Trop, c'est trop
Il existe parfois dans la vie politique des événements dont l'enchainement semble programmé par la providence pour ouvrir les yeux de nos concitoyens.
Car si les français sont bien des veaux, il ne faut pas toutefois pousser leur bouchon trop loin.
Première événement : la grippe A
Les cris d'effroi du professeur Carli sur cette pandémie -qui n'est pas encore là -mais qui va venir un de ces jours c'est sûr et qui va faire beaucoup de morts- même que les americains
qui ne voulaient pas se faire vacciner, commencent à avoir les jetons- les laissent de marbre. Nos compatriotes ont vaguement pris conscience de la collusion existante entre l'OMS,
les gouvernements, les firmes pharmaceutiques et ils ont surtout compris qu'on les prenait pour des c..s.
Deuxième événement, un petit chose, bac +1 (?), qui ne sait pas encore remplir une feuille cesu, se propose de gérer un budget gros comme celui de la Grèce sous prétexte qu'il est le
fils du petit Nicolas.
Et pour finir, un ministre qui aime les petits garçons se met à défendre un cinéaste qui adore les petites filles. Tout cela ne passe pas auprès du bon peuple qui a pourtant l'habitude de gober
tout ce qui est raconté ici ou là.
Ne parlons même pas de la révélation des conséquences désastreuses de la gestion d'une entreprise (France Télécom) où l'homme est traité comme une machine ni de la
farce du procès Clearstream dans lequel un ancien premier ministre et le président de la république réglent leur compte comme des gamins dans la cour de l'école.
Alors, après une semaine comme celle-ci, on se plait à rêver à une révolte générale des français contre les forces subversives responsables des maux qui frappent notre
pays ( immigration, IVG, sous-culture, dégradation de l' enseignement , décadence des moeurs et de la morale, libéralisme, ploutocratie, deliquescence de la
nation, mondialisme ..). Cette lueur d'espoir ne doit pas toutefois nous cacher que la plupart de nos compatriotes sont malheureusement gagnés par l'esprit d'abandon.
Et ne nous trompons pas : face à la Révolution et à
la Contre-Révolution il n'y a pas de neutres. Il peut y avoir, bien sûr, des non-combattants, dont
la volonté ou les velléités sont pourtant, consciemment ou non, dans l'un des deux camps. Par conséquent, par révolutionnaires nous
n'entendons pas seulement les partisans intégraux et déclarés de la Révolution mais aussi les " semi-contrerévolutionnaires ".
.. Admettre une collaboration totale et continue avec des personnes
contaminées par l'influence révolutionnaire est la plus grave des imprudences, et peut-être la cause de la plupart des revers contre-révolutionnaires.
Plinio Corrêa de
Oliveira
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