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Eclairage

I had a dream !

10 Décembre 2010, 21:47pm

Publié par Simon Duplessis

http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2009/06/bruno_gollnisch.pngMerci à Annie Philipon, Secrétaire départementale, à la Fédération de Paris et aux organisateurs de cette réunion.

 

Mesdames, Messieurs, la disposition des lieux et votre nombre ne permettent guère que je réponde aux questions publiquement ainsi que l’ai fait presque partout ailleurs. Je resterai le temps qu’il faudra pour m’entretenir avec chacun d’entre vous, mais, puisque je suis contraint à ce genre difficile qu’est le discours, je vais vous narrer ce qui m’est arrivé cette nuit.

 

Comme nous sommes entre nous, et que je suis sûr que France 2 ne révèlera rien de notre conversation, puisqu’ils ne m’ont pas invité sur leur antenne depuis des années, je vais vous faire une confidence : cette nuit, j’ai fait un rêve ! Un rêve que je voudrais vous faire partager, car il est de ces rêves si agréables qu’on essaie de se rendormir pour les revivre. Ou d’en noter les épisodes avant que le souvenir ne s’enfuie.

 

J’ai fait un rêve. « I had a dream ! », s’écriait Martin Luther King.

 

Et ce rêve le voici : j’ai rêvé que le Front National gagnait les élections. Il avait été rejoint par des conservateurs attachés aux valeurs traditionnelles, qui votaient auparavant pour Philippe de Villiers. Ce dernier m’avait enfin offert la caisse de champagne que j’avais pariée avec lui, malgré ses véhémentes dénégations, qu’il se rallierait à Nicolas Sarkozy aux présidentielles de 2007. Ayant admis son erreur, retiré de la politique, il se consacrait désormais au beau spectacle du Puy du Fou.

A gauche également, Jean-Pierre Chevènement n’avait pu empêcher nombre de ses électeurs, de gauche ou souverainistes, mais en tous cas patriotes, de nous rejoindre. Il avait fini par accepter le portefeuille de la Défense que nous lui proposions.

Sur ces bases, nous avions vu nous rejoindre des blocs qui se détachaient d’une UMP qui n’avait pas survécu à l’échec programmé de Nicolas Sarkozy. M. Vanneste avait donné le signal, et beaucoup d’autres avaient rejoint. Certes, Juppé, Villepin, Coppé, Bertrand, n’avaient pas suivi — et d’ailleurs nous n’y comptions pas — mais leurs électeurs, en grand nombre, les avaient quittés. Nous avions surtout été poussés par un fort mouvement populaire où l’exaspération se mêlait à l’espérance.

 

Exaspération contre la terrible décadence de notre pays, et contre ses responsables politiques et économiques. Espérance ardente que l’on en inverse le cours, que les choses changent enfin, que l’on remette de l’ordre, que la France soit de retour. Et justement elle était de retour ! Dans mon rêve alors, quantité d’endroits tels que Clichy-sous-Bois, Villiers-Le-Bel, Montigny-les-Cormeilles, Fontenay-aux-Roses, Aulnay-sous-Bois, etc., et plus près de chez moi Vaulx-en-Velin, Rilleux, St-Priest, St-Fons …et tant d’autres villes ou de quartiers de France, étaient redevenus les pimpants villages français qu’ils étaient autrefois. Des villages français… Dans mon rêve, beaucoup d’étrangers qui y habitaient étaient repartis.


Ceux qui étaient restés, l’œil débordant de reconnaissance, respectaient nos lois, nos mœurs, nos coutumes, nos valeurs, et faisaient tous leurs efforts pour s’en montrer dignes, comme avant eux les Chmilievski de Pologne, les Luccini d’ltalie, les Garcia d’Espagne, les Coelho du Portugal…et tant d’autres. Mais, parmi les immigrés repartis, le plus grand nombre était reparti spontanément, dès l’annonce des mesures de préférence nationale dans l’emploi, les allocations de toutes sortes, le logement, les hôpitaux, les écoles, et même les prisons. Certains étaient allés voir si la vie n’était pas plus facile dans les pays qui nous font la morale en traitant les Français de racistes. Beaucoup étaient rentrés dans leur pays d’origine. Les doubles nationaux avaient été paisiblement mais fermement priés de faire un choix, selon la réglementation adoptée à l’initiative de l’Office National présidé par M. Farid Smahi. Le budget de la coopération, qui consistait jusque-là à prendre l’argent des pauvres des pays riches pour le donner aux riches des pays pauvres, avait été affecté à cette opération de réinsertion.

 

Par exemple, des ressortissants d’Afrique qui, pour certains, avaient travaillé honnêtement chez Peugeot-Citroën, Renault, Berliet, s’étaient vu doter de véhicules utilitaires, et avaient fondé dans leur pays des entreprises de transport, pour le bénéfice des constructeurs français, et au grand regret de Toyota qui convoitait le marché. Avec certains, il est vrai, il avait fallu se montrer plus directifs. Dans les trois mois qui avaient suivi l’entrée en fonction du nouveau gouvernement FN, le tiers des prisons françaises avait été vidé de ses occupants de nationalité étrangère, qui allait purger le reste de leur peine dans les prisons de leur pays d’origine.

Les doubles nationaux qui occupaient un autre tiers, et dont la condamnation avait montré qu’ils avaient manqué de loyauté envers leur nationalité française en avaient tout simplement été déchus, et, comme disent les polytechniciens, on avait été ramené au problème précédent, et par voie de conséquence à la solution précédente.

C’est-à-dire que tout ce monde-là, ramené à sa nationalité d’origine, était parti purger le reste de sa peine dans son pays d’origine. C’est ainsi qu’un certain nombre de casseurs de commerces lyonnais avaient fini par se casser pour les horizons moins riants de Biribi. Nul besoin d’avions civils comme celui qui fut définitivement saccagé il y a quelques mois. Nos transports militaires suffisaient au déplacement. D’ailleurs, depuis que nous imputions les coûts du rapatriement sur les budgets coopération, les Etats d’origine se montraient particulièrement vigilants.


Le nouveau Ministre de la Coopération, Bruno Subtil, élu de Champagne-Ardennes et grand connaisseur en matière d’organisation de voyages, maintenait avec eux tous les contacts nécessaires. Il avait été ainsi remédié au problème de la surpopulation carcérale, ce qui avait fait de la place pour les voyous bien de chez nous, car nous n’avons jamais prétendu que tous les étrangers étaient des délinquants, ni tous les Français des petits saints.

 

L’Ecole Nationale de la Magistrature avait été profondément remaniée ; comme en Angleterre, des praticiens du droit retraités avaient été incorporées dans une magistrature enfin dépolitisée.

Le rôle des tribunaux avait été débarrassé des affaires de police de la pensée, car toutes les lois liberticides : loi Pleven, loi Gayssot, loi Perben, avaient été immédiatement abolies par le nouveau Garde des Sceaux, Wallerand de Saint-Just, en même temps qu’avaient été supprimés les privilèges exorbitants et les subventions des organisations stipendiées qui font profession de lutter contre tous les racismes, sauf le racisme anti-français. L’amélioration corrélative des délais et de la qualité des jugements, tant au civil qu’au pénal, avait rétabli le lien de causalité qui doit exister entre la faute pénale et sa sanction.


L’opposition de gauche avait bien tenté de saisir le Conseil Constitutionnel, que présidait dorénavant Jean-Marie Le Pen, mais elle avait été déboutée. Elle avait osé s’indigner de ce que le Front National eût enfin une part proportionnelle à son importance dans les media nationaux, mais là encore, le Conseil Supérieur de l’audiovisuel, désormais présidé par M. Hugues Petit, titulaire de la chaire des Droits de l’Homme à l’Université de Grenoble, avait fait obstacle à ses prétentions. Il était résulté de tout cela une amélioration considérable de la sécurité.

 

Le nouveau Ministre de l’Intérieur et porte-parole du Gouvernement, Marine Le Pen, en avait le mérite. Dans les quartiers dont je vous parlais, de temps à autre, les agents, qui sont de braves gens, comme le dit la chanson, patrouillaient à nouveau deux par deux, courtoisement salués par la population locale. Plus de cages d’escalier taguées, d’ascenseurs ou de boîtes aux lettres saccagées, de caves transformées en dépôt d’armes ou de drogue… Les anciens revenaient en été deviser sur les bancs publics où s’embrassaient aussi les amoureux chantés par Georges Brassens. Les fêtes populaires et les bals de village ne tournaient plus à la baston. Les jeunes avaient tous accès aux boîtes de nuit s’ils le voulaient, puisqu’ils s’y conduisaient sans problème, y compris certains jeunes issus de l’immigration, qui n’avaient plus à se plaindre d’être discriminés, puisqu’ils y venaient désormais avec leurs sœurs et leurs cousines, au lieu de les cloîtrer chez elles comme par le passé ! Les valeurs traditionnelles, celles qui avaient fait la grandeur et la force de notre incomparable civilisation, étaient de nouveau à l’honneur.

 

Le nouveau ministre de la Famille, Mme Françoise Grolet, auparavant conseiller régional de Lorraine, avait lancé un vaste programme en faveur de l’accueil de la vie, et les femmes en situation de détresse se voyaient proposer d’autres solutions que l’élimination de leur enfant à naître. Des prêts à taux zéro tenant enfin compte de la réalité des prix de l’immobilier permettaient aux jeunes ménages désireux de s’agrandir d’accéder à la propriété de leur logement. Deux cent mille logements sociaux avaient été cédés pour une somme symbolique à des familles françaises, et, la raréfaction du terrain à bâtir ayant été abrogée, des centaines de milliers d’autres avaient été mis en chantier.

 

Sur le plan économique aussi, l’instauration de droits de douane portant sur les produits importés chez nous à vil prix par des pays pratiquant le dumping social avait eu pour résultat de rétablir les conditions d’une concurrence supportable pour nos entreprises. Le nombre de faillites avait considérablement diminué. Les délocalisations aussi : il n’était plus intéressant de transposer les outils de production en Chine pour réimporter ensuite les produits manufacturés sur notre marché, puisque ces droits de douane s’ajoutaient aux coûts du transport. Les entreprises françaises restaient donc sur place. Certes, les prix de quelques produits avaient augmenté : C’est ainsi que la ménagère, au lieu d’acheter 4 Euros à l’étal du marchand le tee-shirt pour son fils, avait dû en débourser 15 ou 20. Mais du coup, elle avait préféré acheter un produit de meilleure qualité « made in France ». Et comme son mari travaillait dans l’industrie textile, il avait gardé son emploi au lieu d’être réduit au chômage.

Parallèlement, la fiscalité, le système social, la bureaucratie, avaient été considérablement simplifiés. Certains textes, qui n’avaient fait qu’augmenter au cours des dernières décennies, avaient été considérablement simplifiés.


Le Code du travail, par exemple, avait été divisé par 5, sans préjudice réel pour les salariés, et le Code général des impôts par dix, sous l’énergique impulsion de la Commission présidée par M. Bourdu, polytechnicien. En sus des droits de douane qui pesaient sur les produits fabriqués dans des conditions de dumping social, on avait instauré la TVA sociale, et la taxation des mouvements de capitaux spéculatifs.

Les banques n’avaient plus d’intérêt à jouer à la roulette chaque jour avec votre argent. Les revenus du capital étaient imposés raisonnablement, principalement à la source, selon deux ou trois taux. ISF et bouclier fiscal, l’un et l’autre dispositifs complexes et pervers, avaient été supprimés.

 

En revanche, les revenus du travail étaient complètement exonérés. Il en était résulté un fantastique essor de l’initiative, de la création d’emploi, et une résorption considérable du chômage, qui avait été portée au crédit du nouveau Ministre de l’économie, le chef d’entreprise Charles Perrot, et de celui du Budget, l’ancien député du Rhône Jean-Pierre Reveau.

 

Celui qui était en charge de la Recherche et de l’Industrie, l’ingénieur centralien Thibaut de La Tocnaye, avait pu utiliser les crédits dégagés pour des investissements enfin productifs.

 

Notre système éducatif avait été profondément remanié, sous l’impulsion du nouveau Ministre de l’Education redevenue Nationale, M. Sibillat, ancien proviseur de lycée, et qui ne s’en laissait pas compter. On avait rétabli la notation, l’émulation, l’apprentissage des fondamentaux que sont la langue française, le calcul…Les professeurs étaient respectés parce qu’ils étaient désormais tous respectables. Fait inouï, plusieurs d’entre eux, jusque-là fort négligés, avaient mis une chemise propre et s’étaient rasés de frais !… L’enseignement de la morale élémentaire, de l’Histoire nationale, de notre incomparable patrimoine, échappait désormais aux repentances qui sont l’arme de la guerre psychologique faite à notre peuple.

 

Le Ministre des Combattants et de la Mémoire Nationale, plus jeune résistant de France, ancien combattant, journaliste, grand reporter à Paris-Match et au Figaro-Magazine, Roger Holeindre, y avait mis bon ordre.

Il avait fait cesser les scandales que nous avait signalé Mademoiselle Véronique Bouzou, jeune et courageuse enseignante, comme le fait que, dans le cadre de l’année européenne 2010 de “la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale“, un prix littéraire jeunesse a été organisé sous l’égide de l’Éducation nationale à destination de plus d’un millier d’élèves de CM2 et de 6ème.

Objectifs avancés par les initiateurs du projet : ”Donner le goût de la lecture et lutter contre l’illettrisme“. Des intentions louables, sans aucun doute…sauf que tous les ouvrages proposés, sans exception, depuis « Moi, Felix, 10 ans, sans papiers », jusqu’à « Zohra l’insoumise », en passant par « Libérer Rahia », et bien d’autres, représentent, le méchant à travers l’image du Blanc occidental qui maltraite les sans papiers ou réduit à l’esclavage des jeunes gens immigrés. Et de conclure très justement : Comment voulez-vous que ces élèves aient envie d’assimiler les valeurs françaises si à longueur de journée, l’École leur rappelle qu’ils n’ont pas de chance, que les Blancs sont racistes, intolérants et cupides ?”

 

Rien de tout cela n’est innocent, et la manipulation n’est pas exempte de la tutelle étrangère que nous révèle, entre autres, l’affaire WikiLeaks, à la lecture du câble diplomatique classé confidentiel de Charles Hammerman Rivkin, ambassadeur des États-Unis d’Amérique en France nommé par le président Barack Obama le 1er juin 2009. Version originale : « In addition, we will continue and intensify our work with French museums and educators to reform the history curriculum taught in French schools, so that it takes into account the role and perspectives of minorities in French history » (Source : Wikileaks). Traduction française : «De plus, nous continuerons et renforcerons notre travail avec les musées français et les enseignants pour réformer le programme d’histoire enseigné dans les écoles françaises, pour qu’ils prennent en compte le rôle et les perspectives des minorités dans l’histoire de France»

 

Sur le plan international, justement, nos partenaires européens avaient dans un premier temps tenté de faire illégalement pression sur nous, après la victoire du Front National. Ces agissements indécents et illicites nous avaient donné l’occasion et le motif légitime (la clause de réciprocité contenue dans l’article 55 de notre constitution, jamais invoquée jusqu’à présent) pour faire cesser les intrusions constantes et abusives de l’Eurocratie dans notre législation.

 

Au Conseil Européen, le nouveau Ministre français des Affaires européennes, Mme Catherine Salagnac, y avait mis le hola. Nous avions bientôt été suivis par d’autres : Flamands, Hongrois, Autrichiens, Baltes, Irlandais, Danois, Italiens, et nous avions posé enfin des bornes claires à l’emprise de l’Eurocratie. Parfaitement raisonnables, nos positions n’avaient conduit pour notre pays à la perte d’aucun bénéfice.

 

Nous n’avions porté aucune atteinte à ce qui relevait des perfectionnements du « droit des gens européen », et notamment : —au principe de l’intangibilité des frontières, —à l’arbitrage pacifique des différends, —à la sécurité mutuellement garantie, —non plus qu’à la concertation entre les délégués des peuples d’Europe, ministres ou parlementaires, notamment dans ce haut lieu chargé d’histoire et de symboles qu’est la ville de Strasbourg, siège à temps partiel, et très menacé, du Parlement. RENOUVEAU EUROPEEN Du coup, le train fou qu’était devenue l’Union Européenne s’est arrêté au bord du précipice.

 

L’augmentation indéfinie des domaines d’intervention, véritable machine à broyer les identités nationales, s’en est trouvé bloquée. La boulimie de compétences de l’Union européenne a fait place à un recentrage de la coopération sur des projets précis, chiffrés, identifiables quant à leur rapport coûts-avantages : Airbus, Ariane, le CERN (Centre Européen de Recherche Nucléaire sur la structure de la matière). Mais aussi, par exemple, les bourses d’étudiants Erasmus, ou les projets trans-européens de liaisons fluviales, ferroviaires, aériennes, le système européen de positionnement par satellite Galileo, toutes actions légitimes de coopération qui n’ont aucune raison de s’arrêter, au contraire.

 

Le processus d’adhésion de la Turquie a été définitivement arrêté, non pas pour des motifs humiliants à l’égard de cette grande nation, mais pour la seule raison qu’elle n’est pas, ni sur le plan culturel, ni sur le plan linguistique, ni sur le plan religieux, ni même sur le plan historique, un état européen. Et disant cela, nous sommes des défenseurs plus conscients et plus exigeants quant à l’identité européenne que nos adversaires prétendus «européistes ».

 

Nous avons obtenu que cet ensemble européen, à l’intérieur duquel les cloisons avaient sauté, mais qui devait en être pourvu sur ses limites extérieures, redevienne un ensemble cohérent, raisonnablement protégé sur son pourtour à l’égard des flux financiers, des flux migratoires, des invasions de produits fabriqués à vil prix par les millions d’ouvriers sous-payés du tiers-monde, ce qui n’était plus le cas depuis que cet espace avait été intégré dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Ce faisant, nous nous sommes montrés plus soucieux des intérêts de l’Europe que nos adversaires. Et nous sommes de meilleurs défenseurs qu’eux des traditions européennes, quand nous défendons la famille, la vie, les corps intermédiaires, le droit naturel, la personne. Grâce à nous, une nouvelle organisation internationale est née, incluant des pays et des peuples européens qui ne faisaient pas encore partie de l’Europe (Serbie, Ukraine, Biélorussie, Russie). A

 

Ainsi que le souhaitait légitimement M. Philippon, qui milite dans ce sens, nous avons renoué avec une tradition nationale naturelle en termes de géopolitique, qui va du mariage d’Anne de Kiev avec le futur roi de France, il y a presque mille ans, à l’Alliance Franco-Russe scellée à la fin du XIXe siècle. Il ne s’agit pas ici comme par le passé d’une alliance défensive, mais de faire que l’Europe ainsi réconciliée surmonte sa grande division, qui remonte au partage de Théodose au IVe siècle entre Empires latin et grec, et à la séparation sous Photius du catholicisme et de l’orthodoxie. Cette ligne de partage est très exactement le méridien de Sarajevo, ligne d’affrontement de 1914 à nos jours.

Refaire l’Unité de l’Occident, abroger les conséquences politiques de la division de l’Europe chrétienne, participer — à profits partagés — à la mise en valeur des richesses naturelles de ces immenses espaces ; voilà un champ d’action nouveau offert à nos entreprises et à notre jeunesse. OU UNE UNION LATINE Parallèlement, les Etats latins : France, Espagne, Portugal, Italie, Roumanie, ont mis en œuvre leurs réseaux d’influence pour les trois premiers de ces pays, influence tenant aux liens historiques, culturels, économiques, politiques avec de nombreux autres pays dans le monde.

 

Le nouveau Ministre des Affaires Etrangères, M. Aymeric Chauprade, y veille. Les quelques 52 Etats francophones, hispanophones, lusophones représentent une masse d’un milliard d’êtres humains. Sur le plan culturel, cette force est capable de faire contrepoids à la domination culturelle jusqu’ici incontestée du monde anglo-saxon. Un terreau pour un vrai développement du tiers monde, fondé sur l’intérêt réciproque de tous les acteurs concernés Sur le plan politique, cette force est décisive dans le concert des Nations-Unies.

 

D’ailleurs, M. Jean-Pierre Chevènement, qui a accepté de redevenir Ministre de la défense au titre de l’ouverture, aidé du nouveau Ministre de la Mer et de la Marine, l’amiral Waquet, élu FN, a annoncé notre retrait du dispositif militaire de l’OTAN, que plus rien ne justifiait. Nos troupes ont été retirées d’Afghanistan, car nous avons enfin obtenu, puisque paraît-il il faut combattre les Talibans, que cela soit le fait de contingents fournis par des Etats musulmans sous l’égide de l’ONU, et non de contingents occidentaux sous l’égide de l’OTAN, organisation du Traité de l’Atlantique Nord, qui n’a rien à faire dans l’Océan Indien. Notez au passage qu’un certain nombre de jeunes et vigoureux Afghans, qui hantaient les rivages de Sangatte et d’ailleurs, ont été rapatriés dans leur pays, et enrôlés dans les troupes du Président Karzaï, car s’il faut vraiment combattre les talibans dans cette région du monde, autant que ce soient les Afghans eux-mêmes qui s’en chargent, plutôt que les français qui Fournissent la chair à canon. Est-ce que les poilus à Verdun essayaient de fuir en Afghanistan quand leur patrie était menacée ?…Poser la question, c’est y répondre…

 

DU REVE A LA RÉALITÉ

En entendant le récit de mon rêve, vous allez me dire : « Mais où a-t-il pu trouver tout cela ? Il fume trop, et il ne doit pas fumer que du tabac ! » Mesdames, Messieurs, pour que ce rêve devienne possible, il faut que le Front National accueille d’abord en son sein la famille nationale toute entière, que cessent les querelles inutiles, que s’imposent les nécessaires réconciliations, au cas par cas, selon nos règles, et sans naturellement qu’en soient heurtés ceux qui ont fait le bon choix de rester dans nos rangs. J

 

Je ne crois pas, je vous le dis tout net à cette fameuse stratégie de « dédiabolisation » dont je discerne mal les contours. Certes, j’ai lu que Marine Le Pen aurait dit ses « inquiétudes » face à ma volonté alléguée de rassembler « au sein de la famille nationale » « toute une série de groupuscules » qui se radicalisent « dans la parole et dans les actes », des « zozos » « provocateurs », « caricaturaux » et « anachroniques ». J

 

Je reste perplexe, et je vois pas qui cela vise exactement. Chère Marine, que les choses soient claires : il n’y a parmi mes soutiens que des braves gens qui sont, selon l’expression de Jean Madiran, devenus des gens braves. Marine aurait aussi déclaré samedi dernier « Je suis opposée à voir revenir dans le FN des groupuscules radicaux, caricaturaux, anachroniques. Entre les catholiques, les pétainistes et les obsédés de la Shoah, ça ne me paraît pas cohérent. Le FN ne servira pas de caisse de résonance à leurs obsessions ».

 

J’espère tout e même que, dans la foulée, on n’ira pas jusqu’à stigmatiser les militants de l’anti-communisme ou les défenseurs de l’Algérie française ! Chère Marine, ni mes amis ni moi-même ne sont obsédés de rien de tout, si ce n’est de la liberté de parole, de critique, de contestation du prétendu « politiquement correct », que moi j’appelle le discours dominant. Ce qui ne serait pas cohérent, pour sûr, c’est que la « dédiabolisation » de Marine Le Pen passe par la diabolisation du Front National !

 

En réalité, Mesdames et Messieurs, la dédiabolisation avance toute seule : elle résulte de ce que nos compatriotes réalisent que, selon le mot de Laurent Fabius, nous posons les bonnes questions. Comme le disait Jean-Marie Le Pen « La vérité vous libèrera », citation tirée de l’Evangile selon Saint-Jean : « Veritas liberavit vos », mais qu’une journaliste du journal Le Monde avait attribué à Mein Kampf ! Où sont les obsessions ?… Plus sérieusement, il faut, et je m’y engage, que nos échelons locaux aient les moyens d’une autonomie qui leur permette de rebondir sur les évènements de l’actualité locale. Il faut qu’une véritable école de cadres crée entre nous le ciment de la formation pratique mais aussi doctrinale, tant il est vrai que l’on ne se bat bien, c’est-à-dire dans la durée, que si l’on sait pourquoi l’on se bat. I

 

Il faut renouer avec la tradition d’un lien journalistique, si ténu soit-il, entre le siège et les éléments locaux. Il faut renouer, comme je l’ai fait récemment à Villepreux, serait-ce sous la forme d’une fête champêtre, avec cette grande manifestation populaire et patriotique qu’était la fête des BBR… L’exemple de maturité que nous allons donner avec ce Congrès attirera vers nous, dans un premier temps, sur notre droite, les conservateurs attachés aux valeurs traditionnelles et les gens de gauches attachés au maintien de l’indépendance nationale. Détachés de leaders qui n’avaient pas pu, su ou voulu les conduire en dehors des sentiers tracés par le Système, tels Villiers ou Chevènement, ils rejoindront nos rangs, si nous savons nous montrer accueillants.

 

Alors, les électeurs de Sarkozy réalisant à quel point ils ont été trompés, nous rejoindront aussi. Ils se souviendront qu’ils ont élu un président en pensant qu’il était de droite, et qui s’est empressé de nommer 4 socialistes au gouvernement. Un homme qui nous a affirmé le cœur sur la main vouloir en finir avec l’esprit de Mai 68 mais a nommé ministre des affaires étrangères une de ses icônes : Kouchner !

Bernard Kouchner, un des rares hommes politiques français favorables à l’intervention américaine en Irak et l’homme qui, en tant que Haut Commissaire de l’ONU au Kosovo, a laissé faire l’épuration ethnique des Serbes chrétiens par les Albanais musulmans.

 

Les Français se souviendront aussi que Nicolas Sarkozy, qui prétendait en finir avec la repentance, est allé quatre jours après son élection faire acte de repentance en inaugurant avec Chirac une stèle commémorant l’esclavage dont se seraient rendu coupables ces ignobles Français. Qu’il prétend aujourd’hui déplacer les camps illégaux de Roms, mais a conclu, signé et ratifié les traités qui leur donnent le droit d’entrer. Qu’il vient à Grenoble pour annoncer des mesures de fermeté après la mise à sac de plusieurs quartiers de la ville par les bandes désireuses de venger la mort du braqueur récidiviste Karim Boudouda, mais qu’il a supprimé la possibilité d’expulser les criminels résidents étrangers en abolissant la prétendue « double peine », lors de son premier passage place Beauveau par la loi n° 2003-1119 relative à la maîtrise de l’immigration, au séjour des étrangers en France et à la nationalité, dite loi MISEFN.

 

Un homme qui a prétendu redéfinir l’identité nationale contre toutes les agressions mondialistes, mais qui a choisi conseiller spécial à la culture française le francophobe Georges-Marc Benamou, fondateur du mensuel Globe, disparu depuis. Dans le manifeste du premier numéro, ces « citoyens du monde » n’hésitèrent pas à étaler leur mépris pour l’identité française : “Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. Bien sûr, nous avons appris à penser à Vienne, à rock’n roller à Londres, à rêver à Hollywood, à innover à Silicon Valley. ” Eh bien moi, je suis résolument national ! Et bien sûr, tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious, bref, français ou patriote, m’est familier, voire attachant !

 

C’est pourquoi je suis candidat à la présidence du Front National. Sans agressivité à l’égard de qui que ce soit, je veux parachever l’œuvre de Jean-Marie Le Pen, l’homme qui a su sortir la droite nationale de la marginalité où ses défaites l’avaient condamnée.

 

SURSAUT NATIONAL

En un mot comme en cent, Mesdames Messieurs, je sais qu’à plus ou moins court terme, seul ou avec d’autres, qui nous rejoindront, mais à nos conditions, notre victoire est possible. Je sais que cette victoire peut être l’occasion d’un sursaut national, renouveau dans lequel nous faisons enfin jouer, au service de nos intérêts légitimes, les atouts réels de la France.

Et ces atouts sont nombreux : — Les ressources d’un territoire le plus vaste, le plus diversifié, et le plus hospitalier de l’Europe occidentale. Et qui pourrait sans difficulté héberger 100 ou 120 millions de Français, si l’aménagement du territoire était plus harmonieux, et si nos villages étaient aussi peuplés qu’au Moyen Age, quand les rendements agricoles étaient cependant vingt fois inférieurs à ce qu’ils sont aujourd’hui. — Les ressources d’un territoire qui a ses prolongements dans ce qui nous reste de l’acquis de nos marins, découvreurs, pionniers, défricheurs, médecins, missionnaires : les confettis d’un ancien empire naguère bienfaisant, répartis encore sur tous les océans : Atlantique, Indien, Pacifique, Mers Australes. — Un domaine maritime qui, en vertu de la Convention de l’ONU de Montego Bay sur le droit de la mer, du 10 décembre 1982, événement capital mais méconnu dans l’histoire contemporaine, est le deuxième du monde. 11 millions de km2, 22 fois la surface de la France métropolitaine !

Un domaine maritime dont les ressources tant minérales qu’énergétiques ou biologiques, demain exploitables, ou après-demain, sont notre propriété exclusive.

A l’heure où l’avenir de l’humanité se joue davantage dans les mers que dans l’espace.

— Une influence culturelle qui peut revivre pour autant que des Français comme M. Rocard ne scandalisent pas nos collègues italiens du Parlement européen en affectant de s’exprimer en anglais (sans pour autant être d’ailleurs plus compréhensibles que lorsqu’ils s’expriment en français).

— Un savoir faire exceptionnel de concepteurs, d’ingénieurs et de techniciens, capables de construire les meilleurs avions, les meilleurs trains, d’excellentes voitures, et beaucoup d’autres réalisations encore. — Un art de vivre que le monde entier nous envie et qui ne s’altère que par la progression de l’égoïsme social et de l’insécurité. Nous pourrons mettre en œuvre ce programme par dessus la tête d’un établissement discrédité. Nous le ferons comme les Suisses, par l’appel à notre peuple.

 

Et que l’on ne vienne pas nous dire pour nous faire peur, comme ils nous le disent à chacune de ces consultations populaires qui se font de plus en plus rares — et pour cause ! — que la claque fantastique que constituerait un rejet de l’Euro-Mondialisme contre l’établissement politique qui le soutient ouvrirait une crise de régime. Car quand le régime est pourri, la crise de régime est salutaire ! Nous ne sommes pas chargés d’organiser la survie d’une classe politique solidaire dans la corruption financière, solidaire dans le reniement de ses promesses, solidaire dans le mensonge institutionnel et la duperie des Français, solidaire dans l’effroyable décadence morale, solidaire dans le trucage des modes de scrutin, solidaire dans l’instauration de la police de la pensée dans le pays autrefois le plus libre du monde. Nous ne sommes pas chargés de la survie du système, nous sommes chargés de la survie de la France.

 

Le 29 mai 2005, lors du referendum sur la Constitution européenne, par son NON fort et clair, elle a manifesté comme un malade qui sort du coma, son premier réflexe, celui de l’instinct de conservation, celui d’un peuple qui ne veut pas mourir !

A nous de lui offrir l’occasion de sa renaissance !

 

Vive le Front National, Vive la civilisation occidentale, Vive la France !

 

Discours de bruno Gollnisch  le 7 décembre 2010

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jean l 18/12/2010 20:38



"Nous ne sommes pas chargés de la survie du système, nous sommes chargés de la survie de la France"


 


Joli!



Antisioniste 14/12/2010 16:36



Luttons tous ensemble contre le racisme même si la Corée du Nord ou du Sud je ne sais plus a envoyé un missile ouaishein. Le racisme des heures les plus sombres ne passera tu vois ouaishein. Nous
devons nous métisser tu vois pour lutter contre le racisme ouaishein.


http://www.youtube.com/watch?v=eHogD6WkCcA


C'est pour lutter contre le racisme que les chintoks se sont balancés des missiles tu vois plus jamais ça tu vois ouainshein.


 


 



Marin 11/12/2010 12:28



Beau rêve, dans ses rêves...


Mais il ne dit pas qui sera premier ministre? et à l'agriculture?


Marine à l'Intérieur, Holeindre aux Anciens combattants, c'est un peu court tout ça.


Marine elle prendre Gollnisch comme premier ministre, et Holeindre à la défense. Ca, ça a de la gueule... Au moins dans ses rêves à elle.


Marine! Marine!Marine!