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Eclairage

Articles avec #amerique

La malédiction haïtienne

18 Janvier 2010, 16:51pm

Publié par Simon Duplessis

Combien de fois entend-on l’expression « malédiction » pour parler du sort d’Haïti?
Comme si, à défaut de pouvoir considérer les vraies causes politiques, on préférait toujours s’en remettre à Dieu. Plus facile. Moins dangereux.
Dieu, il ne rend pas de comptes, après tout. Dieu, on ne peut pas le réélire ou non après quatre ans.
L’histoire récente d’Haïti est avant tout celle d’un pays dépossédé, brisé, un pays que des politiques économiques libérales ont démoli.
Source de l’image
Ce n’est pas Dieu qui débarqua dans l’île en 1915 et l’occupa pendant vingt ans; ce sont des marines américains qui ont permis à Washington d’abolir l’article de la Constitution qui empêchait les étrangers de détenir des entreprises dans le pays. On expropria des milliers d’habitants, on créa de gigantesques plantations, on permit, grâce à une armée plus occupée à se battre contre son propre peuple qu’autre chose, à 1% de la population de posséder 50% des ressources du pays. Ce n’est pas Dieu non plus qui appuya pendant des décennies la terrible dictature de Duvalier, plus occupé à s’enrichir qu’à construire un pays digne de ce nom. Ce sont la France et les États-Unis.

Ce n’est pas Dieu non plus qui renversa Aristide, en 2004, après que celui-ci ait de nouveau aboli l’armée (il l’avait fait dans les années 1990, mais avait été renversé par un coup d’État par la suite) et essayé de s’opposer aux privatisations et au contrôle externe du pays, mais bel et bien les États-Unis, le Canada et la France, qui le remplacèrent par un économiste néo-libéral, Gérard Latortue.

Ce
n’est pas Dieu qui détruit ce pays; ce sont des Hommes de chair, des Hommes qui ont préféré s’en mettre plein les poches plutôt que de lutter contre la pauvreté, de valoriser un gouvernement central fort capable de faire appliquer des normes de logement plus strictes ou de lutter contre la déforestation responsable des pires calamités lors du passage d’ouragans. De nombreux autres pays sont frappés par des catastrophes naturelles. Combien de fois Cuba a-t-il été touché par des ouragans aussi puissants que ceux qui ont frappé Haïti? Combien de fois le Japon a-t-il été victime de tremblements de terre aussi violents que celui qui frappé Haïti hier? Ce n’est pas Dieu qui a détruit Haïti; ce sont des Hommes.

Ce n’est pas Dieu qui a protégé les autres pays; ce sont des Hommes qui l’ont décidé ainsi. Envoyer quelques dollars à Haïti, c’est bien, mais cela ne changera pas la façon dont fonctionne le système. Personne ne s’oppose à la charité, mais on ne bâtit pas une société avec celle-ci. On pourrait ensevelir Haïti sous mille milliards de millions de milliards de dollars que le problème ne se réglerait pas; Haïti, c’est la faillite d’un pays sans État central fort, corrompu jusqu’à la moelle et dépossédé de lui-même par des choix idéologiques décidés par des pays étrangers. Haïti, c’est le résultat d’une histoire catastrophique à laquelle on a ajouté la catastrophe de réformes économiques diluant le pouvoir de l’État et créant, de facto, un véritable paradis libertarien de la débrouille et du système « D » où l’absence de cohésion sociale est à l’origine des pires aberrations. La meilleure façon d’aider les Haïtiens, ce n’est pas en leur envoyant de l’argent.

C’est en réclamant la non-ingérence de chacun de nos gouvernements pour qu’enfin, une fois pour toutes, ils puissent être responsables à la fois de leur malheur ou de leur bonheur. Pour qu’enfin, on cesse de blâmer Dieu et qu’on regarde ce que nous, les Hommes, pouvons faire pour ce pays détruit.
Et peut-être, aussi, qu’on se souvienne que nos gouvernements ont les mains tachées du sang des Haïtiens et qu’ils sont directement responsables, de par leur persistance à s’ingérer dans les affaires d’Haïti pour l’empêcher de se développer, de cette catastrophe innommable. On peut ajouter encore ces dizaines de milliers de morts au tragique bilan du capitalisme sauvage; ils sont moins visibles que les victimes du « communisme », mais tout aussi décédés! C’est peut-être aussi cela l’avantage d’avoir Dieu de son côté…

louisprefontaine.com via MDI

http://www.voltairenet.org/article11918.html

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L'agenda d'Obama

3 Avril 2009, 20:49pm

Publié par Simon Duplessis

La mise en place du Nouvel Ordre mondial : hallucinant !




David ICKE : agenda secret d'OBAMA envoyé par spartakus67dhm

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Obama attitude !

6 Janvier 2009, 21:50pm

Publié par Grégoire

 Il est toujours étonnant de suivre l'évolution des unes de journaux en France car il n'y a pas si longtemps, la
France et son opinion publique ne tarissaient pas d'éloges sur celui que les américains allaient élire comme nouveau Président.
La France si souvent et naïvement partagée entre son adoration et sa haine des Etats Unis ne vivait plus que suspendue au nouveau rêve américain .  La presse, ayant jeté son dévolu sur Obama  pour en faire le premier président de couleur, n'a qu'a de très rares exceptions posé la question de la politique internationale qu'il pourrait bien mener après son élection.
 
Profil bas donc maintenant que la passion est retombée et premières interrogations devant ce que les journaleux scribouillard ne supportent pas : le silence du nouveau président. Celui ci se révèle adroit et bien inspiré de ne rien dévoiler, se réfugiant habilement derrière la réserve qui s'impose pendant la phase traditionnelle de transition au sommet du pouvoir.
L'Amérique qui est une démocratie apaisée et intelligente nous montre que sur le fond il y a une continuité bien peu en rapport avec le show médiatico-financier des présidentielles américaines. C'est dire que l'administration veille aux intérêts constants des USA quelque soit la nature du camp au pouvoir.
Foin des batailles faussement idéologiques à la française qui provoquent retards et illisibilité.
 
Obama n'a rien dit mais on sent bien que l'Amérique ne renoncera jamais à sa politique de soutien à Israël et l'on découvre le poids relatif du Président et sa nécessaire adhésion à la stratégie américaine de long terme pour le Proche Orient. Et quand bien même, son intention serait d'infléchir cette politique pour lui donner son empreinte, sa fonction lui impose de préserver à minima les intérêts industriels et financiers de son pays.
Israël et les USA partagent beaucoup en terme de recherche et développement dans de nombreux domaines et notemment militaires. Obama sait à qui il doit son élection. Voici  une des différences qui nous sépare du pouvoir US lorsque nous découvrons avec quelle facilité notre président s'est détourné de ses alliés en mai 2007.
 
Les gesticulations de NS ne feront rien pour arrêter le conflit à Gaza aussi longtemps que Obama ne sifflera pas la fin de la partie; c'est à dire dans 20 jours, date officielle de son investiture. L'Amérique fera alors pression sur l'Iran qui reste une cible prioritaire risquant de devenir le nouvel Irak d'Obama . Il faut toujours un adversaire à l'Amérique pour entretenir le sentiment patriotique et légitimer l'interventionnisme au nom de la liberté.La question étant de savoir à qui elle profite en premier et le plus.
 
Viendra alors le temps du désengagement de l'Irak et la poursuite de la stratégie de sécurisation des sources d'approvisionnement en pétrole et de sa circulation.
 
Éternelle Amérique, déterminée, sûre d'elle, intrinsèquement violente , plus violente encore que ce que nous livre les images de Gaza ! Obamania ?

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Le futur gouvernement Obama

11 Décembre 2008, 18:43pm

Publié par Simon Duplessis

Obama est membre du CFR, organisation soutenue par le complexe militaro-industriel et financier  américain et dont le but avoué est l'installation d'un gouvernement mondial. Le futur président a redit son soutien sans faille à l'état d'Israel. Rappelons que jamais auparavant un candidat démocrate à la présidence n’avait bénéficié d’un soutien financier aussi important.
Il n'est donc pas étonnant que la nouvelle équipe gouvernementale américaine ne comporte que des mondialistes et des sionistes (en fait, c'est la même chose) 
Faisons un petit tour d'horizon rapide de cette nouvelle administration :


A LA MAISON BLANCHE
- vice-président: Joe Biden, sénateur du Delaware.
L'intérêt de Biden pour Israël est né bien avant que son fils n'épouse une jeune femme juive. Il s'est révélé lors de sa rencontre avec Golda Meïr, quelques mois avant la guerre de Kippour, alors qu'il effectuait sa première visite en Israël en tant que sénateur américain.

"Il existe un lien inextricable entre la culture, la religion, l'éthnicité - que la plupart des peuples ne comprennent pas - et qui est unique par sa puissance parmi les Juifs du monde entier," a expliqué Biden lors d'une interview sur Shalom TV l'année dernière, lors du lancement de sa campagne.

Il a ajouté : "Lorsque j'étais un jeune sénateur, je répétais souvent 'Si j'étais Juif, je serais sioniste'. Je suis Sioniste. Il n'est pas nécessaire d'être Juif pour être Sioniste."
- secrétaire général de la Maison Blanche:Rahm Emanuel, représentant de Chicago.
Le père de Rahm Emanuel est de nationalité israélienne et a fait partie du "
Etzel ", un groupe clandestin ultra-nationaliste juif qui a mené une guérilla contre les troupes britanniques avant la création de l'Etat d'Israël en 1948.
En 1997, Rahm Emanuel a effectué son service militaire en Israël.
- principal conseiller: David Axelrod, directeur de campagne de Barack Obama.
également juif pro-israelien
- porte-parole: Robert Gibbs, porte-parole de la campagne de Barack Obama.







A L'ECONOMIE :
- secrétaire au Trésor: Timothy Geithner,
président de la Fed de New York.
Geithner était président de la Banque fédérale de réserve de New York.. C'est un juif , marié à Carole M. Sonnenfeld
- directeur du Conseil économique: Lawrence Summers, ancien secrétaire au Trésor de Bill Clinton.
Juif également
- directeur du Budget: Peter Orszag, 39 ans, directeur du bureau du budget du Congrès américain.
Sa mère, Reba est presidente du "Center for Jewish Life"
- conseillère économique: Christina Romer, économiste à l'université de Berkeley. Son mari, David, est un juif sioniste également professeur à Berkeley.
- conseiller pour la reconstruction économique: Paul Volcker, ancien président de la Fed. Juif lui aussi


A LA DIPLOMATIE ET A LA DEFENSE
- secrétaire d'Etat (ministre des Affaires étrangères): Hillary Clinton
, membre du CFR, sénatrice de New York.
Elle s'est engagée à "effacer" l'Iran si ce pays attaquait Israël. ...
- secrétaire à la Défense: Robert Gates, ancien secrétaire à la Défense de George W. Bush. C'est tout dire !
- secrétaire au Commerce : Bill Richardson, membre du CFR, gouverneur du Nouveau-Mexique.
- secrétaire aux Anciens combattants: le général Eric Ken Shinseki
Il a été un des chauds partisans de l'envoi de renforts en Irak.
- conseiller à la Sécurité nationale: le général James Jones.
Nommé il y a un an émissaire spécial pour la sécurité au Proche-Orient par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, le général quatre étoiles a  dirrigé les forces de l'Alliance atlantique en Europe en 2003.
- ambassadrice à l'Onu: Susan Rice, membre du CFR, secrétaire d'État adjointe aux Affaires africaines sous l'administration Clinton.
ancienne conseillère de Clinton pour l'Afrique, elle a imposé Kagame à la tête du Rwanda. Elle aura à coeur de défendre les intêrets économiques US en RDC en soutenant le Rwanda et Nkunda.


AUX AFFAIRES INTERIEURES
- ministre de la Justice: Eric Holder
, conseiller juridique de la campagne de Barack Obama.
Il est le premier afro-américain à devenir "attorney general".
Eric Holder a également été secrétaire adjoint de la Justice sous Bill Clinton.
- secrétaire à la Sécurité intérieure: Janet Napolitano, gouverneure de l'Arizona.
Elle dirige donc ce  vaste ministère créé après le 11-Septembre, chargé de prévenir toute attaque terroriste sur le territoire des Etats-Unis, ainsi que de la sécurité des frontières.
- secrétaire à la Santé: Tom Daschle, ancien leader de la majorité démocrate au Sénat.
- directrice du Conseil de politique intérieure: Melody Barnes, conseillère de campagne de Barack Obama.


                                                    

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Camouflet

4 Juillet 2008, 14:35pm

Publié par Simon Duplessis

La libération de Mme Bétancourt est un véritable camouflet pour la présidence de la république qui s'était investie totalement dans les opérations de "sauvetage",  au besoin au mépris de la Colombie et de M. Uribe. Le déluge médiatique auquel on assiste depuis 24 h   et la satisfaction affichée  concernant cette bonne nouvelle tentent en vain de cacher les sourires crispés et l'amertume de voir " le cadeau de Noël en plein été" apporté sur un plateau par l' obscur chef d'une armée "mexicaine" . C'est pourquoi, il fallait  absolument, pour que l'honneur soit sauf que l'armée colombienne soit aidée par des conseillers israéliens.

                           

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Ingrid, libre !

3 Juillet 2008, 20:21pm

Publié par Simon Duplessis

La libération d'Ingrid Bétancourt est une double bonne surprise  parce que outre sa liberté  (même si ce n'est pas grâce aux efforts acharnés de notre bien aimé président), elle retrouve une santé éclatante. C'est extraordinaire !
Rappelons nous que l'on craignait le pire, il y a quelques jours:
Citons Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme : "Ingrid est au bout de ses maigres forces. La situation est vraiment dramatique. Sa santé est en péril"."Ce qu'on peut dire aujourd'hui aux Farc c'est que leur responsabilité est engagée. Ils devront répondre de la santé d'Ingrid Betancourt. On a besoin qu'elle soit libérée pour la sauver".
"Le monde entier se dit qu'il y a là une responsabilité des Farc qui est engagée". (RTL, jeudi 28 février)
Et Lorenzo Delloye, fils d'Ingrid Betancourt : "On n'a plus le temps. Maman, l'être que j'ai de plus cher au monde est en train de mourir"."Si on n'agit pas très vite, maman va mourir. On est dans une situation d'urgence".


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La colombie, Uribe et les méchants FARC

9 Mars 2008, 21:07pm

Publié par Simon

Je me méfie toujours de BHL, de ses prises de positions qui puent la bonne conscience et de ses déclarations arrogantes. C'est pourquoi quand il dénonce Hugo Chavez , les FArc et porte aux nues la démocratie colombienne, cela donne envie d'aller se renseigner sur la réalité colombienne.

Que peut-on dire ?;
1/ Il y a du pétrole en Colombie comme au Venezuela . C'est la donnée essentielle pour comprendre pourquoi il faut absolument diaboliser le  président Vénézuelien et soutenir le président colombien  pro américain .

2/ Dans ce pays,  les  inégalités sociales sont  extrêmes, avec une classe politique entièrement dévouée aux intérêts d'une poignée de familles colombiennes et à ceux des grandes compagnies étrangères, notamment américaines.
Rappelons que 25 % des Colombiens les plus riches ont des revenus 30 fois plus élevés que les 25 % les plus pauvres, et que 80 % des 13 millions de personnes abandonnées par l'État dans les campagnes, les amérindiens et les Afro-Colombiens, vivent en dessous du seuil de pauvreté.
0,4% des propriétaires possèdent 61,2% de la surface rurale enregistrée au cadastre », tandis que 85% des paysans vivent dans la pauvreté
 l’armée et les nombreux groupes paramilitaires qui travaillent, souvent main dans la main, assurent la logistique des compagnies minières et pétrolières américaines en plein cœur des territoires autochtones, sans égard pour les  ethnies locales ( parfois expulsées de gré ou de force) et en ignorant les engagements 
internationaux concernant la protection des ressources naturelles et des droits de la personne. 

                                     

Ainsi, en décembre 1998, des mercenaires nord-américains, travaillant pour l’entreprise de sécurité nord-américaine AirScan (qui depuis 1997 supervise la protection des pipelines de l’Occidental Petroleum en Colombie), étaient impliqués dans la planification d’une attaque militaire contre une supposée colonne des FARC près du village de Santo Domingo dans le département de l’Arauca. Lors de l’attaque un hélicoptère de l’armée colombienne avait lancé une bombe sur le village, tuant 18 civils dont 9 enfants. Aucun guérillero des FARC n’a été tué. Les pilotes de l’hélicoptère ont déclaré aux enquêteurs colombiens que l’opération avait été planifiée dans les locaux de l’Occidental Petroleum. Egalement en 1998, le Parlement européen a voté une résolution condamnant la British Petroleum pour son financement de groupes paramilitaires en Colombie afin de protéger son pipeline.
Pour certains,  le gouvernement aurait comme objectif de «faire disparaître complètement les ethnies et cultures traditionnelles du Pacifique, ainsi que leurs organisations, dont l'existence est perçue comme un obstacle à la réalisation des soit-disant «projets de développement» 

                

3/ Si les Farc ne sont pas des enfants de coeur, l'armée colombienne et les groupes paramilitaires ne font pas dans la dentelle non plus.
En matière de violations des droits de l'homme, la Commission des droits de l'homme de l'ONU attribuait, en 1999, les atrocités à l'endroit des autochtones à 73 % de la part des militaires, contre 27 % de la part de la guérilla.
En 1984,  alors que la Colombie vit une quasi-guerre civile depuis des décennies, l'Etat et les FARC signent  un accord stipulant que l'Etat engagera certaines réformes politiques, sociales et économiques demandées par le mouvement d'extrême gauche. Les guérilleros s'engagent de leur côté à renoncer à la violence et aux enlèvements. Ils s'organisent légalement au sein de l'Union Patriotique (UP) qui, dès 1985, connaît de grands succès électoraux. Dans les années suivantes, l'UP est victime d'une campagne d'extermination. Le 11 novembre 1988 par exemple, quarante militants de l'UP sont exécutés sur la place centrale de la commune de Segovia. On a parfois assisté à l'assassinat successif de quatre maires de l'UP dans une même localité. Assassinats individuels et collectifs font 3000 morts parmi les élus, les membres, et les sympathisants de l'UP

4/ Sait on, que le trafic de drogue profite aux Farcs mais aussi aux groupes paramilitaires aux ordres du pouvoir ?
Les gros cartels ont été détruits dans les années 90 mais une foule de gens profitent toujours du narcotrafic dont le marché  se trouve morcelé mais toujours aussi prospère.
 En effet, les propriétaires terriens, les politiciens, les éleveurs, les banquiers et les industriels ont pénétré les milieux narcoparamilitaires à la recherche de soutien militaire et économique. 
L'industrie colombienne de la drogue rapporte beaucoup trop d'argent pour être ainsi détruite. Ce qu'on recherche, au fond, ce n'est pas la destruction du marché de de la drogue qui rapporte beaucoup trop d'argent pour être ainsi détruite, mais plutôt son contrôle.

5/ La mort de Reyes est  le dernier épisode de cette dramatique histoire . Il semble que le N° 2 des Farc était en pourparler pour la libération d'otages. Qui avait intérêt à le liquider à ce moment là comme si on preferait poursuivre  la guerre plutôt qu'à négocier ? 
On retrouve ici la tactique américaine pour faire main basse sur les matières stratégiques : maintenir la guerre pour justifier son assistance, rendre cette guerre "juste"  (en l'occurence, une guerre contre la drogue et les méchants Farc) 

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