Grand écart
Le cercle algérianiste souligne la
difficulté pour Sarkosy à vouloir refuser d'une part toute repentance et d'autre part à reconnaitre les méfaits supposés de la colonisation :
Refuser la vérité des élites bien pensantes, des nostalgiques des discours révolutionnaires tiers-mondistes, des universitaires idéologues qui, dans le sillage
d’un Benjamin Stora, ne sont bien souvent que de simples relais non avoués du président algérien, est un chemin semé d’épines.
C’est la raison pour laquelle nous nous devons, nous Pieds-Noirs, de rappeler inlassablement que nous n’avons pas à rougir de l’œuvre française en Algérie, que nous n’y pratiquions pas
l’esclavage, que nous avons puissamment contribué au développement de la terre d’Algérie que nous aimions charnellement et pour laquelle beaucoup d’entre nous sont morts, que pour ces raisons-là,
toute idée de repentance nous fait horreur.
Espérons que ce message, ainsi que la mémoire de tous ceux des nôtres disparus dans d’atroces conditions et assassinés par le sinistre FLN, seront bien présents à l’esprit de Nicolas Sarkozy lors
de son prochain voyage en Algérie prévu en novembre 2007.
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