La famille et le président
Notre président est logique avec lui-même. Il faut juste s'astreindre à faire abstraction des quelques leurres à visée éléctorale pour découvrir sa vision du monde. C'est un
mondialiste pur et dur. Il nous a déja martelé son nouvel ordre mondial, asséné son métissage, bricolé le traité européen au mépris des peuples, réduit notre armée pour mieux la faire
entrer dans l'Otan, instillé peu à peu sa discrimination positive. Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy s'attaque désormais à la politique familiale. Le chef de l'Etat a souhaité vendredi diminuer le
congé parental et valoriser le satut du beau parent.
Pour faire passer la pilule, il utilise un argumentaire un peu faible mais le bonimenteur reste toujours excellent.
«Les congés parentaux sont parfois à l'origine d'un immense gâchis», a déploré Nicolas Sarkozy. Selon lui, le système jusqu'ici mis en place ne fonctionne pas, que cela soit pour les
femmes elles-mêmes, pour leurs familles ou encore plus largement pour la société. Selon lui pour les femmes, «un congé parental de longue durée, c'est une rupture dans un parcours professionnel, qui peut se traduire par
une diminution des chances de progresser dans la carrière». Pour la famille, «c'est un salaire en moins, du pouvoir d'achat qui diminue». Et pour la société, «ces dispositifs
maintiennent en dehors du marché du travail près de 800.000 femmes chaque année», a développé le chef de l'Etat. «La maternité est une formidable aventure humaine, ce n'est pas une
sanction (…). Mais l'arrêt de travail ne doit plus être une solution par défaut pour les familles».
Il s'agit de «reconnaître des droits et
devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs», a expliqué le chef de l'Etat. En détruisant la nation, en déstructurant la famille, en niant les valeurs
naturelles (on se souvient de sa tolérance incroyable pour les rave-parties), Sarko inlassablement taille sa route vers le mondialisme.
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