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Eclairage

Le congrès de l'Oeuvre française

10 Février 2012, 08:45am

Publié par Simon Duplessis

Le huitième congrès de l’Œuvre française s’est réuni dans la région lyonnaise, les 4 et 5 février 2012, sous la présidence effective de Pierre Sidos, sur le thème : « Devenons ce que nous sommes ».

 

 Depuis 2008, nous sommes confrontés à une crise financière majeure qui est l’aboutissement d’une politique menée de longue date sur des principes contraires à l’ordre naturel et mise au service de groupes de pression financiers prédateurs et apatrides de Wall Street et de Londres.

Ce que l’on désigne sous le vocable de Communauté internationale n’est que le syndicat de défense de cette finance mondialisée et de l’entité sioniste de Palestine. Par conséquent, nous sommes solidaires des Etats qui se lèvent contre cette politique criminelle de dépossession des souverainetés nationales menée sous l’égide de l’anti-nationalisme du dollar comme il existait naguère un anticommunisme du dollar. Nous dénonçons le lynchage politique et physique de Kadhafi auquel il n’a pas été pardonné de vouloir réduire en Libye les profits des grandes compagnies pétrolières et de mettre en place un financement indépendant de l’Afrique.

Nous condamnons pareillement la diabolisation de la Syrie d’Assad, dernier régime laïc et nationaliste du monde arabe qui avait, jusqu’à la déstabilisation actuelle, activée par Washington, assuré la paix et la concorde dans cet Etat multiconfessionnel.

Nous assurons de notre soutien tant à la Russie de Poutine qui refuse de passer sous les fourches caudines de Wall Street que à l’Iran d’Ahmadinejad qui lutte pour préserver sa légitime indépendance, au Venezuela de Chavez qui tient tête aux trusts prédateurs nord-américains.

 

De même soutenons-nous le combat du gouvernement de Viktor Orban qui défend la morale naturelle et affirme les droits de la nation hongroise contre le diktat des sicaires de l’Union Européenne, cheval de Troie du mondialisme en Europe. Nous dénonçons la politique de fuite en avant des tenants du mondialisme qui tentent de sauver leurs fortunes frauduleusement accumulées par la spoliation des revenus du travail et leur entreprise d’hégémonie planétaire en n’hésitant pas à multiplier les bruits de bottes dans le monde et à appauvrir sans vergogne les peuples du monde blanc, dépossédés de leurs industries.

Face à ces menées mondialistes, nous appelons au retour des nations, et en premier lieu à la restauration de leur souveraineté, notamment financière : il faut rejeter un endettement illégitime qui les enchaîne à des banksters sans visage qui noyautent des régimes stipendiés, tandis qu’ils encouragent l’immigration de masse inassimilable pour peser à la baisse sur les salaires des nationaux en procédant à une substitution de population.

Nous réaffirmons la nécessité du recouvrement d’un Etat national. Il ne s’agit plus aujourd’hui de défendre la souveraineté de l’Etat comme il y a un siècle mais de la reconquérir, de la rétablir car nous avons été dépossédés.

 

Actuellement nous n’avons plus ni monnaie nationale, ni frontières, ni banque centrale indépendante, ni armée indépendante parce qu’elle est actuellement sous commandement intégré de l’OTAN et nos soldats sont transformés en mercenaires au service du nouvel ordre mondial. Nous avons perdu notre souveraineté dans tous les domaines. Il n’est que notre dette qui reste souveraine !

 

Aussi la France doit-elle urgemment recouvrer sa souveraineté sur tous les plans : économique, politique, monétaire, militaire, rétablir le franc notre compagnon de route de 642 ans depuis Jean II Le Bon en 1360, et en finir avec cette monnaie d’occupation qu’est l’euro. Notre pays connaît périodiquement un déferlement médiatique lié à des campagnes électorales qui, au lieu de traiter des problèmes de la France, ne servent au final qu’à assurer une nouvelle répartition des prébendes d’une classe politique déconnectée des réalités de la France et de son peuple. Aussi rejetons-nous la duperie que constitue le mirage électoraliste d’un système qui vise à anesthésier les peuples en leur proposant de faux choix politiques dans un système totalement verrouillé, où les dés sont pipés et où n’ont droit à la parole que ceux qui ont peu ou prou fait allégeance à la pensée unique. En réalité, les véritables maîtres du moment ne se cachent même plus comme on le voit en Grèce et en Italie où ont été imposés comme chef de gouvernement des employés de Goldman-Sachs.

Les solutions nationalistes, qui reposent sur la primauté du politique sur l’économique, du spirituel sur le matériel, du national sur l’étranger, du qualitatif sur le quantitatif, de la sélection sur l’élection, du talent sur l’argent, de la beauté sur l’utilité permettent d’échapper à cette spirale aliénante et destructrice.

 

Nous faisons appel aux hommes d’ordre, conscients des dangers mortels qui menacent l’existence de leur culture et des fondements de la civilisation dont ils sont les héritiers afin qu’ils nous rejoignent dans notre action pour que demain nos enfants puissent vivre dans un monde en continuité avec celui de leurs pères, sur la terre millénaire qu’ils ont façonnée. Nous appelons à une seconde révolution nationale, unique moyen de rétablir la France et de contribuer à la renaissance de la civilisation européenne qui, à la différence de toutes les autres, a permis à l’humanité de sortir de la stagnation plurimillénaire qui la caractérisait. Seuls les nationalistes de l’Œuvre française sont en mesure de livrer ce combat de délivrance et de redressement, car ils sont guidés par une doctrine fondée sur le réel, sur l’amour de la nation et sur la tradition, plan architectural d’un peuple qui bâtit son histoire sans jamais briser ses lignes de fond et qui rassemble les forces de son sol et de son sang qui en sont la substance vivante et créatrice le dimanche 5 fevrier 2012

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Sol de Grisolles 10/02/2012 12:30


Un texte de très grande qualité mais dont les propos, la simple évocation d'un idéal pour la France montrent, hélas !, son impossibilité d'application. Un nano-maître qui a trouvé son engagement
de campagne alors que cela fait cinq ans qu'il est aux commandes relève de l'insulte cynique envers la population.


Il a fallu sacrifier une heure et demie d'un après-midi de dimanche pour écouter un clown du cirque plein d'air républicain débiter sans honte ses recettes pour un avenir meilleur. Alors que ce
même clown appartient à cette politique qui a mis la France à genoux. Est-ce pour cela qu'une dizaine de jours plus tard une spectatrice lui donnera, en lui déversant une poche de farine, le
statut de Clown Blanc ?


Devant l'estrade ou le futur enfariné (c'est plus joli qu'enfoiré) battait les planches, s'égosillant à faire croire qu'il était sincère - s'il avait encore été de ce monde Pie VII aurait pu
lui dire, à lui aussi:"Comediente, Tragediente" - toute une rangée de bobos-nantis, galériens en rupture de ban: L'incontournable Place des Vosges (J. Lang), le sang contaminé (Fabius), le
moralisateur (J-M Ayrault / Guigou) et autres prévaricateurs applaudissaient chaleureusement pour trouver, l'heure venue, les meilleures places dans le gouvernement de François Pays-Bas. Après
avoir su couler le pays ils auraient logiquement les moyens de savoir le renflouer. Même pas.


Jean-Marc Ayrault, parangon de la Vertue (petite) préconise, l'âge de la retraite approchant (il a 62 ans) le non cumul des mandats.Lire cela est aussi crédible que Staline parlant de la Liberté.
Non seulement Maire mais également député, il est de plus président de l'agglomération de communes (Le Grand Nantes) ce qui représente près de TRENTE mille € par mois. Comme quoi pour parler de
partage, de pauvreté, en habitant boulevard Guist'hau, il faut avoir les moyens.


Réalisez-vous qu'il perçoit, par mois, TRENTE fois le SMIG ?


Et l'enfariné parlant du pouvoir des banques, quand on voit certains de ses admirateurs ?


C'est pour cela que face à tous ces mensonges, ce cynisme, ces courses à l'échalote, ces compromissions, ces écoeurantes bassesses tous ces remugles de fosses à lisiers (ça pue plus que le
purin) les belles paroles de Pierre Sidos ne resteront que de très belles paroles.