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Eclairage

Théorie du complot

30 Avril 2008, 20:42pm

Publié par Simon Duplessis

J'écoutais et regardais la semaine dernière après le soir 3, le célèbre islamologue Gilles Kepel balayer d'un revers de main en prenant un air contrit la thèse complotiste sur le 11 septembre 2001.  Je me posais la question : ces gens là ont-ils lu Griffin (lui aussi professeur dans une université canadienne), regardé les sites répertoriant  toutes les invraisemblances de cette sanglante journée ?
Pourquoi  les médias n'en parlent que pour disqualifier Meyssan, Collon et les autres sans argumentation véritable et en effleurant le sujet.
Il n'existe que deux solutions dans cette histoire : ou bien les tenants de la théorie du complot  sont des huluberlus paranoiaques. Dans ce cas, il faut le prouver et ce ne sont pas les conclusions de la commission d'enquête qui permettent de s'en convaincre, loin s'en faut .
Ou bien la théorie du complot, repose sur la réalité et il faudra absolument  que le monde entier sache que les USA ont délibérément assassiné 3000 de leurs compatriotes afin de créer le sublime prétexte pour envahir les champs pétroliers.
Il faut que chacun d'entre nous se fasse une idée et qu'enfin l'abcès crève.

voir le diaporama version courte

si vous avez plus de remps

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Pour le droit au blasphème

28 Avril 2008, 18:47pm

Publié par Simon Duplessis

Soral_Le_PenEgalité et Réconciliation

Article de Alain Soral publié le 26 avril 2008

Monsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n'est pas un détail.


Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine. Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.

Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.

Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de luter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !

Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !

50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.

Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes. À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !

De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l'inégalité raciale, va-t-elle encore durer ? Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l'Histoire ? Au moment du Darfour, de la Palestine, de l'Irak, du Tibet... n'y a-t-il pas d'autres combats à mener pour le salut des hommes ? De massacres, de génocides, d'ethnocides à condamner, à empêcher ? Au moment où la montée en puissance de l'Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?

Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n'est pas le détail de Jean-Marie Le Pen. Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l'utiliser deux fois). Une petite phrase inattaquable - dois-je le rappeler ? - aux Etats unis d'Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l'antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à Finkielkraut et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l'équipe de France black-black-black qui serait la risée de l'Europe », la liberté de pensée et d'opinion.

Qui aura le courage, à l'heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d'un pestiféré, que le problème ce n'est pas le « détail » mais la loi Gayssot ?

Cette loi d'exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l'aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone Weil à feux Vidal-Naquet. Une loi d'exception qui, en instituant par le délit l'Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l'Histoire. Dubito ergo sum res cogitans. Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu'en interdisant le doute, c'est la pensée qu'on interdit. Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu'en inaugurant la concurrence des mémoires - et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays, elle incite au communautarise victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain.

Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l'Etat pour en arriver là ? À ce retour en douce d¹une Inquisition qui ne dit pas son nom ?

Qui criminalise la dissidence, l'insoumission, le relativisme, le décalage, l'ironie obligeant le rebelle à l'abjuration sous peine de ruine et de prison ?

Devant l'ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l'Histoire, j'affirme mon soutien à Le Pen le relaps ; relaps comme Jeanne d'Arc et Giordano Bruno. Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu'à la mal-pensance, au nom du petit doigt d'honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et ses cohortes de lèches culs, de faux culs, j'affirme mon soutien à l'insoumis.

Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d'un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l'obscurantisme totalitaire.

Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l'unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu'il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu'à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire.

En tant qu'intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d'un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s'est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo.

Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique, je veux rendre hommage à un grand résistant. Pas un rentier de la Résistance à francisque. Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l'esprit d'indépendance, le sens de l'honneur et de la fidélité. Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l'esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.

C'est, en somme, parce que je sais que l'affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !

Vive la France libre !

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Horreur !

26 Avril 2008, 18:57pm

Publié par Simon Duplessis

Après la publication d'un entretien dans un magazine régional, JMLP a encore du souci à se faire. Le parquet de Paris se livre à l’analyse du texte en cause afin de déterminer si son contenu est susceptible de recevoir une qualification pénale", a précisé le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, dans un communiqué. "J’ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale : ça me paraît tellement évident", déclare M. Le Pen dans le mensuel généraliste « Bretons » .
Les réactions des éditorialistes sont unanimes : "M. Le Pen est indécrottable", "c’est un coup pour remonter sa notoriété alors que le FN est en perte de vitesse", "il faut mettre Le Pen sous tutelle ".
Il  faut noter que par lettre recommandée adréssée au journal, il y a 15 jours JMLP a demandé expréssément de ne pas publier ces déclarations qui ont été faites « hors micro » car le président du FN sait ce qu’il risque avec la loi Gayssot. Déja les associations juives et antiracistes montent au créneau contre l'infâme.On peut se demander si ce n’est pas ce canard breton totalement inconnu même en Bretagne qui voudrait se faire un coup de pub sur le dos de M. Le Pen.

On peut ne pas cautionner ce que dit JMLP mais ce que j'apprécie chez ce bonhomme;  c'est sa capacité de  résistance face au diktat médiatique de la pensée unique.

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Konk et Chard

25 Avril 2008, 15:10pm

Publié par Simon Duplessis

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Collabos d'hier et d'aujourd'hui

24 Avril 2008, 08:39am

Publié par Simon Duplessis

France 2 nous a gratifié d’une émission retraçant la découverte du passé vichyssois de François Mitterrand, lors de la parution du livre de Pierre Péan en 1994.

Cette prétendue découverte tardive des ingénus socialistes est une intégrale foutaise. Le passé de Mitterrand était parfaitement connu depuis toujours, et largement publié au cours des années 60 et 70 par la presse de droite nationale, dont l’hebdomadaire Minute. Les socialistes qui ne le connaissaient pas ne voulaient pas le connaître.

En revanche, il s’est dit quelques vérités peu courantes : « presque tous les hommes de droite à Vichy ne sont pas collaborationistes » (Azéma), « Beaucoup de cadres de Vichy sont passés à la résistance en 1943 » (Henry Rousso), « les résistants les plus nombreux sont les Vichyssois résistants », etc

En tout état de cause, il y a beaucoup plus coupable que Vichy, car Vichy subissait la pression d’un ennemi victorieux et implacable, pour lequel la guerre continuait. Alors que c’est en pleine possession de tous les leviers de commande politiques, économiques, diplomatiques et militaires que les dirigeants français ont abandonné leurs compatriotes d’Algérie, ouvert les frontières à l’invasion étrangère, abdiqué l’indépendance nationale.
 Bruno Gollnisch

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La mondialisation en marche

23 Avril 2008, 06:06am

Publié par Simon Duplessis

Dans cette histoire de salariés "sans papiers", Brice Hortefeux régularisera au cas au cas par cas. En clair, cela veut dire que le gouvernement va céder en catimini, comme d'habitude.
Une chose est sûre : convaincu d'avoir « mis le pied dans la porte », la CGT veut contraindre le gouvernement à régulariser en masse. Au-delà des sans-papiers actuellement en grève. « Il y a déjà un appel d'air. Heure après heure, de nouveaux sans-papiers qui ne participaient pas au mouvement nous appellent pour savoir comment faire un dossier », explique la CGT.

Voici une nouvelle preuve de la collusion de ce syndicat avec le  patronnat français pour maintenir les salaires à la baisse. On ne va pas tarder à nous dire que ces gens payés à coup de lance pierres ne se plaignent pas et  font un boulot que le français ne veut pas faire.

Il ne faut pas s'étonner dans ces conditions que certains "happy few" soient de plus en plus riches tandis que le commun des mortels se retrouve  au smig. Vive la mondialisation !


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Le Zimbabwe à la une

20 Avril 2008, 21:13pm

Publié par Simon

Le Zimbabwé fait de nouveau la une et inquiète enfin les médias:
D'abord en raison des déboires électoraux du parti de  Robert Mugabe, l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (Zanu-PF), qui a perdu officiellement les élections générales de Mars  (élections des députés , sénateurs et conseillers municipaux) . Mugabe a demandé un recomptage partiel des votes. Ensuite le Zimbabwe est dans le collimateur du Human Rights watch qui accuse les dirigeants de torturer ses opposants. Il  a dénoncé l'existence de "camps de torture", où le parti au pouvoir passe à tabac des sympathisants de l'opposition. 

Il est vrai que le pays ne va pas bien ; la tension ne cesse de croître, faisant craindre une explosion de violence dans ce pays en plein marasme économique, où l'hyperinflation frôle les 165.000% sur l'année.
Elle était de 32% en 1998, le taux de chômage approche les 80%

Depuis 2001 , plus de trois millions de personnes ont quitté le Zimbabwe à cause de la crise économique. Environ 1,2 million de Zimbabwéens travaillent en Afrique du Sud, notamment dans les mines et l'agriculture.


En revanche on ne parle pas de la cause de ce marasme totalement induit par le nettoyage ethnique
;

En 1980, il y avait 500 000 Blancs au Zimbabwe. En 2000
, il en restait encore 200 000 . En 2004, il n'en reste plus que 30 000.

Mugabe lance en 2002 un programme de redistribution des terres afin de chasser les propriétaires blancs remplacés par des gens ethniquement conformes mais incompétents.

Il s'ensuit rapidemment une chute des diverses productions. De plus, la productivité des terres, qui bénéficiaient jusque là d’équipements d’exploitation moderne et d’un personnel qualifié, est aujourd’hui remis en question avec le découpage en petites unités agricoles.

Les greniers sont vides et la famine menace  près de la moitié de la population. Le pays qui consomme habituellement près de 2 millions de tonnes de blé, la nourriture de base des habitants, doit faire face à des prévisions pour le moins alarmantes avec 750 000 tonnes escomptées cette année.

Partout ailleurs, on aurait parlé de nettoyage ethnique et de persécution mais ici cette politique ayant été mise en place par un dirigeant noir contre des Blancs, c'est le silence...


Les droits de l'homme; oui mais pas pour les blancs.


         

 

"Les blancs ne sont pas des êtres humains"
Joseph Msika, vice président du Zimbabwe

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Anéantir notre Défense nationale

20 Avril 2008, 16:36pm

Publié par Simon Duplessis

Anéantir notre Défense nationale et notre démocratie républicain
no media info

Anéantir notre Défense nationale et notre démocratie républicaine   

Fait sans précédent dans l’histoire de toutes les Républiques, les six fédérations syndicales représentant le personnel civil de la Défense viennent d’adresser une lettre-ouverte à Nicolas Sarkozy président de la République, chef des Armées.

Dans ce document aux accents historiques, les six syndicats commencent par souligner qu’« un tiers des effectifs de personnels civils serait supprimé avec le triptyque RGPP (révision générale des politiques publiques), Livre Blanc (sur la fonction publique) et loi de programmation militaire ». Ils soulignent que les personnels civils du ministère de la Défense ont « déjà payé un lourd tribut aux restructurations permanentes, avec une réduction des effectifs de 50% en une quinzaine d’années ».

Puis les personnels de la Défense lancent une solennelle mise en garde à destination de l’ensemble des Français : « Les orientations et les choix qui se dessinent et qui pourraient être annoncés aux personnels et à l’opinion publique le 19 juin, aboutiraient à anéantir les capacités industrielles et de soutien d’une Défense Nationale qui n’en serait plus une ».

Plus terrible encore, les six syndicats expliquent que « la réforme de la carte militaire va contraindre la France à passer d’une démocratie républicaine possédant des valeurs fortes avec des fonctions régaliennes à un Etat dépendant trop souvent des lobbies industriels dont les secteurs sensibles peuvent passer sous dominance étrangère par le biais de fusions capitalistiques non maîtrisées ».

« Nous vous demandons solennellement, Monsieur le président de la République, de ne pas approuver de telles orientations et options destructrices de l’outil de défense de la France, aux conséquences sociales et économiques lourdes pour les salariés et les collectivités territoriales ».

Cette déclaration publique et solennelle est un fait historique. Pour la première fois dans l’Histoire, les personnels civils de la Défense (soutenus secrètement par un très grand nombre de personnels militaires mais qui sont dépourvus du droit syndical) prennent à témoin l’opinion publique pour expliquer que le président de la République est en train d’ « anéantir notre Défense nationale » et notre « démocratie républicaine » pour les remplacer par un « Etat dépendant de lobbies industriels sous dominance étrangère ».

Si les mots ont un sens, cela signifie que les personnels du ministère de la Défense accusent tout bonnement, entre les lignes, le chef de l’Etat de se rendre coupable de haute trahison au profit d’intérêts étrangers.

Source : Union Populaire Républicaine

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Desproges

20 Avril 2008, 09:46am

Publié par Simon Duplessis

Dans le monde où nous vivons, faire l'unanimité autour de soi est toujours suspect. C'est encore  le cas cette semaine pour  Desproges, mort un 18 avril,  que les médias célèbrent comme l'Humoriste du XX° siècle. Seul Aimé Césaire a pu lui faire un peu d'ombre cette semaine. Son succès a reposé sur un 2° degré cynique et désabusé avec lequel il aborde franchement les sujets difficiles. Ainsi, il  n' a pas eu peur de dénoncer l'antisémitisme, le racisme, et bien sûr l'immonde Le Pen.
Quel courage ! On en reste confondu.



                          

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N'importe quoi ?

19 Avril 2008, 06:14am

Publié par Simon Duplessis

À peine tournée la page du projet de suppression de la carte Famille nombreuses, le gouvernement annonce un décret qui diminue les allocations familiales pour les enfants de 11 ans et plus. Pour Jean-Frédéric Poisson, député (UMP-FRS) des Yvelines, et porte-parole du Forum des Républicains Sociaux, il s’agit d’une « mauvaise idée ».
« En amputant les ressources des familles de plus de 600 euros sur la période des 11 à 18 ans des enfants, cette décision affecte le pouvoir d'achat des familles qui pour plus de 80% d'entre elles ont des revenus modestes.

Ce mauvais réflexe de réaliser des économies sur le dos des prestataires plutôt qu'en optimisant la gestion et la performance des organisations ne peut pas devenir la forme habituelle des décisions publiques.
La réduction du montant des prestations familiales, dans le contexte économique tendu que nous traversons, doit absolument demeurer la dernière extrémité et le dernier recours. »

Le député regrette que « sur ces sujets hautement sensibles tant sur le plan social que sur le plan politique », on ne sollicite pas automatiquement et préalablement la représentation nationale et l'ensemble des mouvements familiaux.

Via liberté politique

Et si toutes ces mesures contre la famille n'étaient pas un couac mais plutôt une volonté délibérée de NSS ?  Tour à tour, on privilégie le court terme au long terme et on s'attaque aux fondements de la société française. Hier la défense nationale, aujourd'hui la politique familiale, et demain  ? Pendant de temps là, on veille à soigner sa "com", hier avec
le Ponant, aujourd'hui avec Aimé Césaire sans se soucier de la moindre économie.
Du coup, après cela,  le cadeau fiscal de juillet dernier devient totalement incongru.

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