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Eclairage

Articles avec #ecologie

To be or not to be

10 Juillet 2009, 20:25pm

Publié par Grégoire

Taxe carbone , la bonne pioche pour l'Etat en panne de financement :
Voila où en est rendu notre pauvre pays : notre  société de complaisance est en panne d'idées et de projet mobilisateur pour tout le peuple, avec une dette creusée seulement pour venir en aide à des ciniques égoïstes.
Ceux-la tirent tout le bénéfice attendu en mettant les générations futures en devoir de payer la déraison des marchés. Notre  société est aux mains de quelques écolo-fanatiques largement médiatisés qui veulent finir d'achever de bloquer le système. Ils ont été  les premiers à tirer les bénéfices de la crise en terme de notoriété et donc de voix aux futures élections.

Les politiques, loin de perdre le sens commun, ont trouvé la une source élargie (assise sur toutes les activités humaines, industrielles et agricoles), "égalitariste" bon teint comme on aime en France (je veux bien payer mais si mon voisin paye aussi) à laquelle personne ne pourra échapper.  Qui pourrait donc bien  ou oserait être contre le fourre-tout écolo à la mode ?
Tout ceci est proprement incontrôlable et donc sujet à tous les excès de l'organe fiscal, pratique et à laquelle il est bien difficile d'échapper.  La notion "d'empeinte carbonne" est liée au simple fait d'exister et de respirer !

Sur ce sujet, d'ailleurs, certains ,ont découvert qu'une fois décédés,  nous continuons encore à "polluer" notre chère, très chère planète. Il n'est totalement exclu que nos héritiers soient mis encore une fois à contribution pour effacer toute trace de notre passage sur terre et qu'après la taxe sur le tri des déchets , la taxe carbone sur la production humaine et industrielle, agricole nous ne voyons fleurir, une fois l'idée assimilée et accèptée par la majorité, la taxe sur nos tombes !

Revient alors l'éternelle question: "être ou ne pas être ?"

la gazette des communes

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Climat, progrès et écologie

8 Novembre 2007, 07:23am

Publié par Grégoire Vesin

A force de vouloir tout maîtriser et dans le courant idéologique actuel qui consiste à croire que l'homme peut contrôler les phénomènes naturels, on a fini par nous faire croire que ce qui était autrefois considéré comme des phénomènes naturels et imprévisibles est le résultat des activités frénétiques de l'homme moderne.

J'ai eu l'occasion ici, de souligner tout comme d'autres observateurs, la tendance qui consiste à vouloir faire porter à l'économie les maux dont souffrirait soudainement la planète. Beaucoup d'écologistes opportuns se penchent sur la question du réchauffement et du trou de la couche d'ozone; les avis sont partagés et les causes diverses.
Loin de nier l'inconséquence de nos pays industrialisés dans le gaspillage des ressources naturelles et dans la responsabilité des multiples pollutions,  il convient de noter qu'une démarche scientifique doit être menée afin d'éviter les erreurs de jugement.
De tous temps, la tentation aura été de rejeter le progrès technique. Le propre de la science est de nous faire découvrir ce que la force du présent nous empêche de voir, une nouvelle approche du monde qui dépasse nos croyances .
Les écologistes apparaisant  plus prompts à sauver la nature que l'homme et enclins à voir en chacun d'entre nous un vil pollueur indigne de vivre sur cette malheureuse terre, certains scientifiques commencent à s'insurger contre le dictat de ces nouveaux prêcheurs et font appel à notre raison et notre bons sens.
La peur du progrès technique est surtout une  peur de l'inconnu , et également  la crainte de ne pas pouvoir appréhender son avenir . Elle peut aussi  apparaître comme une remise en cause des position acquises à force de travail et d'efforts.
La paresse, l'égoïsme et la volonté individuelle de domination expliquent également en partie le rejet du progrès. Or, chacun aujourd'hui a une certaine inquiétude devant la mondialisation qui nous prive individuellement et collectivement de ce qui était devenu une routine et un ensemble de certitudes : nous ne risquons plus rien car nous maîtrisons beaucoup de choses.
Le thème du dérèglement climatique prend alors une tournure étrange car il nous renvoie à nos fragilités et à notre finitude si vite oubliée grâce à l'abondance de biens et services couvrant l'ensemble de nos besoins immédiats et les garantissant des accidents de la vie. 
Nous n'en sommes encore qu'au début de l'aventure humaine au regard des millénaires écoulés sans la présence de l'homme et pendant lesquels la nature a subi et fait subir à la planètes d'autres bouleversements plus graves que ce que pauvres êtres fragiles nous subissons.
Une histoire du climat ne peut qu'être utile pour mettre un peu de raison dans le débat actuel.

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Révolutions

6 Novembre 2007, 10:18am

Publié par Simon Duplessis

IL ya 90 ans débutait la révolution d'octobre. C'est loin tout ça.  Aujourd'hui, on parle de révolution écologique. ( il n' ya pas de différence : il y a toujours des idiots utiles)
Question : La révolution écologique est-elle moins mortifère que la bolchevique ? certainement mais il faut être prudent. Exemple donné par Cécile Philippe:
La communauté internationale est revenue sur l’interdiction (1970) du DDT, pesticide destiné à endiguer la malaria : sous prétexte que ce produit pouvait avoir pour conséquence de diminuer l’épaisseur de la coquille de certains oiseaux, les politiques ont laissé s’étendre la maladie au détriment de nombreuses vies humaines.
Par ailleurs Cécile Philippe nous remet les idées à l'endroit en
nous citant ses 7 idées fausses sur l'environnement. (Livre de C. Philippe : C'est trop tard pour la terre"")
Autre exemple :
Si nous étions restés au niveau de productivité agricole de 1950, nous aurions dû cultiver 24 millions de km2 de forêts et de terres sauvages en plus afin d’atteindre l’offre alimentaire actuelle.

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La solution de facilité ...toujours

26 Octobre 2007, 06:12am

Publié par G. Vesin

Comme je l'annoncais voici quelques semaines, nous nous dirigeons vers la taxation des véhicules polluants comme solution au problème de l'environnement .
Cela n'est pas très surprenant car l'arme fiscale est la plus simple à utiliser. Elle ne règle en rien la question de la pollution puisqu'elle ne concerne que les véhicules neufs mais ne doutons pas que les esprits mal intentionnés de Bercy auront à coeur de suggérer de taxer les véhicules en circulation et de faire subir aux véhicules du parc actuel  un contrôle technique renforcé afin de redonner de l'activité aux sociétés de contrôle et aux constructeurs . Ce projet ne vise que les grosses cylindrées et les 4X4 mais aussi les voitures familiales (monospaces).Outre l'avantage de générer de l'activité donc de la TVA et de pousser au renouvellement du parc à marche forcée, cette taxe privilégie notoirement les constructeurs français qui proposent de petites cylindrées.Voila une façon pour l'Etat de corriger la défaillance et les erreurs de marketing et les choix stratégiques des constructeurs français qui sont à la peine.Un bel exemple de libéralisme bien compris. Ainsi le consommateur souhaitant acheter une voiture haut de gamme allemande se verra "puni" pour son mauvais patriotisme.
 
 Il faut savoir que derrière tout celà se précise le concept de l'empreinte CO2  de chacun d'entre nous !
 
 Ce concept est fondé sur l'idée que nous polluons nécessairement tous en fonction de notre mode de vie et de consommation  et qu'il est possible d'estimer en tonnes de CO2 notre contribution à la pollution ! Les fanatiques de l'écologie ne manqueront pas de demander à chacun de réduire notoirement sa contribution et exigeront de l'Etat la mise en place de systèmes répressifs sur les individus à l'image de la taxe sur les véhicules pour nous contraindre.
 
 Le danger est bien sûr de rentrer dans une société de l'hyper-contrôle et de la standardisation des individus par les intégristes de la defense de la planête.
 
  L'Etat qui manque autant d'imagination que d'argent et de projet risque de s'engouffrer dans la brèche et nous pourrions , sous couvert d'une juste cause , nous retrouver coupables d'exister !

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