Quelle défense pour demain ?
Pour Bernard Gillis, président de l'ASAF (Association Soutien à l'Armée française),
l'installation d'une commission chargée d'élaborer d'un livre blanc est une bonne initiative du chef de l'état. Cette réflexion est essentielle pour notre défense nationale mais
Dd'ores et déja, quelques soient les résultats de cette commission , on sait que les problème financiers qui se posent au pays vont être déterminants.
"Le Président de la République a déclaré publiquement qu'il s'engageait à maintenir un effort budgétaire pour la Défense "aux alentours" de 2 % du PIB. La formule est volontairement imprécise et elle suscite des inquiétudes, car actuellement, en comptant avec les règles Otan , la France dépense 1,67 % du PIB pour sa défense, alors que la norme est égale à 2,4 % . Ne serait-ce que pour se mettre en conformité, il faudrait consentir une augmentation annuelle d'environ 50 % du budget de la Défense, sans compter le retard à rattraper."- ni entre les opérations de projection tous azimuts et simultanées sans lien entre elles ;
- ni entre les programmes d'armement souhaités par les armées et qui s'avèrent plus onéreux que prévu.
C'est ainsi que la production des "Rafale" se fait au compte-goutte ! Comment maintenir une véritable armée de l'Air avec aussi peu d'armes de suprématie aérienne ?
Quant à l'armée de Terre, elle s'inquiète de ne pas pouvoir acquérir l'engin blindé polyvalent dont elle a besoin pour mener les opérations extérieures à facettes multiples. Quant à la Marine Nationale, avec un seul porte-avions, elle pointe aux "intermittents"."
Il faudra donc faire des choix car on ne pourra pas tout faire. B. Gillis souligne le fait que ne pas choisir est la plus mauvaise solution; cela conduirait à un saupoudrage des programmes.
A mon sens la réflexion doit se porter de la façon suivante : quelle défense pour quelle politique?.
Il faut revenir aux fondamentaux et aux priorités : l'état doit maintenir la sécurité des citoyens, assurer ses approvisionnements énergétiques et défendre ses intérêts dans le monde.
Par exemple, notre intérêt est-il de rester dans l'Otan ou plutôt de promouvoir une force européenne autonome ? Il faut que ces choix là soient déja clairs et énoncés et soient en phase avec le désir profond des français. Ceux-ci n'accepteraient de voir leurs soldats mourir dans une guerre qui n'est pas la leur.
"Le Président de la République a déclaré publiquement qu'il s'engageait à maintenir un effort budgétaire pour la Défense "aux alentours" de 2 % du PIB. La formule est volontairement imprécise et elle suscite des inquiétudes, car actuellement, en comptant avec les règles Otan , la France dépense 1,67 % du PIB pour sa défense, alors que la norme est égale à 2,4 % . Ne serait-ce que pour se mettre en conformité, il faudrait consentir une augmentation annuelle d'environ 50 % du budget de la Défense, sans compter le retard à rattraper."- ni entre les opérations de projection tous azimuts et simultanées sans lien entre elles ;
- ni entre les programmes d'armement souhaités par les armées et qui s'avèrent plus onéreux que prévu.
C'est ainsi que la production des "Rafale" se fait au compte-goutte ! Comment maintenir une véritable armée de l'Air avec aussi peu d'armes de suprématie aérienne ?
Quant à l'armée de Terre, elle s'inquiète de ne pas pouvoir acquérir l'engin blindé polyvalent dont elle a besoin pour mener les opérations extérieures à facettes multiples. Quant à la Marine Nationale, avec un seul porte-avions, elle pointe aux "intermittents"."
Il faudra donc faire des choix car on ne pourra pas tout faire. B. Gillis souligne le fait que ne pas choisir est la plus mauvaise solution; cela conduirait à un saupoudrage des programmes.
A mon sens la réflexion doit se porter de la façon suivante : quelle défense pour quelle politique?.
Il faut revenir aux fondamentaux et aux priorités : l'état doit maintenir la sécurité des citoyens, assurer ses approvisionnements énergétiques et défendre ses intérêts dans le monde.
Par exemple, notre intérêt est-il de rester dans l'Otan ou plutôt de promouvoir une force européenne autonome ? Il faut que ces choix là soient déja clairs et énoncés et soient en phase avec le désir profond des français. Ceux-ci n'accepteraient de voir leurs soldats mourir dans une guerre qui n'est pas la leur.
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A
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