Pourquoi je ne conseille pas la vaccination
Pourquoi je ne conseille pas la vaccination contre la grippe A .Par le Dr X .
Médecin
généraliste depuis 30 ans, j'ai toujours conseillé les vaccinations usuelles et j'estime que leur intérêt n'est pas à démontrer. J'ai connu autrefois des épidémies de rougeole , de
rubéole, d'oreillons, des cas dramatiques de coqueluche chez les nourissons, de méningites ou d'hépatite fulminante chez des jeunes gens. Tout cela est terminé ou presque grâce à la vaccination
généralisée. J'ai connu aussi le drame de l'affaire du sang contaminé, et aussi les effets indésirables parfois sévères de certaines molécules peu après leur mise sur le
marché. Je me souviens aussi de la grippe porcine de 1976 pour laquelle la vaccination a été responsable de 500 cas de maladie de Guillain Barré en 2 mois .
Aujourd'hui, je reçois de nombreux appels de patients inquiets et désorientés concernant la grippe A et me demandant mon avis sur le vaccin. Je ne prétends pas être un spécialiste de quoi
que soit ni détenir la vérité absolue mais seulement témoigner de la réalité du terrain. Le premier principe qui guide le médecin quand il prescrit un médicament, c'est de mettre
en balance les risques encourus et les bénéfices escomptés tout ceci pour le bien du patient. L'autre principe emprunté aux militaires , c' est celui de la riposte graduée.
Que dire de la grippe A ?
Nous voyons sur le terrain quelques cas de syndromes grippaux (une petite dizaine ) chaque semaine de manière constante depuis le mois de juillet. Sachant que la grippe saisonnière
n'apparait pas habituellement avant le mois de novembre voire février et compte tenu des donnés épidémiologiques, on peut considérer que 80 % des syndromes grippaux que nous
voyons sont des grippes A . Contrairement à ce qui est dit , cette grippe nous apparait bénigne (3 jours de fièvre en moyenne) et surtout peu contagieuse comme on
peut le constater au sein du milieu familial. Peut-être peut-on voir là l'effet des mesures d'hygiène préconisées par les pouvoirs publics (masques, gel alcoolique, lavage
des mains) ?
Il faut bien dire que tout cela est sans commune mesure avec la pandémie effroyable annoncée; celle qui allait faire des centaines de milliers de morts et qui allait casser l'économie
mondiale. Dans ces conditions, le traitement de l'information par les medias mettant en relief le moindre décès au bout de la planète apparait hautement suspect. Les
pouvoirs publics ne sont pas en reste avec une surinformation qui ressemble à de la désinformation. Tout laisse à penser que la pauvre Mme Bachelot tente par tous les moyens
d'écouler son stock de doses vaccinales.
Quant au vaccin, il a été élaboré rapidemment et préconisé sans le recul nécessaire pour juger de son inocuité. En revanche, les fabricants ont été dédouanés de tout risque
de poursuite judiciaire en cas de pépins.
Il faut noter que les gouvernement tchèques et polonais n'ont pas jugé bon d'en commander , qu'à peine 30% des médecins à l'hopital se sont fait vacciner. En Suisse, la vaccination est
devenue obligatoire pour le personnel soignant car au début on fait peur et ensuite on oblige.
Pour éviter toute accusation de complotisme, j'éviterai de parler des doutes de certains scientifiques sur la genèse de ce virus qui aurait pu être fabriqué en laboratoire. Pour le professeur Adrian Gibbs de l’Australian National University (ANU), le virus, qui « s’est échappé d’un laboratoire », est le fruit d’une expérience en laboratoire par la
compagnie produisant le Tamiflu. « ”Il pourrait s’agir d’une erreur” survenue dans une usine de vaccin
La grande question qui se pose finalement est la suivante: pourquoi une telle insistance pour instituer cette vaccination de masse pour une maladie somme
toute anodine ? Mais , ça , c'est une autre histoire !
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