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Eclairage

"Aujourd’hui il y a deux peuples dans ce pays"

28 Octobre 2012, 19:43pm

Publié par Simon Duplessis

 

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Hollande et le 19 mars

26 Octobre 2012, 14:50pm

Publié par Simon Duplessis

 

 

 

Monsieur le Président de la République,

 

Le 25 octobre prochain le Sénat, avec l’aval du gouvernement, examinera une proposition de loi visant, sans aucune consultation du monde combattant, de même que de la communauté des Français d’Algérie, à faire du 19 mars 1962 la date officielle de la fin de la guerre d’Algérie.

 

Alors même que l’État avait choisi la date du 5 décembre en guise d’apaisement, pour que soit honorée dignement la mémoire de tous ceux qui ont fait leur devoir en Algérie ou qui y ont vécu et laissé leur vie, votre gouvernement et la majorité qui le soutient, ont décidé de passer en force en imposant la date du 19 mars 1962, contestée par la quasi totalité du monde combattant, et des associations de Harkis et de Pieds-Noirs.

 

Nous ne saurions oublier que pour tant des nôtres, la date du 19 mars symbolise l’accélération des drames et le déchirement de la perte de la terre natale. Ce fut l’exode de plus de 1 million de Pieds-Noirs abandonnant à tout jamais la terre qui les avait vus naître.

 

Ce fut également pour nos compatriotes Harkis qui n’envisageaient pas d’autre avenir qu’avec la France, le début du calvaire avec le massacre de 100 000 d’entre eux dans des conditions indescriptibles.

 

Plutôt que de choisir le parti de la concorde et de la réconciliation nationale, votre majorité a pris le risque de dresser les Français les uns contre les autres pour des raisons politiciennes et d’aviver les fractures et les blessures présentes au cœur de tant de nos compatriotes.

 

Nous aurions pu attendre de vous, Monsieur le Président de la République, que vous assumeriez votre rôle de Président de tous les Français, respectant les drames et les souffrances de tous ceux qui ont perdu un être cher pendant la guerre d’Algérie, sans exclusive aucune.

 

Vous avez choisi, au contraire, de soutenir une date de négation des drames et des souffrances subies par les Français d’Algérie, cette décision n’honore ni votre majorité, ni votre présidence, nous le déplorons et le condamnons.

 

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre considération.

 

Thierry Rolando

 

Président national du Cercle algérianiste

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La reconquête est commencée

26 Octobre 2012, 06:07am

Publié par Simon Duplessis

http://medias.francetv.fr/cpbibl/url_images/2009/12/02/image_59365953.jpgA Poitiers, quelques jeunes français occupent le site d'une mosquée en construction pour dénoncer l'islamisation de notre  pays. Cette action s'est faite sans haine, sans violence, sans dégradation avec la simple volonté de dénoncer la substitution de population dont les effets apparaissent crument depuis quelques années. Le coeur des vierges effarouchées constitué par la classe politique et les associations "antiracistes" s'est empréssé  de glapir  de façon hystérique pour faire entendre sa  désapprobation.

Comme le dit Bruno Gollnisch, l'apparition des mosquées n'est que le résultat de l'immigration massive et on ne saurait empêcher des musulmans d'édifier des lieux de culte.Par ailleurs,  ce n'est pas de leur faute si la France s'est déchristianisée.

Il n'empêche que certaines municipalités se font un plaisir de les aider,  nonobstant la loi de 1905.

A ce propos Il apparaît que le laïcisme -religion officielle dans notre pays - créé pour contrer la religion catholique  s'avère inefficace face à l'Islam conquérant.

Cependant,à quelque chose malheur est bon; l'islamisation croissante n'ira pas sans produire une réaction  et à sortir nos compatriotes de leur léthargie. Déjà, à Poitiers, la reconquête est commencée.

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Lettre ouverte de Mgr Williamson

26 Octobre 2012, 05:56am

Publié par Simon Duplessis

http://www.itinerarium.fr/wp-content/uploads/2012/10/Lefebvristes-Mgr-Williamson-prend-ses-distances-avec-Mgr-Fellay_article_main.jpg

Lettre de Mgr Williamson à Mgr Fellay, en réponse à son exclusion de la FSSPX

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reproduisons la lettre de Mgr Williamson (via Riposte catholique)  : 


Excellence,

Merci de votre lettre du 4 octobre où vous me communiquez de la part de vous-même, du Conseil Général et du Chapitre Général, votre “constatation”, “déclaration” et “décision” que je ne suis plus membre de la Fraternité Saint-Pie X. Les raisons que vous donnez pour votre décision d’exclure votre serviteur seraient les suivantes : il a continué de publier le « Commentaire Eleison » ; il a attaqué les autorités de la Fraternité ; il a eu un apostolat indépendant ; il a causé la confusion parmi les fidèles ; il a soutenu des confrères rebelles ; il a désobéi de façon formelle, obstinée et “pertinace” ; il s’est séparé de la Fraternité ; il ne se soumet à aucune autorité.

Ces raisons ne se laissent-elles pas toutes résumer par la désobéissance ? Sans doute, dans le cours des douze dernières années, votre serviteur a eu des paroles et actions qui ont été, devant Dieu, inappropriées et excessives, mais je crois qu’il lui suffirait de les lui signaler en particulier pour qu’il s’en excusât, selon la vérité et la justice. Mais nous sommes sans doute d’accord que le problème essentiel ne se situe pas dans les détails, qu’il se résume en un mot : la désobéissance.

 

Alors, remarquons d’abord à combien d’ordres plus ou moins désagréables du Supérieur Général votre serviteur a obéi sans faille. En 2003 il a quitté un apostolat important et fructueux aux Etats-Unis pour descendre en Argentine. En 2009 il a laissé sa charge de directeur du séminaire et a quitté l’Argentine pour moisir dans une mansarde à Londres, sans parole ni ministère épiscopal parce que cela lui était défendu. Il ne lui est resté virtuellement que le ministère du « Commentaire Eleison » dont le refus de l’interrompre constitue la grande partie de cette “désobéissance” qu’on lui reproche. Et depuis 2009 les Supérieurs de la Fraternité se sont permis de le discréditer et l’injurier tant qu’ils voulaient, et dans le monde entier ils ont encouragé tout membre de la Fraternité qui le souhaitait à faire de même. Votre serviteur a très peu réagi, préférant le silence à des confrontations scandaleuses. On pourrait dire même qu’il s’est obstiné à ne pas désobéir. Mais passons, parce que le vrai problème n’est pas là.

Alors, le vrai problème, où se situe-t-il ? Pour répondre, qu’il soit permis à l’accusé de faire un survol rapide de l’histoire de la Fraternité dont on veut qu’il soit en train de se séparer. En effet, le problème central remonte à loin.

 

A partir de la Révolution française de la fin du XVIIIème siècle, dans beaucoup d’états autrefois chrétiens, commence à s’établir un nouvel ordre mondial, conçu par les ennemis de l’Eglise pour chasser Dieu de sa création. On commence par remplacer l’ancien régime où le trône soutenait l’autel par la séparation de l’Eglise d’avec l’Etat. Il en résulte une structure de la société qui est radicalement nouvelle, et difficile pour l’Eglise, parce que l’Etat désormais implicitement athée finira par s’opposer de toutes ses forces à la religion de Dieu. En effet, les francs-maçons veulent remplacer le vrai culte de Dieu par leur culte de la liberté dont l’état neutre en religion n’est qu’un instrument. Ainsi commence dans les temps modernes une guerre implacable entre la religion de Dieu, défendue par l’Eglise Catholique, et la nouvelle religion de l’homme, libéré de Dieu et libéral. Ces deux religions sont aussi inconciliables que Dieu et le démon. Il faut choisir entre le catholicisme et le libéralisme.

 

Mais l’homme ne veut pas avoir à choisir entre le beurre et l’argent de son beurre. Il veut les avoir tous deux. Donc dans le sillage de la Révolution Félicité de Lamennais invente le catholicisme libéral et, à partir de ce moment-là, la conciliation des inconciliables devient monnaie courante à l’intérieur de l’Eglise. Pendant 120 ans, la miséricorde de Dieu donne à son Eglise une série de papes, de Grégoire XVI à Pie XII, qui pour la plupart voient clair et tiennent ferme, mais un nombre de fidèles toujours croissant penche vers l’indépendance par rapport à Dieu et vers les plaisirs matériels auxquels le catholicisme libéral leur facilite grandement l’accès. Une corruption progressive finit par atteindre les évêques et les prêtres, et alors Dieu finit par leur permettre de choisir le genre de papes qu’ils préfèrent, à savoir, ceux qui font semblant seulement d’être catholiques mais qui sont en vérité des libéraux, qui parlent à droite mais agissent à gauche, qui se caractérisent alors par la contradiction, l’ambigüité, la dialectique hégélienne, bref, le mensonge. C’est la Néo-Eglise de Vatican II.

Il ne pouvait pas en être autrement. Il n’y a que le rêve qui puisse réconcilier des réalités inconciliables entre elles. Mais Dieu – parole de St Augustin – n’abandonne pas les âmes qui ne veulent pas l’abandonner, et alors il vient en aide au petit reste d’âmes catholiques qui ne veulent pas suivre l’apostasie molle de Vatican II. Il suscite un archevêque qui résistera à la trahison des prélats conciliaires. Respectant la réalité, ne cherchant point à concilier les inconciliables, refusant de rêver, cet archevêque parle avec une clarté, cohérence et vérité qui font que les brebis y reconnaissent la voix du divin Maître. La Fraternité sacerdotale qu’il fonde pour faire de vrais prêtres catholiques commence à petite échelle, mais en refusant résolument les erreurs conciliaires et leur fondement dans le catholicisme libéral, elle s’attire ce qui reste de vrais catholiques dans le monde entier, et elle constitue l’épine dorsale de tout un mouvement dans l’Eglise qu’on appelle le Traditionalisme.
Or, ce mouvement est insupportable aux hommes de la Néo-Eglise qui veulent remplacer le catholicisme par le catholicisme libéral. Aidés par les médias et les gouvernements, ils font tout pour discréditer, honnir et bannir le courageux archevêque. En 1976, Paul VI le « suspend a divinis », en 1988, Jean-Paul II l’ « excommunie ». Cet archevêque agace souverainement les papes conciliaires, parce que sa voix de vérité ruine effectivement leur tissu de mensonges et met en péril leur trahison. Et sous le coup de leur persécution, même de son « excommunication », il tient ferme et avec lui le grand nombre des prêtres de sa Fraternité.

 

Cette fidélité à la vérité obtient de Dieu pour la Fraternité douze années de paix intérieure et de prospérité extérieure. En 1991, le grand archevêque meurt, mais pendant encore neuf années son œuvre continue dans la fidélité aux principes anti-libéraux sur lesquels il l’a bâtie. Alors, que feront les Romains conciliaires pour venir à bout de cette résistance ? Ils échangeront le bâton pour la carotte.

En l’an 2000, un grand pèlerinage de la Fraternité pour l’Année Jubilaire montre dans les basiliques et les rues de Rome la piété et la puissance de la Fraternité. Les Romains sont impressionnés, malgré eux. Un cardinal invite les quatre évêques à un déjeuner somptueux chez lui, invitation acceptée par trois d’entre eux. Tout de suite après ce déjeuner très fraternel, les contacts avec Rome et la Fraternité, qui s’étaient bien refroidis depuis douze ans, reprennent, et avec eux commence la puissante séduction par les boutons écarlates et les parterres en marbre.


Les contacts se réchauffent si rapidement que déjà à la fin de l’année beaucoup de prêtres et de fidèles de la Tradition craignent une conciliation entre la Tradition catholique et le Concile libéral. Cette conciliation n’aboutit pas pour le moment, mais le langage du Quartier Général de la Fraternité à Menzingen commence à changer, et sur les douze ans à venir il se montrera toujours moins hostile à Rome et plus accueillant envers les autorités de l’Eglise conciliaire, envers les médias et leur monde. Et, au fur et à mesure que la conciliation des inconciliables se prépare à la tête de la Fraternité, dans son corps de prêtres et de laïcs l’attitude devient petit à petit plus bénigne envers les papes et l’Eglise conciliaires, envers tout ce qui est mondain et libéral. Après tout, le monde moderne qui nous entoure est-il si mauvais qu’on a voulu nous faire croire ?

Cette avancée du libéralisme à l’intérieur de la Fraternité, perçue par une minorité des prêtres et fidèles mais apparemment imperceptible à la grande majorité, s’est découverte à beaucoup au printemps de cette année lorsque, suite à l’échec des Discussions Doctrinales au printemps de 2011, la politique catholique de « Pas d’accord pratique sans accord doctrinal » est devenue, d’un jour à l’autre, la politique libérale de « Pas d’accord doctrinal, donc accord pratique ». Et à la mi-avril le Supérieur Général offre à Rome, comme base d’un accord pratique, un texte ambigu, ouvertement favorable à cette « herméneutique de la continuité » qui est la recette bien aimée de Benoît XVI pour concilier, précisément, le Concile et la Tradition ! « Il faut une nouvelle pensée » dira le Supérieur Général au mois de mai aux prêtres du district autrichien de la Fraternité. Autrement dit, le chef de la Fraternité fondée en 1970 pour résister aux nouveautés du Concile, propose de la concilier avec le Concile. Aujourd’hui elle est conciliante. Demain elle doit se faire pleinement conciliaire !

Il est à peine croyable que la fondation de Mgr Lefebvre ait été conduite à oublier, voire mépriser les principes sur lesquels il l’a fondée, mais voilà la puissance de séduction des fantaisies de notre monde sans Dieu, moderniste et libéral. N’empêche, la réalité ne se laisse pas infléchir par les fantaisies, et il fait partie de la réalité que l’on ne peut pas défaire les principes d’un fondateur sans défaire sa fondation. Un fondateur a des grâces particulières que n’a aucun de ses successeurs. Comme s’écriait Padre Pio lorsque les Supérieurs de sa Congrégation se mettaient à la « rénover » selon la pensée nouvelle du Concile à peine terminé : « Que faites-vous du Fondateur ? » Le Supérieur Général, le Conseil Général et le Chapitre Général de la FSSPX ont beau retenir comme mascotte Mgr Lefebvre, de toute façon ils ont une pensée nouvelle qui passe à côté des raisons gravissimes pour lesquelles il a fondé la Fraternité. Ils la mènent donc à sa ruine par une trahison objective au moins, tout à fait parallèle à celle de Vatican II.

Mais soyons justes, et n’exagérons pas. Depuis le début de cette chute lente de la Fraternité, il y a toujours eu des prêtres et des fidèles qui ont vu clair et qui ont fait ce qu’ils ont pu pour lui résister. Au printemps de cette année cette résistance a pris une certaine consistance et ampleur, en sorte que le Chapitre Général du mois de juillet a posé un obstacle quand même sur le mauvais chemin du ralliement. Mais est-ce que cet obstacle tiendra ? On peut craindre que non. Devant une quarantaine de prêtres de la Fraternité réunis en retraite sacerdotale à Écône au mois de septembre, le Supérieur Général, se référant à sa politique romaine, a avoué : « Je me suis trompé », mais à qui la faute ? « Les Romains m’ont dupé. » De même, il en est résulté « une grande méfiance dans la Fraternité » qu’il faudra « réparer par les actes et pas seulement par les paroles », mais à qui la faute ? Jusqu’ici, ses actes depuis le mois de septembre, y compris cette lettre du 4 octobre, indiquent qu’il s’en prend aux prêtres et aux laïcs qui n’ont pas su faire confiance à lui, leur chef. Après le Chapitre comme avant, il semble qu’il ne supporte aucune opposition à sa politique conciliatrice et conciliaire.

Et voilà la raison pour laquelle le Supérieur Général a donné plusieurs fois l’ordre formel de fermer le « Commentaire Eleison ». En effet, ce « Commentaire » a critiqué à maintes reprises la politique conciliatrice envers Rome des autorités de la Fraternité, et par là il les a attaquées implicitement. Or, si dans cette critique et ces attaques il y a eu des manquements à la norme du respect dû à leur office ou à leurs personnes, j’en demande volontiers pardon à qui de droit, mais je crois qu’il suffit de parcourir les numéros concernés du « Commentaire » pour constater que la critique et les attaques sont restées normalement impersonnelles, parce qu’il y va de beaucoup plus que seulement des personnes.

Et quant au grand problème qui dépasse de loin les personnes, considérons la grande confusion qui règne actuellement dans l’Église et le monde, et qui met en péril le salut éternel d’âmes sans nombre. N’est-ce pas le devoir d’un évêque de dégager les vraies racines de cette confusion, et de les dénoncer en public ? Combien d’évêques dans le monde entier voient clair comme Mgr Lefebvre voyait clair, et donnent l’enseignement qui correspond à cette clarté ? Combien d’entre eux enseignent encore la doctrine catholique tout court ? N’est-ce pas très peu ? Alors est-ce le moment de chercher à réduire au silence un évêque qui le fait, ce qui est prouvé par le nombre d’âmes qui s’accrochent au « Commentaire » comme à une bouée de sauvetage ? Et comment en particulier un autre évêque peut-il vouloir le fermer, lui qui a dû admettre à ses prêtres que sur les mêmes grandes questions il s’est laissé duper, et cela pendant de longues années ?

De même, si l’évêque réfractaire s’est en effet donné – pour la première fois en presque quatre ans – un apostolat indépendant, comment peut-on lui faire le reproche d’avoir accepté une invitation, indépendante de la Fraternité, à confirmer et à prêcher une parole de vérité ? N’est-ce pas là la fonction même d’un évêque ? Sa parole au Brésil n’aura été de « confusion » que pour ceux qui suivent l’erreur avouée et ci-dessus évoquée.

 

Et s’il semble depuis des années se séparer de la Fraternité, c’est juste, mais il se sépare de la Fraternité conciliatrice et pas de celle fondée par Mgr Lefebvre. Et s’il semble se montrer insoumis à tout exercice d’autorité de la part des chefs de la Fraternité, c’est encore juste, mais seulement pour les ordres qui vont à l’encontre des buts pour lesquels elle a été fondée. De fait, à combien d’ordres autres que celui de fermer le « Commentaire » peut-on affirmer qu’il a été coupable d’une désobéissance « formelle, obstinée et pertinace » ? Y en a-t-il un seul autre ? La désobéissance de Mgr Lefebvre, n’ayant été qu’aux actes d’autorité des chefs de l’Eglise qui étaient de nature à détruire l’Eglise, elle était plus apparente que réelle. De même, la “désobéissance” de celui qui n’a pas voulu fermer le « Commentaire » est plus apparente que réelle.

Car l’histoire se répète, et le diable revient toujours à la charge. Tout comme hier le Concile a voulu concilier l’Eglise Catholique et le monde moderne, ainsi aujourd’hui on dirait que Benoît XVI et le Supérieur Général veulent, tous les deux, concilier la Tradition catholique et le Concile ; ainsi demain, si Dieu n’intervient pas d’ici là, des chefs de la Résistance catholique chercheront à la réconcilier avec la Tradition désormais conciliaire.

Bref, cher Monsieur le Supérieur Général, vous pouvez maintenant procéder à m’exclure, parce que mes arguments ne vous persuaderont sûrement pas, mais cette exclusion sera plus apparente que réelle. Je suis membre de la Fraternité de Mgr Lefebvre de par mon engagement à perpétuité. Je suis un de ses prêtres depuis 36 ans. Je suis un de ses évêques, comme vous, depuis bientôt un quart de siècle. Cela ne se biffe pas d’un trait de plume, et donc, membre de la Fraternité je le reste.

 

Fussiez-vous resté fidèle à son héritage et y eussé-je été moi-même notamment infidèle, volontiers je reconnaîtrais votre droit de m’exclure. Mais les choses étant comme elles sont, j’espère ne pas manquer de respect envers votre office si je suggère que pour la gloire de Dieu, pour le salut des âmes, pour la paix intérieure de la Fraternité et pour votre propre salut éternel, vous feriez mieux de démissionner vous-même comme Supérieur Général, que de m’exclure. Que le Bon Dieu vous donne la grâce, la lumière et les forces nécessaires pour accomplir un tel acte insigne d’humilité et de dévouement au bien commun de tous.

Alors comme j’ai si souvent terminé les lettres que je vous adresse depuis des années,

Dominus tecum.

+Richard WILLIAMSON

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Le mondialisme expliqué par PPA

25 Octobre 2012, 06:15am

Publié par Simon Duplessis

 

 

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Maîtres chez nous !

5 Octobre 2012, 10:54am

Publié par Simon Duplessis

imgp2571.jpgLa décrépitude de la société française se  poursuit inexorablement; ici à Grenoble, on tue pour un regard, la bas à  Marseille,  des riverains excédés éjectent  des roms  manu militari du terrain qu'ils occupaient. On voit bien qu 'en l'absence de toute volonté politique en matière de sécurité,  la loi de la jungle s'installe petit à petit dans notre pays. 

Ne connaissant  que trop bien le décallage entre les paroles et les actes chez les politiciens du sérail, la découverte tardive par Copé du racisme antiblanc ne saurait nous duper. Enfin,  que dire du petit garçon qui nous sert de président et de ses amis de maternelle?  Personne ne croit une seconde qu'ils puissent régler les problèmes liés à l'insécurité, ni au chômage galopant et à la dette gigantesque.

Quant au  FN, malgré ses concessions au système, il végète dans une opposition quasi-stérile et au final, maigre victoire,  il se retrouve représenté à l'assemblée nationale par un  franc-maçon et une gentille petite étudiante.

Cependant faudrait-il se decourager ?

Certainement, il en faudra encore un peu plus pour que nos compatriotes sortent de leur léthargie. Mais ici et là des signes d'espoir apparaissent;   l'imposture démocratique se fait jour aux yeux de nos contemporains  et des mouvements de protestation apparaissent. Ainsi les jeunes nationalistes manifestent malgré l'interdiction préfectorale pour dénoncer la politique antinationale menée depuis 40 ans et ses effets déplorables si criants aujourd'hui.

Pourtant, comme toujours, c'est dans notre propre camp, celui des nationaux, que se font les oppositions les plus délétères. Alors que le communautarisme est  en train de faire éclater notre sociéte, il est étrange de voir ici et là  le nationalisme considéré comme un péché car ce sont bien les nations catholiques qui s'avèrent être le ferment de l'universel chrétien.

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