Effet d'aubaine et crise financière
malgré cette période d'ajustement que connait le système financier mondial actuellement et qui n'est qu'une profonde respiration,
nos gouvernants ne devraient pas craindre ce qui se passe.
En effet, le système fiancier spéculatif était arrivé au bout de son développement et avait produit assez de retombées aux USA et
d'ailleurs artificiellement sans aucun doute, mais assez pour satisfaire ses acteurs directs et ses bénéficiaires indirects que sont les industries et le commerce. Mais les Etats, eux,
ne se sont jamais plaints d'encaisser les taxes et les impots générés par les entreprises et les particuliers ou les détenteurs d'actions ejusqu'au moment fatal.
L'Etat est un peu comme ce potache qui se fait prendre la main dans le pot de confiture et ne sait plus comment se justifier. Il a
beau jeu de pointer du doigt ceux qu'il accuse de tous les maux mais il oublie qu'il les a abusivement protégés pendant les années dorées.
D'aucuns s'étonnent de ce qui survient mais on peut penser qu'une logique implacable et froide est à l'oeuvre. Comment ne pas
croire que les financiers n'étaient pas au courant des conséquences des montages qu'ils inventaient et de la fragilité qui en résultait.
La question à ce jeu de dupes et de "tu me tiens..." était de savoir qui rirait le premier !
Les premiers signes ne pouvaient survenir que du coté des détenteurs de stocks options, golden parachutes et autres initiés qui
n'attendaient que le bon moment pour vendre après avoir étudié jusqu'à quel moment ils pouvaient attendre.
Une fois le phénomène de vente massif enclenché, les conséquences ne pouvaient être que celles que nous vivons actuellement. Il n'est qu'a se souvenir de l'affaire de la Société Générale dont le patron vient encore d'empocher les fruits de ses turpitudes en attendant des jours meilleurs pour les réinvestir.
Une fois le phénomène de vente massif enclenché, les conséquences ne pouvaient être que celles que nous vivons actuellement. Il n'est qu'a se souvenir de l'affaire de la Société Générale dont le patron vient encore d'empocher les fruits de ses turpitudes en attendant des jours meilleurs pour les réinvestir.
Jusqu'ou ? Et bien jusqu'à ce que les mêmes individus ou institutions, Etats, fonds souverains ....trouvent un interêt à racheter des
valeurs de l'économie réelle avec les fonds dégagés issus de la spéculation.
Point donc de surprise, mais de terribles calculs de rapport marginal entre la trésorie dégagée au début de la crise par la vente des
hedgfunds et la valeur des actions industrielles support des transferts massifs d'argent a venir.
Les actions des industries ont commencé de baisser et ne correspondent plus à leur valeur réelle !
On comprend mieux à qui profite le crime et qui va payer : les petits porteurs et les salariés qui n'ont pour vivre que leur salaires
et/ou leurs retraites, les détenteurs de comptes bancaires qui vont voir les frais exploser pour que l'Etat récupère sa mise après avoir nationalisé les banques et sécuriser le système, les
chômeurs, victimes collatérales du ralentissement économique....
Bienvenu au grand bal des hypocrites et des illusionnistes ! Rien de nouveau sous le soleil brulant des paradis fiscaux
!
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