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Eclairage

une démocratie exemplaire

16 Novembre 2007, 20:03pm

Publié par Simon Duplessis

Toutsaufsarkosy.com
Bruno Waterfield, le correspondant à Bruxelles du quotidien britannique The Telegraph révèle aujourd’hui que Nicolas Sarkozy, devant un groupe de parlementaires européens réunis à huis-clos, a admis que « des référendums sur le nouveau traité européen étaient ‘dangereux’ et perdants en France, en Angleterre et dans d’autres pays. Il y a un gouffre entre les peuples et les gouvernements »
Parlant du référendum du 29 mai 2005, Sarkozy a dit que « La France n’était qu’en avance sur les autres pays dans son vote pour le NON. ». « La même chose arriverait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé », a-t-il ajouté. « Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, et il en va de même pour un référendum au Royaume-Uni. »
Bref, quand les français ne votent pas comme ils devraient voter, il vaut mieux ne pas leur demander leur avis. La sarkodémocratie : une démocratie exemplaire !

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L
La royauté s'effrite...
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S
A Léon/jules, je ne pourrais vous faire de meilleure réponse que celle ci :http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2007/11/vive-le-roi.html
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L
Hola, Victor!Vous allez vite en chemin, par exemple en mettant Villiers dans le 2ème paquet, tenant d'une Europe fédérale!Je proposerais unautre bon clivage :- d'un côté ceux qui veulent une Europe zone de libre échange ouverte aux US, dans leur zone d'influence,. C'est le point de vue anglais,  et en France effectivement Sarkozy, DSK, etc- A l'autre extrémité, ceux qui veulent des "Etats-Unis d'Europe", indépendants, ayant une politique étrangère (et donc militaire) autonome. Bayrou, Giscard : ils sont laminés, et n'ont même plus le droit de parler- car il y a un autre point de vue : celui du repliement sur une Europe d'ancien régime, où l'on retrouverait le droit de battre monnaie (la "livre vendéenne", ça aurait de la gueule...), de guerroyer les voisins, de boutre les Maures. Villiers et Le Pen sont bien là.Ceux-ci s'allient avec les cocos, et autres résignés pour faire échouer les 2 autres options : Ils auront à la fois le Coca et la Mafia!
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V
Les choses ont changé, surtout depuis le 11/9/2001. Il existe à l'heure actuelle un clivage net à l'intérieur des partis traditionnels entre d'une part les partisans d'un mondial-socialisme "otanophile" pour qui l'Europe est une étape vers un gouvernement mondial  et les tenants d'une Europe fédérale ou du moins d'une Europe géographiquement délimitée et culturellement homogène. Ainsi, dans le premier camp au PS vous avez DSK , Kouchner etc  et à l'UMP Sarko, Barnier etc et dans le 2° camp au PS  ; Chevènement et  Royal et à droite Villiers, Rachid Kaci, Dupont Aignan et le FN bien sûr. Il est probable que l'évolution des partis se fera sur  ces thèmes là et non plus sur l'économie de marché ou la lutte des classes. Voyez le parcours politique d'un Max Gallo ou d'un Chevènement qui se disait marxiste dans les années 70/80 !Regardez  comme certains groupes de pensées totalement opposés sur l'échiquier politique se rejoignent sur  cette question (réseau voltaire, solidarité et progrés, Alain Soral, europamaxima etc).  Ces groupes ont clairement identifié la nature et l'ambition  des think-tanks mondialistes (Bilderberg, trilatérale, CFR, le siècle) où se retrouve une partie de l'élite politique et médiatique française. Les français sont moins c..s qu'ils en ont l'air et sentent confusèment dans quelle direction on les mène.
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J
A Simon : le peuple a dit non, mais il a été abusé par des démagogues. L'alliance contre nature de l'extrème droite et des communo-écolo-gaucho-fabiusiens ne fait pas une politique.Il faut donc en sortir, et il n'y a pas lieu de consulter à nouveau un peuple égaré.
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