

Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution. C’est que toute révolution déchaîne chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l'envie, de la rapacité et de la haine, cela, les contemporains l'avaient trop bien perçu. Ils payèrent un lourd tribut à la psychose générale lorsque fait de se comporter en homme politiquement modéré - ou même seulement de le paraître - passait déjà pour un crime.

C'est le XXe siècle qui a considérablement terni, aux yeux de l'humanité, l'auréole romantique qui entourait la révolution au XVIIIe. De demi¬-siècles en siècles, les hommes ont fini par se convaincre, à partir de leur propre malheur, de que les révolutions détruisent le caractère organique de la société, qu'elles ruinent le cours naturel de la vie, qu'elles annihilent les meilleurs éléments de la population, en donnant libre champ aux pires. Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de mort innombrables, d'une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d'une dégradation durable de la population.

Le mot révolution lui-même, du latin revolvere, signifie rouler en arrière, revenir, éprouver à nouveau, rallumer. Dans le meilleur des cas, mettre sens dessus dessous. Bref, une kyrielle de significations peu enviables. De nos jours, si de par le monde on accole au mot révolution l'épithète de «grande», on ne le fait plus qu'avec circonspection et, bien souvent, avec beaucoup d'amertume.
Désormais, nous comprenons toujours mieux que l'effet social que nous désirons si ardemment peut être obtenu par le biais d'un développement évolutif normal, avec infiniment moins de pertes, sans sauvagerie généralisée. II faut savoir améliorer avec patience ce que nous offre chaque aujourd'hui. II serait bien vain d'espérer que la révolution puisse régénérer la nature humaine. C'est ce que votre révolution, et plus particulièrement la nôtre, la révolution russe, avaient tellement espéré.

La Révolution française s'est déroulée au nom d'un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. Mais dans la vie sociale, liberté et égalité tendent à s'exclure mutuellement, sont antagoniques l'une de l'autre! La liberté détruit l'égalité sociale - c'est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l'égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n'est pas de leur famille. Ce n'est qu'un aventureux ajout au slogan et ce ne sont pas des dispositions sociales qui peuvent faire la véritable fraternité. Elle est d'ordre spirituel.

Au surplus, à ce slogan ternaire, on ajoutait sur le ton de la menace : « ou la mort», ce qui en détruisait toute la signification. Jamais, à aucun pays, je ne pourrais souhaiter de grande révolution. Si la révolution du XVIIIe siècle n'a pas entraîné la ruine de la France, c'est uniquement parce qu'eut lieu Thermidor.

La révolution russe, elle, n'a pas connu de Thermidor qui ait su l'arrêter. Elle a entraîné notre peuple jusqu'au bout, jusqu'au gouffre, jusqu'à l'abîme de la perdition. Je regrette qu'il n'y ait pas ici d'orateurs qui puissent ajouter ce que l'expérience leur a appris, au fin fond de la Chine, du Cambodge, du Vietnam, nous dire quel prix ils ont payé, eux, pour la révolution. L'expérience de la Révolution française aurait dû suffire pour que nos organisateurs rationalistes du bonheur du peuple en tirent les leçons. Mais non ! En Russie, tout s'est déroulé d'une façon pire encore et à une échelle incomparable.

De nombreux procédés cruels de la Révolution française ont été docilement appliqués sur le corps de la Russie par les communistes léniniens et par les socialistes internationalistes. Seul leur degré d'organisation et leur caractère systématique ont largement dépassé ceux des jacobins. Nous n'avons pas eu de Thermidor, mais - et nous pouvons en être fiers, en notre âme et conscience - nous avons eu notre Vendée. Et même plus d'une. Ce sont les grands soulèvements paysans, en 1920¬-21. J'évoquerai seulement un épisode bien connu : ces foules de paysans, armés de bâtons et de fourches, qui ont marché sur Tanbow, au son des cloches des églises avoisinantes, pour être fauchés par des mitrailleuses. Le soulèvement de Tanbow s'est maintenu pendant onze mois, bien que les communistes, en le réprimant, aient employé des chars d'assaut, des trains blindés, des avions, aient pris en otages les familles des révoltés et aient été à deux doigts d'utiliser des gaz toxiques. Nous avons connu aussi une résistance farouche au bolchévisme chez les Cosaques de l'Oural, du Don, étouffés dans les torrents de sang. Un véritable génocide.

En inaugurant aujourd'hui le mémorial de votre héroïque Vendée, ma vue se dédouble. Je vois en pensée les monuments qui vont être érigés un jour en Russie, témoins de notre résistance russe aux déferlements de la horde communiste. Nous avons traversé ensemble avec vous le XXe siècle. De part en part un siècle de terreur, effroyable couronnement de ce progrès auquel on avait tant rêvé au XVIIIe siècle. Aujourd'hui, je le pense, les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer, à garder avec fierté dans leur mémoire la résistance et le sacrifice de la Vendée ».
Par Simon Duplessis - Publié dans : Résistance - Communauté : Vu de droite
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  • : Les idées à l'épreuve des faits : chronique sans préjugé d'un groupe de catholiques français à l'heure du mondialisme et de la colonisation de notre pays.
  • : Nationalisme français Actualité
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  • : 25/07/2007
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