Elections au Liban
Elle reste extremement tendue.
"Rappelons que dans ce pays, le président de la République doit être un chrétien, de même que le Premier Ministre doit être un sunnite et le président du Parlement un chiite, afin de garantir l’équilibre confessionnel. Dans ce contexte électoral, la ligne rouge à ne pas franchir, c’est le vide constitutionnel. Il est important que les Libanais, notamment les chrétiens du Liban, ne laissent pas l’opposition pro-syrienne et pro-iranienne saboter l’élection présidentielle et opérer un coup d’État soft. Précisons que cette opposition englobe notamment le Hezbollah, d’autres groupes pro-syriens et pro-iraniens ainsi que le général « chrétien » Michel Aoun"
Le hezbollah
"Le Hezbollah et autres alliés de la Syrie et de l’Iran voudraient sans doute saboter l’élection présidentielle et c’est visiblement pour cela qu’ils proposent des lubies tels le « partenariat » et le « cabinet d’union nationale ». Si un tel cabinet est formé, un cabinet au sein duquel l’opposition soutenue par la Syrie et l’Iran aura la possibilité de blocage, alors l’opposition pro-syrienne et pro-iranienne sabotera l’élection présidentielle."
A propos des chrétiens :
"La réalité, c’est que les chrétiens du Liban auraient mieux fait - et feraient mieux aujourd’hui encore - de s’allier, sans faux complexes, aux USA et à Israël. En effet, toutes les tentatives de compromission avec des voisins arabo-musulmans se sont retournées contre les chrétiens du Liban et contre les Libanais en général."
Pour Alain
Chevalieras, un remède est possible.
Tout le monde voudrait voir guérir le Pays du Cèdre, mais
personne ne veut faire les opérations nécessaires :
1/ Couper le cordon ombilical entre l'Iran et le Hezbollah.
2/ Exercer une forte pression sur la Syrie pour l'empêcher de nuire au Liban.
3/ Obliger Israël à respecter la souveraineté de son voisin.
4/ Renvoyer les Palestiniens d'où ils viennent, sinon les déplacer ailleurs.
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