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Eclairage

Les responsables de la défaite

23 Juillet 2014, 15:19pm

Publié par Simon Duplessis

Il parait que l'UMP est en mauvaise posture. Les chefs se disputent comme des chiens autour d'un os, ils n'ont plus un radis, plus de programme, plus rien si ce n'est des mises en examen. Bref, c'est la mouise totale. Pourtant , c'est dommage; voila un bon parti, bien comme il faut, aux ordres des frères 3:., docile et bien pensant et qui mange bien proprement dans la main du CRIF, dirigé de plus par des grosses têtes, les meilleurs d'entre nous, comme le crâne d'oeuf qui sort de Normale Sup et toute une équipe d'agrégés ou d'ancien de l'ENA, d' homos, de levantins. C'est un parti qui a fait la France d'aujourd'hui et sans doute celle de demain, un pays généreux, ouvert sur le monde et fort de sa diversité.

Alors , oui il faut sauver l'UMP, par tous les moyens : refondation, rajeunissement des cadres, souscription nationale,appeler Sarkozy aux manettes et que sais je encore !

Pourtant, hier , j'ai entendu - mais je n'irai pas cafeter car c'est un copain tout de même - , quelqu'un dire que c'était un parti de collabos et qu'il fallait juger tous les dirigeants pour haute trahison envers la nation pour avoir amené le pays dans cet état là. Une sorte de procès de Riom, en somme. Tout cela parce que l'UMP a fait venir des millions d'étrangers en grande partie musulmans grâce à la générosité des français , qu'il a fait grimper les chiffres du chômage, de la dette publique, de la pauvreté, de la délinquance, de l’analphabétisme, qu'il est responsable de la déliquescence morale du pays, de l'IVG,  qu'il a vendu son armée aux américains et à Israel, etc.

Et bien,  voila quelqu'un qui n'a rien compris à l' Humanisme et à la nécessité d' un nouvel ordre mondial, un type qui a le nez dans le guidon, un franchouillard qui véhicule des pensées nauséabondes, qui a la haine de l'autre....

Pour me consoler je me dis, que même si l'UMP devait mourir, il nous resterait le PS, tout de même !

 

Les responsables de la défaite

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Pour l'exemple !

23 Juillet 2014, 15:06pm

Publié par Simon Duplessis

De Jean-Philippe Robiquet dans Rivarol. L'église au milieu du village

Ce n’est pas parce que nous ne cessons de le dire, de le répéter, de le démontrer… qu’il ne faut pas le réaffirmer chaque fois que l’occasion s’en présente : la lecture mémorielle, érigée comme dogme, de la fracture historique constituée par la Deuxième Guerre mondiale ordonne, en la bordant, c’est-à-dire en fixant des limites au pensable, l’exercice de la pensée humaine. Pour la première fois dans l’histoire de l’Humanité, la “mémoire” constitue la leçon de l’histoire : elle la prime et la supplante. Pour la première fois, une période historique échappe à la disputatio entre historiens et chercheurs, pis, est soustraite, interdite, à la possibilité même du débat, étant exclusivement réservée aux “travaux” des propagandistes et autres conditionneurs du prêt-à-savoir “citoyen”. De sorte que, s’agissant de ce sujet, qui eût dû rester un objet d’étude strictement historique, le chercheur en histoire est a priori et de facto dessaisi de toutes ses prérogatives et sommé de se faire propagateur univoque de vérité officielle1 ; colporteur de “témoignages”. Enfin, pour la première fois, un accident (non scientifique) de l’Histoire, devient, pour ainsi dire, un concept, et non seulement modifie le cours de l’histoire de la pensée mais encore s’immisce dans la nature même de la pensée, la nourrit, la modèle, la forme, l’entrave, l’oriente, lui assigne des interdits…


LA PENSEE EST JUIVE


Dire qu’aujourd’hui la pensée — la pensée des intellectuels dominants, donc la pensée dominante, reconnue, autorisée, acceptée par le plus grand nombre — est juive ne relève ni de la fantaisie ni du fantasme. Depuis la fin de la dernière guerre mondiale, ou plutôt depuis l’instrumentalisation de la lecture mémorielle de cette guerre, de ses causes et de ses avatars, la pensée est juive pour au moins deux raisons : 1/ parce que nulle pensée ne peut plus, pour le moment à tout le moins, s’affranchir de l’intrusion hétérogène dans la pensée occidentale de ce que les vainqueurs de 45 appellent la “Shoah” ; parce que nulle pensée n’est plus autorisée à faire abstraction de la présence consubstantielle en son sein de ce « corps étranger ». Certes, il serait exagéré d’affirmer qu’aujourd’hui penser, c’est penser la “Shoah”, mais il n’est pas faux de poser le constat qu’aujourd’hui penser, c’est penser avec la “Shoah”, c’est penser après la “Shoah” ; en d’autres termes, aujourd’hui penser, c’est penser sans cesser de penser à la “Shoah”. 2/ à cause des interdits — interdit de penser, interdit de penser que certaines pensées sont de la pensée, interdit de dire ce à quoi on réfute la qualité de pensée — que cette prise en main de la pensée par la “Shoah” induit. Poser des limites et des interdits à la parole au nom de l’éthique (avec ou sans guillemets) — et non au nom d’une vérité ou de la Vérité — est une posture typiquement juive, notamment dans le domaine de l’herméneutique ou de l’exégèse théologique. Donc, l’affirmation selon laquelle l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un délit, est une affirmation intrinsèquement juive, non pas parce qu’elle est agréable aux juifs, non pas parce qu’elle sert la cause des juifs, non pas non plus parce que ceux qui ont donné à ce postulat une réalité légale et juridique seraient juifs ou “vendus” aux juifs, mais parce qu’elle repose sur cette posture juive selon laquelle on ne peut pas tout dire et que l’éthique intime le silence à l’indicible tel qu’il est défini par la morale revue et corrigée après et par l’événement majeur du XXe siècle, la cataclysme de la “Shoah”.


L’IMAM ET LE RABBIN : COPAINS COMME COCHONS


Nous nous inscrivons, bien sûr, en faux contre une telle manipulation de la pensée, contre pareille escroquerie intellectuelle. Pour au moins deux raisons. D’abord au nom de la liberté, ensuite au nom de la vérité. La liberté. Il n’est de pensée sans liberté de penser ; il n’est de parole possible sans liberté de tout dire. Fût-ce au risque de se tromper. Penser, c’est risquer l’erreur. L’erreur ne doit pas être interdite par la loi, au nom d’une morale aléatoire, mais démontrée et contredite par une autre pensée et une autre parole. Je veux bien être contredit, je veux bien qu’on démontre que ma pensée est fausse, indigne, indigente, scandaleuse, nulle, mais je veux qu’on me laisse la liberté d’être stupide, déraisonnable, indigne, scandaleux, fou, et celle d’avancer des opinions fausses et de proférer des paroles qui ne font pas l’unanimité ou qui font scandale. La vérité. Il n’est de pensée libre possible, c’est-à-dire de pensée qui cherche sinon la vérité du moins le bon sens — qui cherche à conserver ou à remettre l’église au milieu du village ! — si elle ne dispose pas des moyens de son exercice. Or les lois liberticides (Pleven, Gayssot…) qui entravent le libre exercice de la pensée et de la parole reposent sur des postulats faux, sur des distorsions sémantiques qui débouchent sur des interdits lexicaux, lesquels trouvent précisément leur origine et leur source — leur “légitimité” légale — dans l’instrumentalisation de la lecture mémorielle de la “Shoah” comme ingrédient constitutif, nécessaire et obligatoire, de la pensée contemporaine.

La pierre d’angle de cette entreprise d’empêchement d’une pensée libre et d’une pensée vraie est l’opprobre jeté sur toute affirmation suspectée de “racisme”. Le mot, dont personne n’interroge le sens, ou plutôt les sens, mais qui, tel qu’il est imposé à la foule, incarne sémantiquement, et dans la plus grande et la plus voulue des confusions, le mal absolu, pour ne pas dire l’absolu du Mal, constitue, sur l’échelle des valeurs de la morale évoquée ci-dessus, la frontière indéplaçable entre l’acceptable et l’inacceptable. On le sait dès la couveuse : le racisme, c’est mal. Mais pourquoi le racisme, est-ce mal ? Parce que, dans la doxa officielle, il est assimilé à l’antisémitisme. Dans les discours, les deux mots vont toujours — mécaniquement — de pair2. A la faveur de cette double forgerie sémantique (double parce que l’antisémitisme n’est pas nécessairement un “racisme” et qu’il ne conduit pas intrinsèquement à la volonté d’extermination physique des juifs, et qu’un “racisme” intelligemment entendu et défini ne débouche jamais sur une volonté d’élimination des races), les deux termes s’alimentent l’un l’autre et font, sur la plan du fantasme et de la défaite de la pensée, cause commune. Les anti-antisémites se servent donc de l’aversion “naturelle” du grand public pour le “racisme” pour avancer leur pion, et les “antiracistes” agitent le spectre de la “Shoah” pour faire progresser le leur. Tout ce petit monde y trouve son compte ; sur le dos de la France catholique et française.


TAUBIRA EN SINGE ? AH ! QUE NON, AH ! QUE NON…


Et peu importe si, à la faveur d’événements comme par exemple la guerre à Gaza, les deux camps finissent par tomber le masque, et qu’on apprend que les anti-antisémites sont des racistes comme tout le monde et que les antiracistes sont des antisémites comme bien des anti-antiracistes, l’essentiel, c’est que, même si dans les discours la collusion semble voler en éclat3, dans les faits, lorsqu’il s’agit d’empêcher les Français nationaux ou nationalistes de dire ce qu’ils pensent, la synagogue et la mosquée sont copains comme cochons. L’affaire du singe nous l’a encore une fois prouvé. L’affaire du singe ou plutôt, devrions-nous écrire, l’affaire du racisme anti-singe4. La condamnation d’Anne-Sophie Leclère, pour avoir, à l’instar de milliers de facebookeurs, mis sur sa page un photos-montage — dont elle n’est pas l’auteur — mettant en scène un bébé singe tout mignon aux côtés de l’attendrissante Taubira, à neuf mois de prison ferme est un scandale odieux et révoltant tant en raison de la nature de l’accusation que des conditions dans lesquelles la sentence a été arrêtée par un tribunal “d’exception”. Seuls se sont réjouis de la condamnation, ceux dont le seul combat est contre la France de toujours, et accessoirement contre le Front national5 : la pègre socialo-communiste, la pègre centriste (Bayrou : « C’est peut-être l’occasion de rappeler à ceux qui se livrent à de tels propos que ça n’est pas seulement interdit par la décence et la morale mais par la loi »), la pègre intellectualo-journaleuse et toutes sortes d’autres pègres… Le président de la Licra (la ligue contre le racisme ET l’antisémitisme, Cf. ci-dessus), M. Alain Jakubowicz, s’est réjoui de la condamnation en ces termes : « Les juges ont voulu envoyer un message, un coup de semonce… ».

En d’autres termes, M. J’accus’bowicz considère que dans un Etat de droit, les juges ont pour mission de faire de la politique, d’envoyer des messages à la société, de fomenter des coups de semonce, bref d’obéir aux ordres des Obersturmführer de la pensée j…ste. La réaction la plus ignominieuse, la plus saloparde, et la moins réfléchie, à cette condamnation, a été celle de Libération, le quotidien bobo-gauchard, qui, ne pouvant taire sa joie devant le sort réservé à la malheureuse Anne-Sophie, a titré : « POUR L’EXEMPLE ». Pour l’exemple… Quel (involontaire ?) aveu de la part de ceux qui, si l’on en croit leurs sempiternelles leçons de morale, devraient avoir TOUTE condamnation « pour l’exemple » en horreur, et pas seulement celles de certains soldats déserteurs de la Première Guerre mondiale. Oui quel aveu, lorsque l’on sait que les condamnations (à mort) « pour l’exemple », prononcées par des juridictions d’exception, étaient d’abord destinées à maintenir les troupes en état d’obéissance. En 2009, le romancier Jacques Chessex fit paraître un roman6 inspiré de faits réels, dans lequel il racontait l’assassinat d’un marchand de bestiaux juif, Arthur Bloch, par de prétendus nazis suisses. Le titre de ce roman ? Un juif pour l’exemple. Anne-Sophie Leclère : une Française, pour l’exemple ?

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Toujours victimes, jamais coupables ..

20 Juillet 2014, 06:14am

Publié par Simon Duplessis

Toujours victimes, jamais coupables ..

Pour la justice française, il vaut mieux tabasser une grand mère pour lui voler son sac à main plutôt que de comparer le garde des sceaux à un primate.

On retrouve le même sens de la mesure dans le traitement médiatique des événements de Gaza. Ainsi, dans le Figaro de ce samedi, on s'inquiète non pas du sort des habitants de ce bantoustan israélien , bombardé sans vergogne et où l'on dénombre plus de 300 morts et plus de 2000 blessés mais plutôt de la répercussion en occident d'une éventuelle bavure de Tsahal lors de son offensive terrestre.

Idem pour la manifestation pro-palestinienne à Paris : Natacha Polony fait tout un article sur la montée de l'antisémitisme parce qu'une brave dame s'est fait traiter de sale juive.

Dans le même temps: rien ou presque sur la catastrophe des chrétiens d'Orient sommés de choisir entre l'exil ou le cercueil.

Tout cela comme si BHL et consorts n'étaient pas concernés par la prise du pouvoir de l'Islam radical au Maghreb et au moyen Orient ...

Tout cela comme si Pierre Bergé et ses petits copains des associations "antiracistes" n'étaient pour rien dans l'immigration musulmane forcenée que nous connaissons actuellement ....

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Un scandale parmi tant d'autres...

10 Juillet 2014, 06:28am

Publié par Simon Duplessis

On s'interroge ?

Est-ce de l'incompétence ou bien programmé ?

Le magrébin ou bien le roumain est-il l'avenir du français de souche ?

Est-ce un épisode du grand remplacement ?

Il faut nous le dire !

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