Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Eclairage

Hollande dénigre son pays et le peuple qui l'a élu !!!

23 Juillet 2012, 18:35pm

Publié par Simon Duplessis

En se rendant au Vel-d'hiv, François Hollande a confirmé sa totale soumission au lobby comme l'avait fait hier son illustre  prédecesseur franc-maçon Jacques Chirac. En déclarant qu "un crime a été commis en France, par la France", le président n' a pas hésité à dénigrer  la police française et surtout le pays qu'il a l'honneur de diriger et cela au détriment de la simple vérité historique.

En réalité, Hollande s'est trompé de lieu et d'époque car s'il s'est produit "un crime commis en france par l'état français", c'est bien pendant la révolution dite française et en Vendée principalement (337 000 morts). Ces  crimes loin d'avoir été une tâche indélébile et honteuse pour la république ont  fait  l'objet d'un mémoricide scandaleux, pour reprendre l'expression de  Seicher. Il faut  rajouter, pour être à peu près complet,  les noyades de Carrier à Nantes(32 000 morts), les exécutions sommaires de Lyon menées par Fouché (31 000 morts) et les guillotinades de Paris (environ 20 000 têtes tombées dans le panier de Samson en 2 ou 3 ans) !!

Précisons que là, en revanche, il n' existait aucune pression exercée par un occupant implacable. Au contraire, de Thureau à Clemenceau en passant par Michelet et Jaurès, beaucoup se sont glorifiés de ces pages les plus horribles de notre histoire nationale.

Aujourd'hui, c'est bien une infamie qui a été commise en France par le premier des français et n'en déplaise à Mrs Gaino et Chevénement, pendant l'occupation, la France des 40 millions de français de l'époque était à Vichy et non à Londres et Philippe Pétain était bien le chef légal de l'état français.

Commenter cet article

Antisioniste 07/08/2012 21:39


Nous sommes dans de beaux draps, depuis très longtemps.

Antisioniste 07/08/2012 21:26


"Il est assez énigmatique qu'un peuple, qui commence tout juste à s'affranchir, à faire tomber toutes les barrières entre les différents membres du peuple, à fonder une communauté politique,
proclame solennellement (1791) le droit de l'homme égoïste (note: le libéralisme), séparé de son semblable et de la communauté, et reprenne même cette proclamation à un moment où le dévouement le
plus héroïque peut seul sauver la nation et se trouve réclamé impérieusement, à un moment où le sacrifice de tous les intérêts de la société bourgeoise est mis à l'ordre du jour et où l'égoïsme
doit être puni comme un crime (1793). La chose devient plus énigmatique encore quand nous constatons que l'émancipation politique fait de la communauté politique, de la communauté civique, un
simple moyen devant servir à la conservation de ces soi-disant droits de l'homme, que le citoyen est donc déclaré le serviteur de l' « homme » égoïste, que la sphère, où l'homme se comporte en
qualité d'être générique, est ravalée au-dessous de la sphère, où il fonctionne en qualité d'être partiel, et qu'enfin c'est l'homme en tant que bourgeois, et non pas l'homme en tant que citoyen,
qui est considéré comme l'homme vrai et authentique.
Le « but » de toute « association politique » est la « conservation des droits naturels et imprescriptible de l'homme ». (Déclar., 1791, art. 2.) - « Le gouvernement est institué pour garantir à
l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles. » (Déclar., 1791, art. 1.) Donc, même aux époques de son enthousiasme encore fraîchement éclos et poussé à l'extrême par la force
même des circonstances, la vie politique déclare n'être qu'un simple moyen, dont le but est la vie de la société bourgeoise. Il est vrai que sa pratique révolutionnaire est en contradiction
flagrante avec sa théorie. Tandis que, par exemple, la sûreté est déclarée l'un des droits de l'homme, la violation du secret de la correspondance est mise à l'ordre du jour. Tandis que la «
liberté indéfinie de la presse » est garantie (Déclar. de 1793, art. 122) comme là conséquence du droit de la liberté individuelle, elle est complètement anéantie, car « la liberté de la presse
ne doit pas être permise lorsqu'elle compromet la liberté publique ». (Robespierre jeune; Histoire parlementaire de la Révolution française, par Buchez et Roux, tome XXVIII, p. 159.) Ce qui
revient à dire : le droit de liberté cesse d'être un droit, dès qu'il entre en conflit avec la vie politique, alors que, en théorie, la vie politique n'est que la garantie des droits de l'homme,
des droits de l'homme individuel, et doit donc être suspendue, dès qu'elle se trouve en contradiction avec son but, ces droits de l'homme. Mais la pratique n'est que l'exception, et la théorie
est la règle. Et quand même on voudrait considérer la pratique révolutionnaire comme la position exacte du rapport, il resterait toujours à résoudre cette énigme : pourquoi, dans l'esprit des
émancipateurs politiques, ce rapport est-il inversé, le but apparaissant comme le moyen, et le moyen comme but ? Cette illusion d'optique de leur conscience resterait toujours la même énigme mais
d'ordre psychologique et théorique."


-Extrait de La Question Juive, le juif Karl Marx lui-même.


Cette violente critique de Karl Marx du monstre judaïque qui éclot dans la société bourgeoise émergente française est toujours d'actualité, mais on ne peut en aucun cas partager ses conclusions
matérialistes et mensongères; il en va de même pour certaines des critiques de Alain Soral sur l'Empire americano-sioniste mais il ne faut pas partager ses vues multicuralistes et cosmopolites
parce que ces foutaises sont inacceptables et qu'elles servent l'ennemi.

lg 30/07/2012 14:09


IL DENIGRE le PEUPLE ET SURTOUT MAGNIFIE LE PEUPLE ELU  !

Sol de Grisolles 27/07/2012 10:32


Mon cher Simon, si vous me permettez cette familiarité, il y a une évidence qui échappe -volontairement ou par ignorance- à tous les détracteurs du gouvernement de l'époque: la présence en France
des Allemands:


-D'abord ces derniers se sont invités pour une période de quatre ans et 6 mois, grâce à l'incurie des gouvernements de l'époque -tous de gauche- qui n'ont pas vu monter en puissance le belliqueux
Hitler, sous la protection et la veulerie des Daladier, Ramadier, Chamberlain etc.., et n'ont eu de cesse de rogner les crédits des armées.


-Personne n'accepta de gérer la défaite suite à la "branlée"la plus magistrale reçue par l'Armée Française minée par la propagande communiste et dont les armes essentielles -avions,
véhicules, chars, armes, munitions- avaient été sabotées par les partisans communistes. Il faut quand même souligner que, sapée dans son esprit, l'Armée française compta de valeureux combattants
dont CENT MILLE tombèrent au champ d'honneur (en proportion de durée plus que la guerre 14-18).


-Malgré les rodomontades, on pense au fameux "Nous gagnerons parce que nous sommes les plus forts" de ce redoutable imbécile de Paul Reynaud, les désertions devant l'ennemi (Thorez, De Gaulle) il
fallait arrêter le combat pour sauver ce qui pouvait l'être des restes de l'armée ; il fallait aussi penser à la production nourriciaire (agriculture, industries) donc sauver de la débâcle
les agriculteurs et les ouvriers. L'Armistice demandée par le Maréchal Pétain reste toujours la méthode la plus sensée en terme tactique (on oublie trop souvent que Reynaud y avait pensé). Il n'y
a eu que ce pauvre de gaulle (qui était parti se réfugier chez les anglais, bien à l'abri) pour appeler cet Armistice une capitulation; Honte sur lui. 


-Désertant, eux aussi, devant l'ennemi, les politiques furent bien contents de "passer le bâton merdeux" au  seul qui l'accepta, Philippe Pétain.


-Du fait de l'occupation consécutive à la défaite et à la signature de l'Armistice, les pouvoirs politiques de Vichy étaient limités et de quasi aucun poids en zone occupée (ce qui était le cas
de la région parisienne). Ceux qui accablent Pétain, Nederlandéro en tête, feraient mieux de relire leur Histoire de France et les Conventions de Genève. Ils feraient mieux aussi de s'intéresser
à l'OGIF( l'Organisation des Israëlites de France) qui eut des soucis à la Libération et dont certains responsables furent condamnés à mort et un exécuté, pour collaboration et responsabilité
dans la constitution des listes de "raflés" du Vel d'Hiv.


Faut-il rappeler, enfin, que la majorité de ceux qui désertèrent ou furent responsables de la défaite retrouvèrent de bonnes places en France alors que ceux qui "mirent les mains dans le
cambouis" le payèrent très cher.


Ce sont ces "détails" qui furent évoqués avec un critique sévère de la Rafle, lors d'une discussion au Musée de La Chouannerie (56 PLouharnel): A force de matraquage, ce visiteur avait oublié que
la France était occupée lors de la persécution des Juifs !