Rupture avec l'étatisme
La dette est de plus de 1000 milliards
d'euros (1145 exactement). Elle est passée de 20 % du PIB en 1980 à 65 % en 2007.
Elle représente aujourd'hui 4 fois le buget annuel de l'état! Chaque année, la dette coûte (uniquement en intérêts) environ 50 milliards d'euros: C'est l'équivalent de 20% du budget de l'état, soit 89% de l'impôt sur le revenu ou encore 140% de l'impôt sur les sociétés qui sert à payer les intérêts de la dette nationale.
Dans le même temps le déficit annuel de la balance commerciale est de 30Md d'euros. L'eurogroupe a vivement critiqué NSS en déclarant que les réformes françaises allaient dans le bon sens mais étaient très nettement insuffisantes.
Il faut noter également que les français attendaient là aussi dans le domaine économique une rupture. Visiblement , on ne peut pas faire ( défiscalisation des emprunts immobiliers) ou on fait timidement ( par exemple:le non renouvellement des fonctionnaires) ou on bricole ( ex : diminuer l'impot sur le revenu pour le compenser par une TVA sociale). Certains disent même que la marge de manoeuvre du gouvernement est identique à celle d'un commandant de porte-avion engagé dans le canal de Suez car la rigueur budgétaire en particulier entrainerait une baisse de la croissance etc.. Mme Lagarde dit que l'on pourrait à l'horizon 2012 commencer à inverser le cours de la dette si la croissance est au rendez-vous !
Bref, on ne peut rien faire sinon prier et bricoler en attendant des jours meilleurs...
Cependant, les économistes de l'Eurogroupe disent bien que le problème français est systémique Cela veut dire en clair que l'intervention de l'état induit des effets néfastes sur notre économie.
L'augmentation de la dette (aussi bien sous Mitterand que sous Chirac) est liée au coût du social et en particulier du traitement social du chômage. Ce chômage est une particularité française ce qui indique bien la nature structurelle de celui-ci. Effectivement, les contraintes financières, sociales et administratives provoquées par l'état sont un frein à l'embauche. Au risque de passer pour le populiste du café du commerce, je dirais également le coût du chomâge est largement lié également à l'immigration (statistique INSSE : 25 % des étrangers sont chômeurs).
La vraie rupture ce serait :
- de libérer réellement les entreprises en diminuant les charges (impôts et charges sociales) qui pèsent sur elle, ce qui lui permettrait d'embaucher en diminuant le coût du travail. L'effet Laffer ("trop d'impôts tue l'impôt") permettrait une augmentation secondaire des recettes fiscales après un temps de latence inférieur à 3ans.
- de diminuer le train de vie de l'état:
Pourquoi pas tuer le mammouth en libérant l'école de la tutelle de l'éducation nationale en instituant un chèque scolaire ?.
Supprimer la sécurité sociale et responsabiliser les français en la transférant sur un systéme d'assurances inviduelles.
Etc
Pour finir, il faut citer Pascal Salin:
On ne peut pas vouloir une chose et son contraire, on ne peut pas proclamer la liberté et accepter l'esclavage. Rechercher une troisième voie mythique entre le collectivisme et l'individualisme, se prétendre tolérant parce qu'on admet les compromis, ce n'est pas seulement un manque de lucidité c'est une véritable trahison. Il faut du courage pour être libre, mais il faut aussi du courage pour être libéral dans ce monde de fausses valeurs, d'alibis douteux, de compromis idéologiques, de mimétisme intellectuel et de démagogie politicienne où l'humanisme libéral est ignoré, déformé, caricaturé jusqu'à la haine.
et également Jean-Paul II
« la doctrine sociale de l’Église n’est pas une troisième voie entre le capitalisme libéral et le collectivisme marxiste » Il nous a donc appelé au réalisme en matière économique, en reprenant l’enseignement de ses prédécesseurs sur la légitimité de la propriété privée, et sur la destination universelle des biens, mais aussi en apportant beaucoup d’éléments nouveaux sur l’entreprise, l’entrepreneur, le profit, le marché. « Il semble que, à l’intérieur de chaque pays comme dans les rapports internationaux, le marché libre soit l’instrument le plus approprié pour répartir les ressources et répondre efficacement aux besoins »
Elle représente aujourd'hui 4 fois le buget annuel de l'état! Chaque année, la dette coûte (uniquement en intérêts) environ 50 milliards d'euros: C'est l'équivalent de 20% du budget de l'état, soit 89% de l'impôt sur le revenu ou encore 140% de l'impôt sur les sociétés qui sert à payer les intérêts de la dette nationale.
Dans le même temps le déficit annuel de la balance commerciale est de 30Md d'euros. L'eurogroupe a vivement critiqué NSS en déclarant que les réformes françaises allaient dans le bon sens mais étaient très nettement insuffisantes.
Il faut noter également que les français attendaient là aussi dans le domaine économique une rupture. Visiblement , on ne peut pas faire ( défiscalisation des emprunts immobiliers) ou on fait timidement ( par exemple:le non renouvellement des fonctionnaires) ou on bricole ( ex : diminuer l'impot sur le revenu pour le compenser par une TVA sociale). Certains disent même que la marge de manoeuvre du gouvernement est identique à celle d'un commandant de porte-avion engagé dans le canal de Suez car la rigueur budgétaire en particulier entrainerait une baisse de la croissance etc.. Mme Lagarde dit que l'on pourrait à l'horizon 2012 commencer à inverser le cours de la dette si la croissance est au rendez-vous !
Bref, on ne peut rien faire sinon prier et bricoler en attendant des jours meilleurs...
Cependant, les économistes de l'Eurogroupe disent bien que le problème français est systémique Cela veut dire en clair que l'intervention de l'état induit des effets néfastes sur notre économie.
L'augmentation de la dette (aussi bien sous Mitterand que sous Chirac) est liée au coût du social et en particulier du traitement social du chômage. Ce chômage est une particularité française ce qui indique bien la nature structurelle de celui-ci. Effectivement, les contraintes financières, sociales et administratives provoquées par l'état sont un frein à l'embauche. Au risque de passer pour le populiste du café du commerce, je dirais également le coût du chomâge est largement lié également à l'immigration (statistique INSSE : 25 % des étrangers sont chômeurs).
La vraie rupture ce serait :
- de libérer réellement les entreprises en diminuant les charges (impôts et charges sociales) qui pèsent sur elle, ce qui lui permettrait d'embaucher en diminuant le coût du travail. L'effet Laffer ("trop d'impôts tue l'impôt") permettrait une augmentation secondaire des recettes fiscales après un temps de latence inférieur à 3ans.
- de diminuer le train de vie de l'état:
Pourquoi pas tuer le mammouth en libérant l'école de la tutelle de l'éducation nationale en instituant un chèque scolaire ?.
Supprimer la sécurité sociale et responsabiliser les français en la transférant sur un systéme d'assurances inviduelles.
Etc
Pour finir, il faut citer Pascal Salin:
On ne peut pas vouloir une chose et son contraire, on ne peut pas proclamer la liberté et accepter l'esclavage. Rechercher une troisième voie mythique entre le collectivisme et l'individualisme, se prétendre tolérant parce qu'on admet les compromis, ce n'est pas seulement un manque de lucidité c'est une véritable trahison. Il faut du courage pour être libre, mais il faut aussi du courage pour être libéral dans ce monde de fausses valeurs, d'alibis douteux, de compromis idéologiques, de mimétisme intellectuel et de démagogie politicienne où l'humanisme libéral est ignoré, déformé, caricaturé jusqu'à la haine.
et également Jean-Paul II
« la doctrine sociale de l’Église n’est pas une troisième voie entre le capitalisme libéral et le collectivisme marxiste » Il nous a donc appelé au réalisme en matière économique, en reprenant l’enseignement de ses prédécesseurs sur la légitimité de la propriété privée, et sur la destination universelle des biens, mais aussi en apportant beaucoup d’éléments nouveaux sur l’entreprise, l’entrepreneur, le profit, le marché. « Il semble que, à l’intérieur de chaque pays comme dans les rapports internationaux, le marché libre soit l’instrument le plus approprié pour répartir les ressources et répondre efficacement aux besoins »
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