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Eclairage

Articles avec #chretiente

Benoit XVI, victime de la conspiration anti-catholique

22 Avril 2013, 06:09am

Publié par Simon Duplessis

 

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Tous à Paris le 24 !

20 Mars 2013, 06:24am

Publié par Simon Duplessis

Il faut toujours prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était insuffisante.

Sainte Thérèse de Lisieux

 

Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon, Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Dominique Rey évêque de Fréjus et Toulon et Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes, lancent un appel à la mobilisation pour dimanche prochain, afin de défendre le mariage.

« Aujourd’hui, chrétiens et non-chrétiens se trouvent confrontés, dans notre pays, au projet de loi instaurant un “mariage homosexuel”. Celui-ci viendrait bouleverser profondément les fondements naturels qui structurent, avec un juste équilibre, les sociétés humaines, en privant de surcroît, les enfants du droit à être naturellement élevés par leur père et leur mère.

Un document de la Congrégation pour la doctrine de la foi, daté de 2003 et signé de la main du cardinal Ratzinger, appelait déjà les catholiques et les hommes de bonne volonté à s’opposer avec courage, à la légalisation du “mariage homosexuel”.  [...]

En conséquence, face à la possible promulgation d’un tel projet de loi qui ne peut que nuire à l’harmonie sociale, nous appelons les catholiques de nos diocèses à se retrouver le 24 mars prochain sur les Champs-Élysées pour faire entendre leur voix à ceux qui, jusque-là, refusent d’écouter. Une foule immense est attendue.

Pour permettre au maximum de fidèles de se rendre à Paris, de nombreuses paroisses se sont déjà adaptées pour ajuster les horaires des messes de ce dimanche des Rameaux.

Notre montée vers Pâques de cette année prend un aspect bien particulier. La providence nous guide et nous accompagne vers la lumière de la résurrection. »

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La vérité rend libre

8 Janvier 2013, 10:03am

Publié par Simon Duplessis

http://www.la-croix.com/var/bayard/storage/images/lacroix/religion/s-informer/actualite/civitas-dans-la-mouvance-du-nationalisme-catholique-_ng_-2012-11-19-877665/28243884-1-fre-FR/Civitas-dans-la-mouvance-du-nationalisme-catholique_article_popin.jpgBeaucoup iront à la manif du 13 janvier et c'est tant mieux. On peut regretter cependant qu'il faille devoir cacher son  identité pour faire bonne figure auprès de Mme Frigide Barjot. Exit les croix, les cols romains et les drapeaux tricolores car  il n'est pas bien venu de se montrer catholique ou nationaliste. Le catholique est forcément coincé, intégriste et le nationaliste,  un nazi; c'est bien  connu.

 

On voit bien ici que c'est l'Eglise, ni plus ni moins et accessoirement notre pays et notre peuple qui sont la cible du système.

 

De notre côté , nous ne pouvons pas espérer faire gagner nos idées sans désigner clairement notre  adversaire, surtout en continuant à croire que tout ce qui nous arrive va  dans le sens de l'histoire ou relève  de l'évolution normale de la société.

L'ennemi existe : c'est la secte anti-chrétienne (luciférienne, en fait) représentée par la franc-maçonnerie sans oublier leurs compagnons de route cosmopolites, adeptes du mondialisme messianique. Tout ce que l'on pourra dire d'autre est en réalité un gage de soumission aux forces modernistes.

 

Cerains le disent avec un certain courage :

Philippe Ploncard d'Assac en premier lieu qui allie avec talent,  lucidité, intransigeance et pédagogie doctrinale.

Bruno Gollnisch

"Libre à la secte du Grand Orient de faire connaître au grand public sa « vision du monde », mais elle ne saurait stigmatiser l’Eglise au motif qu’elle entend user du droit de faire connaître la sienne".

Mgr Cattenoz

"Nous avons aujourd’hui un gouvernement de gauche et franc-maçon. Je ne vois donc pas comment il pourrait être très favorable à l’Église. La récente sortie de Vincent Peillon en est une bonne illustration. Les chrétiens seront probablement persécutés un jour ou l’autre mais tout cela aide également l’Église à grandir".

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Mgr Dubost réfléchit !

6 Novembre 2012, 21:38pm

Publié par Simon Duplessis

 

http://i.ytimg.com/vi/rmBDG_9moWI/0.jpgBon, décidément, les commentateurs bien inspirés devraient ouvrir leur blog. Voici encore un bon cru avec  la lettre de Pierre reçue aujourd'hui .


  Sacro-sainte démocratie ! Tellement sainte que les évêques ne vénèrent plus qu'elle, ne parlent que par elle et en oublient leurs charges et leurs devoirs.

Ecoutez l'interview de ce matin sur RTL de Monseigneur Dubost évêque d'Évry et président du conseil des évêques, réunis à Lourdes, pour donner son avis sur le mariage homosexuel. Ils ont chaussé leurs bottes pour bien patauger dans la gadoue,  mais aussi ouvert leur parapluie pour se protéger de la pluie mais plus encore du Saint Esprit.        écouter ici

Mgr Dubost : "Je ne me bats pas pour l'Eglise Catholique, mais pour l'homme…!!!!. "

Ils ne prennent pas position ouvertement : "Réfléchissons, réfléchissons"…  

  L'Eglise a une position ferme et précise, tracée depuis 2012 ans : c'est non. Mais ils sont socio-démocrates, pour ne pas dire socialistes. Tu ne peux servir deux maîtres à la fois ! (ce n'est pas moi qui le dit).

Nous n'avons nul besoin de connaitre l'avis de la droite ou de la gauche ou des autres partis, pour nous c'est non N'attendons pas un soutien de la part de l'Eglise de France. C'est clair. Mgr Dubost ne sera pas en tête de la manifestation du 17 Novembre à Paris… il n'aura pas fini de réfléchir !

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Lettre ouverte de Mgr Williamson

26 Octobre 2012, 05:56am

Publié par Simon Duplessis

http://www.itinerarium.fr/wp-content/uploads/2012/10/Lefebvristes-Mgr-Williamson-prend-ses-distances-avec-Mgr-Fellay_article_main.jpg

Lettre de Mgr Williamson à Mgr Fellay, en réponse à son exclusion de la FSSPX

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reproduisons la lettre de Mgr Williamson (via Riposte catholique)  : 


Excellence,

Merci de votre lettre du 4 octobre où vous me communiquez de la part de vous-même, du Conseil Général et du Chapitre Général, votre “constatation”, “déclaration” et “décision” que je ne suis plus membre de la Fraternité Saint-Pie X. Les raisons que vous donnez pour votre décision d’exclure votre serviteur seraient les suivantes : il a continué de publier le « Commentaire Eleison » ; il a attaqué les autorités de la Fraternité ; il a eu un apostolat indépendant ; il a causé la confusion parmi les fidèles ; il a soutenu des confrères rebelles ; il a désobéi de façon formelle, obstinée et “pertinace” ; il s’est séparé de la Fraternité ; il ne se soumet à aucune autorité.

Ces raisons ne se laissent-elles pas toutes résumer par la désobéissance ? Sans doute, dans le cours des douze dernières années, votre serviteur a eu des paroles et actions qui ont été, devant Dieu, inappropriées et excessives, mais je crois qu’il lui suffirait de les lui signaler en particulier pour qu’il s’en excusât, selon la vérité et la justice. Mais nous sommes sans doute d’accord que le problème essentiel ne se situe pas dans les détails, qu’il se résume en un mot : la désobéissance.

 

Alors, remarquons d’abord à combien d’ordres plus ou moins désagréables du Supérieur Général votre serviteur a obéi sans faille. En 2003 il a quitté un apostolat important et fructueux aux Etats-Unis pour descendre en Argentine. En 2009 il a laissé sa charge de directeur du séminaire et a quitté l’Argentine pour moisir dans une mansarde à Londres, sans parole ni ministère épiscopal parce que cela lui était défendu. Il ne lui est resté virtuellement que le ministère du « Commentaire Eleison » dont le refus de l’interrompre constitue la grande partie de cette “désobéissance” qu’on lui reproche. Et depuis 2009 les Supérieurs de la Fraternité se sont permis de le discréditer et l’injurier tant qu’ils voulaient, et dans le monde entier ils ont encouragé tout membre de la Fraternité qui le souhaitait à faire de même. Votre serviteur a très peu réagi, préférant le silence à des confrontations scandaleuses. On pourrait dire même qu’il s’est obstiné à ne pas désobéir. Mais passons, parce que le vrai problème n’est pas là.

Alors, le vrai problème, où se situe-t-il ? Pour répondre, qu’il soit permis à l’accusé de faire un survol rapide de l’histoire de la Fraternité dont on veut qu’il soit en train de se séparer. En effet, le problème central remonte à loin.

 

A partir de la Révolution française de la fin du XVIIIème siècle, dans beaucoup d’états autrefois chrétiens, commence à s’établir un nouvel ordre mondial, conçu par les ennemis de l’Eglise pour chasser Dieu de sa création. On commence par remplacer l’ancien régime où le trône soutenait l’autel par la séparation de l’Eglise d’avec l’Etat. Il en résulte une structure de la société qui est radicalement nouvelle, et difficile pour l’Eglise, parce que l’Etat désormais implicitement athée finira par s’opposer de toutes ses forces à la religion de Dieu. En effet, les francs-maçons veulent remplacer le vrai culte de Dieu par leur culte de la liberté dont l’état neutre en religion n’est qu’un instrument. Ainsi commence dans les temps modernes une guerre implacable entre la religion de Dieu, défendue par l’Eglise Catholique, et la nouvelle religion de l’homme, libéré de Dieu et libéral. Ces deux religions sont aussi inconciliables que Dieu et le démon. Il faut choisir entre le catholicisme et le libéralisme.

 

Mais l’homme ne veut pas avoir à choisir entre le beurre et l’argent de son beurre. Il veut les avoir tous deux. Donc dans le sillage de la Révolution Félicité de Lamennais invente le catholicisme libéral et, à partir de ce moment-là, la conciliation des inconciliables devient monnaie courante à l’intérieur de l’Eglise. Pendant 120 ans, la miséricorde de Dieu donne à son Eglise une série de papes, de Grégoire XVI à Pie XII, qui pour la plupart voient clair et tiennent ferme, mais un nombre de fidèles toujours croissant penche vers l’indépendance par rapport à Dieu et vers les plaisirs matériels auxquels le catholicisme libéral leur facilite grandement l’accès. Une corruption progressive finit par atteindre les évêques et les prêtres, et alors Dieu finit par leur permettre de choisir le genre de papes qu’ils préfèrent, à savoir, ceux qui font semblant seulement d’être catholiques mais qui sont en vérité des libéraux, qui parlent à droite mais agissent à gauche, qui se caractérisent alors par la contradiction, l’ambigüité, la dialectique hégélienne, bref, le mensonge. C’est la Néo-Eglise de Vatican II.

Il ne pouvait pas en être autrement. Il n’y a que le rêve qui puisse réconcilier des réalités inconciliables entre elles. Mais Dieu – parole de St Augustin – n’abandonne pas les âmes qui ne veulent pas l’abandonner, et alors il vient en aide au petit reste d’âmes catholiques qui ne veulent pas suivre l’apostasie molle de Vatican II. Il suscite un archevêque qui résistera à la trahison des prélats conciliaires. Respectant la réalité, ne cherchant point à concilier les inconciliables, refusant de rêver, cet archevêque parle avec une clarté, cohérence et vérité qui font que les brebis y reconnaissent la voix du divin Maître. La Fraternité sacerdotale qu’il fonde pour faire de vrais prêtres catholiques commence à petite échelle, mais en refusant résolument les erreurs conciliaires et leur fondement dans le catholicisme libéral, elle s’attire ce qui reste de vrais catholiques dans le monde entier, et elle constitue l’épine dorsale de tout un mouvement dans l’Eglise qu’on appelle le Traditionalisme.
Or, ce mouvement est insupportable aux hommes de la Néo-Eglise qui veulent remplacer le catholicisme par le catholicisme libéral. Aidés par les médias et les gouvernements, ils font tout pour discréditer, honnir et bannir le courageux archevêque. En 1976, Paul VI le « suspend a divinis », en 1988, Jean-Paul II l’ « excommunie ». Cet archevêque agace souverainement les papes conciliaires, parce que sa voix de vérité ruine effectivement leur tissu de mensonges et met en péril leur trahison. Et sous le coup de leur persécution, même de son « excommunication », il tient ferme et avec lui le grand nombre des prêtres de sa Fraternité.

 

Cette fidélité à la vérité obtient de Dieu pour la Fraternité douze années de paix intérieure et de prospérité extérieure. En 1991, le grand archevêque meurt, mais pendant encore neuf années son œuvre continue dans la fidélité aux principes anti-libéraux sur lesquels il l’a bâtie. Alors, que feront les Romains conciliaires pour venir à bout de cette résistance ? Ils échangeront le bâton pour la carotte.

En l’an 2000, un grand pèlerinage de la Fraternité pour l’Année Jubilaire montre dans les basiliques et les rues de Rome la piété et la puissance de la Fraternité. Les Romains sont impressionnés, malgré eux. Un cardinal invite les quatre évêques à un déjeuner somptueux chez lui, invitation acceptée par trois d’entre eux. Tout de suite après ce déjeuner très fraternel, les contacts avec Rome et la Fraternité, qui s’étaient bien refroidis depuis douze ans, reprennent, et avec eux commence la puissante séduction par les boutons écarlates et les parterres en marbre.


Les contacts se réchauffent si rapidement que déjà à la fin de l’année beaucoup de prêtres et de fidèles de la Tradition craignent une conciliation entre la Tradition catholique et le Concile libéral. Cette conciliation n’aboutit pas pour le moment, mais le langage du Quartier Général de la Fraternité à Menzingen commence à changer, et sur les douze ans à venir il se montrera toujours moins hostile à Rome et plus accueillant envers les autorités de l’Eglise conciliaire, envers les médias et leur monde. Et, au fur et à mesure que la conciliation des inconciliables se prépare à la tête de la Fraternité, dans son corps de prêtres et de laïcs l’attitude devient petit à petit plus bénigne envers les papes et l’Eglise conciliaires, envers tout ce qui est mondain et libéral. Après tout, le monde moderne qui nous entoure est-il si mauvais qu’on a voulu nous faire croire ?

Cette avancée du libéralisme à l’intérieur de la Fraternité, perçue par une minorité des prêtres et fidèles mais apparemment imperceptible à la grande majorité, s’est découverte à beaucoup au printemps de cette année lorsque, suite à l’échec des Discussions Doctrinales au printemps de 2011, la politique catholique de « Pas d’accord pratique sans accord doctrinal » est devenue, d’un jour à l’autre, la politique libérale de « Pas d’accord doctrinal, donc accord pratique ». Et à la mi-avril le Supérieur Général offre à Rome, comme base d’un accord pratique, un texte ambigu, ouvertement favorable à cette « herméneutique de la continuité » qui est la recette bien aimée de Benoît XVI pour concilier, précisément, le Concile et la Tradition ! « Il faut une nouvelle pensée » dira le Supérieur Général au mois de mai aux prêtres du district autrichien de la Fraternité. Autrement dit, le chef de la Fraternité fondée en 1970 pour résister aux nouveautés du Concile, propose de la concilier avec le Concile. Aujourd’hui elle est conciliante. Demain elle doit se faire pleinement conciliaire !

Il est à peine croyable que la fondation de Mgr Lefebvre ait été conduite à oublier, voire mépriser les principes sur lesquels il l’a fondée, mais voilà la puissance de séduction des fantaisies de notre monde sans Dieu, moderniste et libéral. N’empêche, la réalité ne se laisse pas infléchir par les fantaisies, et il fait partie de la réalité que l’on ne peut pas défaire les principes d’un fondateur sans défaire sa fondation. Un fondateur a des grâces particulières que n’a aucun de ses successeurs. Comme s’écriait Padre Pio lorsque les Supérieurs de sa Congrégation se mettaient à la « rénover » selon la pensée nouvelle du Concile à peine terminé : « Que faites-vous du Fondateur ? » Le Supérieur Général, le Conseil Général et le Chapitre Général de la FSSPX ont beau retenir comme mascotte Mgr Lefebvre, de toute façon ils ont une pensée nouvelle qui passe à côté des raisons gravissimes pour lesquelles il a fondé la Fraternité. Ils la mènent donc à sa ruine par une trahison objective au moins, tout à fait parallèle à celle de Vatican II.

Mais soyons justes, et n’exagérons pas. Depuis le début de cette chute lente de la Fraternité, il y a toujours eu des prêtres et des fidèles qui ont vu clair et qui ont fait ce qu’ils ont pu pour lui résister. Au printemps de cette année cette résistance a pris une certaine consistance et ampleur, en sorte que le Chapitre Général du mois de juillet a posé un obstacle quand même sur le mauvais chemin du ralliement. Mais est-ce que cet obstacle tiendra ? On peut craindre que non. Devant une quarantaine de prêtres de la Fraternité réunis en retraite sacerdotale à Écône au mois de septembre, le Supérieur Général, se référant à sa politique romaine, a avoué : « Je me suis trompé », mais à qui la faute ? « Les Romains m’ont dupé. » De même, il en est résulté « une grande méfiance dans la Fraternité » qu’il faudra « réparer par les actes et pas seulement par les paroles », mais à qui la faute ? Jusqu’ici, ses actes depuis le mois de septembre, y compris cette lettre du 4 octobre, indiquent qu’il s’en prend aux prêtres et aux laïcs qui n’ont pas su faire confiance à lui, leur chef. Après le Chapitre comme avant, il semble qu’il ne supporte aucune opposition à sa politique conciliatrice et conciliaire.

Et voilà la raison pour laquelle le Supérieur Général a donné plusieurs fois l’ordre formel de fermer le « Commentaire Eleison ». En effet, ce « Commentaire » a critiqué à maintes reprises la politique conciliatrice envers Rome des autorités de la Fraternité, et par là il les a attaquées implicitement. Or, si dans cette critique et ces attaques il y a eu des manquements à la norme du respect dû à leur office ou à leurs personnes, j’en demande volontiers pardon à qui de droit, mais je crois qu’il suffit de parcourir les numéros concernés du « Commentaire » pour constater que la critique et les attaques sont restées normalement impersonnelles, parce qu’il y va de beaucoup plus que seulement des personnes.

Et quant au grand problème qui dépasse de loin les personnes, considérons la grande confusion qui règne actuellement dans l’Église et le monde, et qui met en péril le salut éternel d’âmes sans nombre. N’est-ce pas le devoir d’un évêque de dégager les vraies racines de cette confusion, et de les dénoncer en public ? Combien d’évêques dans le monde entier voient clair comme Mgr Lefebvre voyait clair, et donnent l’enseignement qui correspond à cette clarté ? Combien d’entre eux enseignent encore la doctrine catholique tout court ? N’est-ce pas très peu ? Alors est-ce le moment de chercher à réduire au silence un évêque qui le fait, ce qui est prouvé par le nombre d’âmes qui s’accrochent au « Commentaire » comme à une bouée de sauvetage ? Et comment en particulier un autre évêque peut-il vouloir le fermer, lui qui a dû admettre à ses prêtres que sur les mêmes grandes questions il s’est laissé duper, et cela pendant de longues années ?

De même, si l’évêque réfractaire s’est en effet donné – pour la première fois en presque quatre ans – un apostolat indépendant, comment peut-on lui faire le reproche d’avoir accepté une invitation, indépendante de la Fraternité, à confirmer et à prêcher une parole de vérité ? N’est-ce pas là la fonction même d’un évêque ? Sa parole au Brésil n’aura été de « confusion » que pour ceux qui suivent l’erreur avouée et ci-dessus évoquée.

 

Et s’il semble depuis des années se séparer de la Fraternité, c’est juste, mais il se sépare de la Fraternité conciliatrice et pas de celle fondée par Mgr Lefebvre. Et s’il semble se montrer insoumis à tout exercice d’autorité de la part des chefs de la Fraternité, c’est encore juste, mais seulement pour les ordres qui vont à l’encontre des buts pour lesquels elle a été fondée. De fait, à combien d’ordres autres que celui de fermer le « Commentaire » peut-on affirmer qu’il a été coupable d’une désobéissance « formelle, obstinée et pertinace » ? Y en a-t-il un seul autre ? La désobéissance de Mgr Lefebvre, n’ayant été qu’aux actes d’autorité des chefs de l’Eglise qui étaient de nature à détruire l’Eglise, elle était plus apparente que réelle. De même, la “désobéissance” de celui qui n’a pas voulu fermer le « Commentaire » est plus apparente que réelle.

Car l’histoire se répète, et le diable revient toujours à la charge. Tout comme hier le Concile a voulu concilier l’Eglise Catholique et le monde moderne, ainsi aujourd’hui on dirait que Benoît XVI et le Supérieur Général veulent, tous les deux, concilier la Tradition catholique et le Concile ; ainsi demain, si Dieu n’intervient pas d’ici là, des chefs de la Résistance catholique chercheront à la réconcilier avec la Tradition désormais conciliaire.

Bref, cher Monsieur le Supérieur Général, vous pouvez maintenant procéder à m’exclure, parce que mes arguments ne vous persuaderont sûrement pas, mais cette exclusion sera plus apparente que réelle. Je suis membre de la Fraternité de Mgr Lefebvre de par mon engagement à perpétuité. Je suis un de ses prêtres depuis 36 ans. Je suis un de ses évêques, comme vous, depuis bientôt un quart de siècle. Cela ne se biffe pas d’un trait de plume, et donc, membre de la Fraternité je le reste.

 

Fussiez-vous resté fidèle à son héritage et y eussé-je été moi-même notamment infidèle, volontiers je reconnaîtrais votre droit de m’exclure. Mais les choses étant comme elles sont, j’espère ne pas manquer de respect envers votre office si je suggère que pour la gloire de Dieu, pour le salut des âmes, pour la paix intérieure de la Fraternité et pour votre propre salut éternel, vous feriez mieux de démissionner vous-même comme Supérieur Général, que de m’exclure. Que le Bon Dieu vous donne la grâce, la lumière et les forces nécessaires pour accomplir un tel acte insigne d’humilité et de dévouement au bien commun de tous.

Alors comme j’ai si souvent terminé les lettres que je vous adresse depuis des années,

Dominus tecum.

+Richard WILLIAMSON

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Avis aux présidentiables : l'IVG est un meurtre délibéré !

6 Avril 2012, 09:13am

Publié par Simon Duplessis

L'archevêque d’Avignon Mgr Jean-Pierre Cattenoz alerte les catholiques sur les points qu’il juge « non négociables », parmi lesquels l’interdit de l’avortement, de l’euthanasie et de la recherche sur les embryons, à prendre en considération lors de l’élection présidentielle et des élections législatives. Reconnaissant qu’il n’a « pas à prendre position pour l’un ou l’autre des candidats » ni à « porter atteinte à la liberté politique des catholiques du Vaucluse », il s’alarme du « relativisme absolu » qu’il estime régner dans notre pays. Deux autres évêques, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon (Var) et Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) ont déjà ainsi alerté sur ce qu’ils estiment des « points non négociables » des programmes électoraux. Dans un long texte publié mardi 3 avril sur le site du diocèse d’Avignon, Mgr Cattenoz appelle au « respect de toute vie humaine ». Il s’oppose à l’IVG en rappelant que, selon l’encyclique Evangelium vitae de Jean-Paul II, « l’avortement provoqué est le meurtre délibéré et direct, quelle que soit la façon dont il est effectué, d’un être humain dans la phase initiale de son existence, située entre la conception et la naissance ».

La croix

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NOEL !!!

25 Décembre 2011, 10:56am

Publié par Simon Duplessis

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Christianophobie

21 Novembre 2011, 21:48pm

Publié par Simon Duplessis

 
Après Mgr Centène et Mgr Rey, l'évêque du Puy Mgr Brincard a lui-aussi soutenu l'action de Civitas dans son action contre les pièces Golgota picnic et Sur le concept du visage du fils de Dieu, contrairement à Mgrs Vingt-Trois, d'Ornellas, Perrier ...

Mgr Centène :« … je ne peux que soutenir toute action visant à défendre, avec charité et fermeté, l’honneur du Christ et de l’Eglise.

Je félicite et j’encourage tous ceux qui, en cohérence avec leur foi, n’hésitent pas à agir publiquement, et qui, bien que n’usant pas de violence, aussi bien verbale que physique, sont emmenés par les forces de police et placés en garde à vue, alors qu’ils manifestent, en toute justice, leur désapprobation face à des spectacles dont l’ignominie dépasse l’entendement même

 
Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, souligne qu'’« un tel spectacle ne peut que blesser violemment les consciences chrétiennes comme celles de tous les hommes de bonne volonté attachés au respect mutuel des uns par les autres ». « Porter atteinte à la personne du Christ en Croix, c’est tout à la fois porter atteinte à la religion chrétienne dans son ensemble, mais c’est aussi insulter gravement et au plus intime de sa conscience et de son cœur, chaque fidèle »,
Pour Mgr Brincard :
Il n’est point nécessaire d’avoir vu la pièce de Roméo Castellucci pour dire que sa seule lecture amène à s’interroger sur la notion de culture et, partant, sur ce qu’il faut entendre par « liberté artistique ».
Pour ma part j’estime que la pièce de Castellucci est – et je pèse mes mots - violente, pénible et inutilement provocante.
Quant à M. Gaino, c'est à l'évidence un bon chrétien; tolérant, admirateur de Voltaire,  respectueux de la laicité et tout et tout .. On a bien compris que les chrétiens ne doivent pas défendre le Christ puisque Dieu est amour etc, etc...

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Le scandale d'Assise (re)

23 Octobre 2011, 10:09am

Publié par Simon Duplessis

La fraternté St Pie X  dénonce le renouvellement du scandale d'Assise.

article de catholique CH

 

http://esaie.free.fr/images/catho/pape-assise.jpgL'abbé Régis de Cacqueray, supérieur du District de France,dénonce lundi 12 septembre le "renouvellement du scandale d'Assise". Il déclare le faire "avec l'approbation de Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X". Il qualifie la rencontre d'Assise de "foire des religions" qui offense gravement le premier commandement, selon lequel "Tu adoreras le Seigneur ton Dieu et tu ne rendras de culte qu'à Lui seul". "Tandis que le pape se prépare à l'un des actes les plus graves de son pontificat, nous clamons vigoureusement et publiquement notre indignation", clame-t-il haut et fort.  

 

"L'esprit d'Assise" en aucune façon comparable au "relativisme religieux" (?)

Rappelons que le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens, avait tenu à préciser le 6 juillet dernier dans les colonnes de "L'Osservatore Romano", organe officieux du Vatican, que cette journée ne devait pas être interprétée "comme un acte syncrétique". Il soulignait que "chaque religion serait invitée à adresser à Dieu la prière qui correspond à sa croyance spécifique". Contrairement aux voix critiques, précise-t-on au Vatican, "l'esprit d'Assise" n'est d'aucune façon comparable au "relativisme religieux". Mais sur "La Porte Latine", site internet officiel du District de France de la Fraternité Saint Pie X, l'abbé Régis de Cacqueray, parlant du "renouvellement du scandale d'Assise", affirme "Errare humanum est, perserverare diabolicum". Il relève que le 27 octobre 2011, on assistera au "renouvellement, par le pape régnant, Benoît XVI, du scandale sans précédent commis par son prédécesseur, Jean Paul II, le 27 octobre 1986". Ce jour-là, souligne l'abbé traditionaliste, on n'assistera pas à l'appel à la conversion à la foi catholique, mais à "la réunion des représentants de toutes les fausses religions, appelés par le pape en personne, à une journée de réflexion où tous sont invités à prier pour la paix".

 

L'abbé Régis de Cacqueray se demande comment on peut concevoir "qu'un pape appelle les représentants des fausses religions, en tant que tels, à participer à une journée de prière personnelle". "Cet acte du souverain pontife constitue par le fait même un effroyable blasphème envers Dieu ainsi qu'une occasion de scandale pour les hommes du monde entier", lance-t-il. Et de se demander "comment s'imaginer que Dieu se plaira dans les prières de Juifs fidèles à leurs pères qui ont crucifié Son Fils et nient le Dieu Trine".

"Comment pourrait-il exaucer des prières adressées à Allah dont les disciples, ne cessent de persécuter les chrétiens ?

Comment pourrait-il agréer les suffrages de tous les hérétiques, schismatiques et apostats qui ont renié Son Eglise, née du côté ouvert de son Fils ?", poursuit-il Une "paix maçonnique scellée par la liberté de conscience" Pour le supérieur du District de France, pas de doute, la paix du Christ est "dénaturée". Il parle à ce propos de "péché gravissime" qui offense la paix de Jésus-Christ.

"Le pape appelle à prier pour la paix. Mais quelle est cette paix demandée par le pape ?

Est-ce la cessation des conflits qui ensanglantent le monde ? Mais croit-on véritablement que la prière aux faux dieux va nous mériter, non le châtiment, mais le bienfait d'une paix toute humaine ?

A-t-on oublié le déluge des premiers temps ? A-t-on perdu le souvenir de la destruction de Sodome et de Gomorrhe dont le crime fut moins grave que celui des âmes incrédules ?

A-t-on effacé de l'Evangile et de l'Histoire la destruction sanglante de Jérusalem, prix des péchés de Son peuple ?" L'abbé de Cacqueray voit dans cette prière pour la paix "un détournement sans doute inconscient mais perfide et à des fins œcuméniques, de l'aspiration légitime de tout homme à la paix civile". "Non, la paix apportée par le Christ ne saurait être cette paix du monde, cette paix maçonnique scellée par la liberté de conscience".

 

En parlant d'une "odieuse humiliation de l'Eglise", l'abbé traditionaliste estime bafoué l'enseignement d'un Grégoire XVI ou d'un Pie IX, "pour lesquels la liberté de conscience est un 'délire'".

 

Rencontre de Mgr Bernard Fellay au Vatican mercredi 14 septembre

Le supérieur du District de France de la Fraternité Saint Pie X voit dans la pape présidant la réunion d'Assise "non le chef de l'Eglise catholique, mais le chef d'une 'Eglise' de l'ONU, le primus inter pares d'une religion de toutes les religions, essentiellement identique au culte maçonnique du Grand Architecte de l'Univers". "N'est-ce pas là une perversion satanique de la mission de Pierre ? Alors que le Christ a solennellement ordonné à Pierre de 'confirmer ses frères dans la foi' et de paître Ses brebis, le successeur de Pierre va de fait confirmer ses frères dans l'indifférentisme et le relativisme", persifle-t-il, avant de qualifier finalement cette rencontre d'"immense scandale" et de "terrible blasphème". Notons que le cardinal William Joseph Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a invité Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, et ses deux assistants, l'abbé Niklaus Pfluger et l'abbé Alain-Marc Nély, à le rencontrer au Palais du Saint-Office, le 14 septembre 2011. Cette rencontre a pour but de faire d'abord un bilan des entretiens théologiques menés par les experts de la Congrégation pour la doctrine de la foi et ceux de la Fraternité Saint-Pie X, au cours des deux années académiques écoulées, et d'envisager ensuite les perspectives d'avenir.

 

merci à Ben

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Présidentielles : pour Dieu et la patrie

19 Septembre 2011, 08:30am

Publié par Simon Duplessis

dieu patyriePour ce candidat à la présidentielle, le développement du pays passe par un réarmement spirituel: "il s'agit de gouverner dans l'amour et la crainte de Dieu" ,  et de " remettre la foi en Dieu dans toutes nos actions".

.... Plus personne ne croit en rien dans notre pays. "La masse ne croit plus aux valeurs et les décideurs  ne croient pas à ce qu'ils demandent aux autres de croire".

Non , ces déclarations ne sont pas de Christine Boutin mais celles d'Olivier Bilé, candidat à la présidence du Cameroun. Voilà une profession de foi de  bonne augure, insuffisante certes pour déterminer si M. Bilé est le  bon candidat mais tellement fondamentale ... Toutefois, espérons que M. Bilé ait lu Mgr Delassus car il n'y a pas d'action sans doctrine.

 

http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Delassus/Table.html

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