Justifier le mal
Gaza : un bilan trés lourd : 1300 morts et 5 fois
plus de bléssés, un territoire détruit à 80 % . Voila une réponse totalement disproportionnée de l'état hébreux. Et pourtant, la presse française dite de droite défend
l'indéfendable.
Ainsi, rendez- vous compte : les lâches combattants du Hamas n'osent pas se mettre en face des chars pourqu'on les tue
simplement; ils se planquent en haut des immeubles si bien que Tsahal est obligé de détruire l'immeuble concerné. On ne va pas tout de même pas risquer la vie d'un brave soldat juif. Il y a des
civils à l'intérieur, femmes et enfants ? C'est bête mais on leur avait pourtant déja dit de partir. Où ? on ne sait pas mais bon, il y a d'autres immeubles...Le comble , c'est
que Al Jezira ose montrer les cadavres des ces enfants à la TV, c'est dégueulasse, non ?
Le pire pour ces journalistres se passe en France; tous ces keffiehs que l'on voit place de la nation, ça fait peur.
Voila le discours de Mrs d'Orcival, Pons et Rioufol respectivement de Valeurs Actuelles (si c'est cela leurs valeurs
..) et du Figaro. Il faut d'ailleurs noter que dans le même VA, Frédéric Pons nous parle sans rire d'éthique militaire à propos du livre du colonel Royal "l'éthique du
soldat français" : en agissant sans discernement, on ne peut que favoriser et exacerber les réactions postconflit. Cela
signifie qu’avant toute action de combat, il faut choisir le juste niveau de force à appliquer pour remplir la mission, afin de préserver les populations civiles et de pouvoir ensuite gérer
“l’après-conflit”.
Dans cette malheureuse histoire, il ne s'agit pas d'être contre n'importe qui et n'importe quoi, de se trouver un axe du mal. Il faut tout simplement reconnaitre que le mal aujourd'hui à
Gaza, c'est Israël et il n'existe pas d'excuse pour justifier le mal.
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