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Eclairage

Articles avec #films

A bout portant

23 Janvier 2011, 22:21pm

Publié par Simon Duplessis

 

Dans ce film, vous êtes dans un Paris qui préfigure l'avenir; on ne sait pas s'il existe encore des gaulois ou s'ils sont tous métissés car toute la population a le visage basané. Seuls les méchants - des policiers ripous- ont des têtes de français (Gérard Lanvin). Le héros s'appelle Samuel (Gilles Lelouche),  la victime Meyer, le bandit  sympa (Roschdy Zem )  porte un nom bien de chez nous, malgré son apparence  maghrébine. Ses amis sont des africains qui vivent dans des caravanes. Le personnel de l'hôpital est d''origine nord-africaine mais ça, c'est vraiment de la réalité. En definitive, tout cela sent bon le message subliminal: le français de souche est abominable, le juif est l'éternelle victime, et la société doit devenir inéluctablement multiraciale ( pardon ; multiethnique).

Pourquoi dire tout cela ?

Parce qu'il faut inlassablement dénoncer l'imposture là où elle se trouve, comme le disait Chateau-Jobert:

La Révolution a progressé à force de cacher son visage total, son esprit véritable, ses objectifs ultimes.

Le moyen le plus efficace de la réfuter au yeux des révolutionnaires consiste à la montrer tout entière, soit dans son esprit et les grandes lignes de son action , soit en chacune de ses manifestations ou manoeuvres apparemment  innocentes ou insignifiantes. Arracher ainsi ses voiles, c'est lui porter le plus dur des coups.

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Le bonheur ne vaut que s'il est partagé

14 Mars 2010, 08:54am

Publié par Simon Duplessis

Into the wild; un film sorti en 2007 ! Vous connaissez l'histoire ? Un jeune homme frais diplômé de l'université refuse d'entrer dans la société de consommation. Il laisse son compte en banque et sa voiture et part  à l'aventure sur les routes. Il fait des rencontres, travaille ici et là et met de l'argent de côté pour accomplir son rêve; vivre en autonomie complète dans une contrée sauvage d'Alaska. Las, il ira au bout de son chemin dramatique qui côtoie par moment le nihilisme le plus désespérant. Pourquoi parler de ce film ?
Parce qu'il existe une morale;  le héros au plus profond de son désarroi se tourne vers l'immensité du ciel et on veut croire à ce moment là qu'il a été touché par la grâce et ensuite à cause de ce beau passage de Tolstoï cité dans le film :
J’ai vécu tant de choses et je crois avoir trouvé, à l’heure qu’il est, le secret de mon bonheur…    
Une vie tranquille et retirée du monde à la campagne, avec la possibilité de me rendre utile pour les gens auxquels il est facile de venir en aide et qui n’ont jamais été habitué à en recevoir. Et le travail, qui, espérons-le peut avoir son utilité ; puis le repos, la nature, les livres, la musique, l’amour de son prochain, telle est ma conception du bonheur. Et enfin plus que tout le reste, toi pour compagne, et des enfants peut être : que peut désirer de plus le cœur d’un homme?

 

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Ségrégation mémorielle

7 Mars 2010, 20:38pm

Publié par Simon Duplessis

La grande soirée de la rafle aura lieu le 10 mars avec les dignes représentants de la communauté juive, appartenant au show biz ou au monde politique. Déja, on apprend - et on en est rassuré - que tous les les français n'étaient pas des collabos et qu'ils existaient tout de même quelques bons français appelés "justes". Encore une fois,  dans les extraits du film "la rafle",  aucun cliché ne nous est épargné : ce "salaud de Pétain ", l'adjudant de gendarmerie qui frappe les petits juifs et la grosse plaisanterie sur le titanic *. Bien entendu tout ce qui est raconté dans le film est vrai puisque le héros, le juif Weissman, est toujours vivant et qu' on aurait aucune raison de ne pas le croire.


 Tout cela est abominable et il serait indécent (et pénalement répréhensible) de remettre en cause les souffrances du peuple juif pendant la 2° guerre mondiale.
Cela dit,  "la rafle" est le enième long métrage sur les juifs et la 2° guerre mondiale. On n'en veut plus !!!  En revanche, et ce qui est troublant, c'est de constater qu'un excellent film comme Katyn, qui parle plutôt des exactions dirigées contre une nation catholique,  est immédiatement boycotté dès sa sortie.

kling.jpgUn jour, il  serait bien,  également, pour changer, que l'on nous parle des crimes juifs, .
Anne Kling dans son livre , révoluonnaires juifs
, nous présente une galerie de quelque soixante-douze portraits souvent terrifiants, des principaux acteurs – hommes et femmes - de la révolution bolchevique de 1917 en Russie.
Tous eurent d’importantes responsabilités et jouèrent un rôle, souvent majeur, dans l’instauration d’un régime inhumain qui mit à genoux les peuples qu’il parvint à tenir dans ses griffes. On y découvre les banquiers américain et suédois Jacob Schiff et Olaf Aschberg, qui financèrent les bolcheviks; Trotski, Zinoviev et Kamenev, qui finirent assassinés sur ordre de Staline, car la Révolution dévore ses enfants, ce qui n’est pas le moindre de ses charmes… ; Kaganovitch, le Eichmann soviétique qui supervisa l’Holodomor, la grande famine orchestrée par le pouvoir, qui fit au moins six millions de victimes, dont deux millions d’enfants… Sans oublier Iagoda, que le journaliste israélien Sever Plocher qualifiait récemment, dans un article intitulé Les Juifs de Staline, de « plus grand meurtrier juif du XXème siècle » ; ou Jacob Agranov, qui avait pour slogan : « S’il n’y a pas d’ennemis, il faut en créer, les dénoncer et les punir ». Anne Kling évoque aussi le Mengele bolchevique, Gregori Moissevitch Maïranovski qui fut chargé de mettre au point un poison mortel ne laissant aucune trace, et pratiqua de nombreuses expérimentations sur des cobayes humains. Ainsi qu’un autre personnage digne d’entrer dans l’histoire pour son invention en 1937, des chambres à gaz « ambulantes » : Isaï Davidovitch Berg. Et tant d’autres, et non des moindres. Sans oublier un certain nombre de femmes qui n’eurent rien à envier à leurs homologues masculins.


Pour quand le film avec Gad El Maleh dans le rôle de Jagoda ?

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Un héros présentable

10 Février 2010, 09:11am

Publié par Simon Duplessis

Les juifs ont beaucoup souffert du nazisme; c'est si bien vrai qu'il nous semble que l'histoire de la deuxième guerre mondiale  leur a toujours appartenu.  A l'école déja,  la lecture du journal d'Anne Frank,, qui nous était proposée par l'éducation nationale, nous assurait de cette exclusivité juive dans le malheur et la persécution.
On était  donc heureusement surpris de voir sortir sur les écrans un film comme Walkyrie (que je viens seulement  de voir). Ce  film  réalisé par le juif homosexuel Bryan Singer raconte la tentative d'assassinat d'Hitler par le  colonel Claus Schenk Von Stauffenberg.  La geste de cet  aristocrate catholique était passée presque totalement aux oubliettes pendant des décennies. Si  certains comme BHL en ont parlé, c'était surtout pour  évoquer le  héros ambigu, un zest antisémite, rentré sur le tard dans la résistance.
Si ceux là dénoncent  l'engouement du peuple allemand pour Hitler à ses  débuts, ils ne diront jamais le rôle des Warbourg et de l'IG Farben dans le financement du NSDAP ni que le traité de Versailles en écrasant l'Allemagne du poids des réparations  a généré le national socialisme.
Alors, Bryan Singer a t-il voulu faire entrer Stauffenberg dans le panthéon de la résistance contre Hitler ? Oui, sans doute, mais sutout pas en tant que catholique et fils de la vieille Allemagne.
On peut s'en apercevoir à quelques détails ; le colonel Von Stauffenberg devient dans le film  le colonel Stauffenberg . Pourquoi retirer sa particule au descendant d'August Von Gneisenau ?
Aucune  scène ne met non plus en évidence sa foi chrétienne qui est pourtant  le moteur essentiel de son action. Ce serait, en fait, en voyant le calvaire des juifs qu'il aurait pris sa résolution. Le clou du film reste cependant  le plan fixe sur l'oeil de verre: allégorie qui est pourrait être divine mais qui à mon sens fait  plutôt maçonnique .
Au total, Bryan Singer nous montre dans Wakyrie un Stauffenberg un peu désincarné , presque enjuivé. Il n' y a que de cette façon que Stauffenberg a pu devenir un héros présentable. 

     

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Le concert: un film sioniste et mondialiste

13 Décembre 2009, 20:18pm

Publié par Simon Duplessis

Dans ce film; un ancien chef d'orchestre du Bolchoï, écarté de la direction par le pouvoir soviétique, tente 30 ans après de reconstituer son ensemble pour jouer à Paris  le fameux concerto pour violon de Tchaikovski. Si vous aimez la Russie et si vous êtes sensible à l'âme russe, n'allez pas voir ce film. Vous ne verrez pas les steppes de l'Asie centrale, ni les portes de Kiev,  ni les fôrets de bouleau qui vous ont tant charmé dans le "Dr Jivago", ni les lumineuses clairières de "soleil trompeur" et encore moins la beauté majestueuse du Dniepr que vous avez admiré dans "Est-Ouest.

En fait, "le concert" est un film juif,  du générique jusqu à la fin. Tout est en filigrane, comme d'habitude : les musiciens de l'orchestre sont prodigieux car bien évidemment juifs ou tziganes ;  les méchants en revanche qu'ils soient  anciens communistes ou oligarques sont tous des russes - goyims- il va sans dire. 

Pas de chance décidément pour eux; là encore  les pauvres juifs sont des victimes . En effet, on apprend que c'est  après avoir refusé de se séparer de ses musiciens juifs que  le chef d'orchestre  a été licencié. Ici, la notion d'inversion accusatoire chère à Hervé Ryssen prend tout son sens. On oublie toujours très facilement la part non négligeable prise par les juifs dans la révolution d'octobre et dans les tueries qui s'en sont suivies.

Etonnantes également sont  la découverte de notre capitale par ces musiciens et sa description par le réalisateur; voila un Paris cosmoplite, multicolore et métissé à souhait qui enchanterait nos élites mondialistes!

Le film se veut par ailleurs  hilarant;  le restaurant bien français "au trou normand" est tenu par un maghrébin et sa serveuse fait la danse du ventre devant un russe ébahi. Les petits travers des juifs et en particulier leur goût du "bizness" font également l'objet  d'une satire complice et attendrie (il est bien entendu que seuls les juifs peuvent se moquer de leurs congénères).

Le clou du film reste le moment où les musiciens (juifs) de l'orchestre reconstitué font un bras d'honneur à leurs collègues russes du Bolchoï qu'ils croisent à l'aéroport. Cette scène résume à elle seule tout le message du film. 
Pour le reste, il n'y a rien à dire, le scénario ne tient pas debout et  le trait est tellement forcé qu' il ne fera pas sourire un seul instant un spectateur un tant soit peu exigeant. Le seul intérêt du film est sans doute de faire découvrir à nos jeunes gens la musique de Tchaikovsky. De fait , le CD du film s'arrache à la FNAC.
Du coup, l'envie vous prend de revoir le film de Ken Russel, "music lovers" , un film musical décadent et névrotique mais avec une musique et des paysages  tellement russes !

http://img.ozap.com/02524548-photo-le-concert.jpg

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Katyn

12 Juin 2009, 05:21am

Publié par Simon Duplessis

Djen dobre !
Descendez à Franklin Roosevelt, remontez les Champs et prenez la 3° à gauche . Vous tombez sur la rue Lincoln. Au 14, il y a un petit cinéma bien sympathique. Après avoir pris un billet, vous rentrez dans la salle obscure et vous retrouvez  une dizaine de personnes silencieuses, presque recueillies comme des premiers chrétiens dans les catacombes. L'écran s'allume, le film commence, il est  bouleversant et sobre de bout en bout.La langue polonaise est belle, les personnages sont attachants et les acteurs excellents.
C'est l'histoire d'une nation chrétienne envahie par deux pays  soumis chacun à une idéologie diabolique. C'est aussi l'histoire de la vérité érigée en valeur absolue, de la  résistance forcenée à un système basé sur le mensonge. C'est surtout  le drame de 20 000 officiers et sous-officiers polonais assassinés méthodiquement, conscienceusement par les gens du NKVD dans  une clairière près de Smolensk. On reste confondu d'horreur en voyant ce joli bois de bouleaux,  que  soleil tente de pénétrer à travers les trouées de verdure , devenir  un cimetière sous la lune.
A la fin, les spectateurs restent encore cinq minutes hébétés sur leur siège avant de gagner la sortie. On pense à tous ceux qui autrefois avec fierté se disaient communistes , et qui maintenant sans complexe continuent à se pavaner, à ceux qui nous ont rassasié des crimes nazis pour mieux cacher leur abomination.
Alors, oui, on les comprend de cacher ce film, car cela leur fait mal, trés mal. De plus, on n'y parle même  pas des juifs , de la shoah ; impossible cette fois là de noyer  le poisson  ou de  faire diversion.
Allez voir le film d'Andrzej Wajda : c'est  un acte de résistance !

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Au cinéma, cette semaine

12 Mars 2009, 10:39am

Publié par Simon

Coco
Coco est un patron trés bling-bling  à la tête d'une fortune colossale. Son occupation du moment est pourtant toute autre puisqu'il prépare avec passion la bar-mitsva de son fils, une fête qu'il prépare pour en mettre plein la vue.
Aucun rapport avec un personnage célèbre. Aussi drôle et aussi "français bien de chez nous" que "bienvenue chez les chtis" mais sans Kad Merad.
Un film de Gad Elmaleh avec Gad El Maleh et Jean Benguigui.

Harvey Milk
L'histoire d'un martyr.
Dans les années 70, un homosexuel se lance dans la politique et milite pour les droits des gays. Il finira par être abattu par un homophobe.

Wellcome.
Un maître nageur du Pas-de-Calais (joué par Vincent Lindenbaum   Lindon) protège un émigré Kurde en situation irrégulière sans papier traqué par la police de Vichy de Sarkozy et tente de lui faire traverser la Manche .


            

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Cyprien

7 Février 2009, 07:22am

Publié par Simon Duplessis

Jacques Esselbag alias Arthur produit le film Cyprien qui va sortir prochainement sur les écrans
Je vous laisse découvrir le casting; du pur cinéma français !

 
 
Réalisateur
David Charhon

Acteurs

Elie Semoun
Cyprien / Jack Price
Elie Semoun
Catherine Deneuve  
Catherine Deneuve
Vincent Desagnat  
Vincent Desagnat
Léa Drucker  
Léa Drucker
Laurent Stocker
Stanislas
Laurent Stocker
Mouloud Achour  
Mouloud Achour
Elisa Tovati
Héléna
Elisa Tovati
Jean-Michel Lahmi  
Jean-Michel Lahmi

Production

Producteur
Arthur
 
Maxime Japy


Scénario

Scénariste
Romain Levy
 
Benjamin Guedj
 
Elie Semoun
Dialoguiste
Elie Semoun
Adaptateur
David Charhon

Equipe technique


 
Assistant de production
Audrey Levy
 
   
Attaché de presse
Christopher Robba
 
Julien Bidet
 
Dominique Segall

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Le grand silence sur Arte

29 Octobre 2007, 12:30pm

Publié par Mathilde Lefol

La chaîne ARTE propose souvent des émissions de qualité. Il faut souligner ses choix audacieux en cette période de la fête de Tous les Saints :
 
Arte diffuse ce soir "le grand silence", documentaire réalisé sur les moines de la Grande Chartreuse. Le réalisateur a respecté le choix des moines : filmer leur quotidien et ce sans commentaire et musique additionnelle. Trois heures d'immersion dans le dépouillement total avec une diffusion à 20 h 30; Arte ne vise pas les fameuses parts de marché. Ce film a connu à sa sortie un grand succès.
 
Il a été précédé la semaine dernière par la diffusion d'un téléfilm remarquable sur la vie du Pape Jean Paul II "Karol, un homme devenu Pape", en quatre parties (le jeune Karol face au nazisme, le jeune  prêtre confronté au communisme, les premières années de son pontificat et le Pape face à la souffrance).
La reconstitution historique minutieuse, le choix des comédiens slaves (admirable Piotr Adamczyk qui joue Karol tout au long de sa vie), le respect de la personnalité du Pape et son message d'amour forcent le respect et l'admiration. C'est un film qui parle à notre âme et dont on sort bouleversé.

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L'ennemi intime

18 Octobre 2007, 07:39am

Publié par Simon Duplessis

Les extraits que l'on a pu découvrir décourage d'aller le voir. Pour les harkis c'est un" film de propagande à la sous-Rambo filmé et tourné par des Bobos démagos ".

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